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jeudi, 12 août 2010

Transmettre

L’autre jour, je faisais le ménage et j’ai les larmes qui me sont montées aux yeux. Je vous explique. Non ce n’est pas le ménage qui me fait cet effet là, ce n’est pas non plus de me lamenter sur ma conditions de femme lorsque je le fais [parce qu’en plus, c’est un truc que j’aime faire, la sensation de se défouler (bref le sport que je n’ai pas pu faire, par exemple) et surtout, le fait d’avoir les félicitations après (ça se voit et en psychologie, c’est du bonus en live !)]

 

Bref, je commençais à renifler et j’ai pensé à la notion/valeur « transmettre », et plus particulièrement, ce que je vais transmettre à mes (futurs) enfants. Ma mère, finalement, m’a transmis des choses, pleins. Je sais car je l’ai vue faire et mine de rien, j’ai appris en regardant. Je m’en aperçois seulement maintenant et c’est un sentiment très très fort, que je peine à expliquer.

 

Mes parents ont plus de 60 ans, je les sens vieillir, ça me peine, même si je les sais en bonne santé. Je réalise que la vie est courte que les enfants à venir, j’aimerais qu’ils viennent bientôt (même si j’adore la vie que j’ai avec LUI, nous deux, c’est tellement chouette) car je voudrais que mes parents y mettent leur empreinte (comme mes grands-parents ont fait pour moi) et je voudrais qu’ils aient le temps de leurs transmettre des choses/valeurs qui leurs tiennent à cœur.

 

Cela me fait penser à la question chère à Anne Ancelin Schutzenberger qui a fondé la thérapie du transgénérationnel.

 

 

mercredi, 11 août 2010

Je parle trop

Des fois, je me dis que je parle de trop et que je n’écoute plus les autres. Je crois que cette lecture de moi est vraie, mais elle ne m’enchante guère. Bah oui, je pensais être moins mauvaise que cela..

 

Mais je sais aussi pourquoi. Petite, on (parents surtout) ne m’ont pas laissé m’exprimer comme je le souhaitais. Donc, j’ai fait des pieds et des mains pour me faire remarquer : vas-y que je rigole pas comme il faut, vas-y que je fasse des trucs nuls mais too much, la honte, maintenant, je me dis en y re-pensant...

 

Aujourd’hui, les choses ont quand même évolué, ouf, je suis devenue une adulte et c’est pas trop drôle tous les jours ... alors je refais l’enfant et ça ne va pas non plus car je ne cadre plus dans la réalité... Mais ça me dessert franchement..

 

Il faudrait que j’arrive à être adulte et parfois dans l’entre-deux : ni trop dans l’écoute (passive) ni trop dans la déblatération de mes idées sans fin...

 

J’en arrive à couper la parole aux gens (que j’aime) quand ils parlent et alors, je me déteste, c’est terrible..

 

En avoir conscience au moment où je m’apprête à ouvrir la bouche pour en placer une, où je veux continuer sur ma lancée alors que l’autre attend pour parler... Un joli défi et en même temps, une réalité pour faire mieux vivre la communication.

 

mardi, 10 août 2010

La rentrée...

En ce moment, le projet immédiat, c'est « comment va se passer la rentrée ? ». Oui, Je vous fais participer à ma réflexion. Comme je l'ai dit avant le projet arrive à sa fin, c'est à la fois une angoisse et aussi la joie et perspective (si je m'y prends bien) de pouvoir changer de voie, d'évoluer, bref de pouvoir presque mettre en œuvre ce que je clame à haute voix.

Donc, je glisse sur le web et glane les informations en terme de réflexions sur moi-même (développement personnel), sur les formations (master professionnel, formation courte, formation plus longue étalée sur 2/3 ans...), les champs sont vastes, faut pas se paumer !

Le choix est difficile. Je dois déjà savoir ce que je veux faire.

Je suis partagée entre l'idée de me lancer dans une nouvelle activité - genre création d'entreprise (mais je bloque sur l'objet, zut !) ou alors reprise d'entreprise (peut-être plus simple, mais obligation de se former => heures du DIF ??)..

Sinon, j'oscille entre bifurquer pour devenir responsable de programmes immobilier (beau challenge, me permettant d'évoluer dans la fonction immobilière, avoir une vue d'ensemble, et ne plus être en contact directement avec le manipulateur, mon ex-ex boss)..

Ou retourner à ma formation et devenir juriste en immobilier (pourquoi pas, mais alors suivre une formation me spécialisant, mais après, quel devenir ?? j'ai peur d'y rester scotcher sinon se tourner vers du notariat ?)..

Ou alors approfondir mon job dont j'estime avoir fait le tour mais l'approfondir en terme de communication et projet (sauf que des formations en projets, j'ai pas trouvé et en l'annonçant de vive voix, ça ne passait pas, et puis cela veut dire prendre les projets qui s'annoncent dans ma filiale, pas ou très peu de perspectives, toujours avoir le manipulateur dans ma zone).

Bref, vous l'aurez compris, ce n'est pas évident, et les tests que je fais toute seule ne me semblent pas suffisamment élaborés pour me permettre d'avoir une vision d'ensemble. Alors, je lis et me documente.

Mes rêves ou ce que j'adore : la musique à jouer (j'ai tant envie de reprendre mes cours de violon alto) et les langues, lire pendant des heures, mes cours de danse, voir mes ami(e)s, préparer des bons petits plats (je me suis essayée à la mousse au chocolat de Clea dans son livre « agar-agar », Mr aoueux a beaucoup aimé et moi aussi, alors que je n'aime pas ça d'habitude).

12:27 Publié dans At work | Lien permanent | Commentaires (2)

lundi, 09 août 2010

Energie

J’en retrouve au hasard de mes lectures, de mes pensées, de ce que je me donne comme objectifs.

Etrange de passer par ces monts de pensées, comme si j’errais, absente parfois de moi, heureuse de me remplir de moi à nouveau.

Energie et envie de s’y mettre pour faire avancer le « schmilblick », pouvoir vendredi 13 partir le cœur léger, la sensation d’avoir accompli sa mission professionnelle et de se sentir légère aussi légère qu’une feuille.

Maintenant s’y mettre, ne pas procrastiner, il sera trop tard vendredi pour se dire « si seulement, je m’y étais mise bien avant »... Je me connais par cœur, des tendances, parfois, à remettre les choses à faire, je ne veux pas que cela se produise, ne pas me mettre des bâtons dans les roues, de pas me faire tomber toute seule, c’était une de mes spécialités...

 

Allez, zou, c’est parti !

jeudi, 05 août 2010

Ca s’organise !

Déjà plus de 6 mois à vivre ensemble, à partager son quotidien, mon quotidien, notre quotidien et des joies toutes belles, toutes nouvelles, l’homme ne retient que le meilleur, définitivement...

 

6 mois à se connaître davantage, à voir le bonheur tous les jours que « ça existe » OUI et être heureuse, vraiment.

 

6 mois à chercher ses marques dans cette nouvelle vie, à prendre de l’ampleur dans son chez lui qui devient un chez nous, envahi de mes fringues, de mes CD (nombreux) et très peu de DVD, et seulement qq livres, les plus précieux, peut-être ?!

 

Après 6 mois, je réalise combien nous nous entendons bien, combien j’aime toujours et encore davantage la vie à deux, et combien c’est palpitant de découvrir tous les jours une facette de l’autre, combien ma vie change, combien je change et combien je m’aime mieux comme cela !

 

6 mois aussi à prendre des initiatives : les invit’ à la maison (pour dîner, goûter) – un tel plaisir, lui une re-découverte, mais c’est tellement bien, la possibilité de cuisiner de nouveaux petits plats simples (merci maman).

 

6 mois à organiser la vie, notre vie autour des choses qui nous tiennent à cœur : ses sorties, mes sorties avec mes ami(e)s – c’est tellement important l’Amitié, mes activités sportives nombreuses, mes cours d’allemand, et nos sorties culturelles et gastronomiques, nous sommes complémentaires.

 

6 mois de plaisir en lisant l’un près de l’autre dans notre lit, à la terrasse d’un café parisien, en we ailleurs.

 

C’est au moins tout ça qui compte !

mercredi, 04 août 2010

Impossible de s’y mettre !

C’est l’été en tout cas, les vacances d’été. Et normalement, ça rime avec lenteur et aussi peut-être avec ne rien faire, écouter le temps s’étirer...

 

L’an dernier, j’avais un max de boulot, tant que parfois, c’était comme une course effrenée contre le temps lui-même, quelle hérésie ! Je courais à en perdre haleine pour avancer et rendre le maximum de choses avant mon départ en vacances, tout comme j’organisais ma rentrée que je savais d’avance être de folie.

 

Cette année, c’est différent, j’ai bien bossé et j’attends le retour d’un de mes prestataires, mais il est super lent, en tout cas, il n’avance pas comme on voudrait. Etant donné que je suis (toujours) toute seule sur le projet, et que le projet se termine, ça m’embête car j’ai de moins en moins de trucs à faire. Mon boss et la DRH le savent, rdv en septembre pour des perspectives, mais là n’est pas le sujet d’aujourd’hui (plus tard, je vous mettrais à contribution, forcément !).

 

Non, c’est que comme je n’ai quasiment plus rien à faire, la motivation s’amoindrit et la cadence aussi... Je lis mais n’avance pas dans ce qui est à faire : préparation de dossiers pour faire avancer certains sujets pour la rentrée, ... y en a quand même à faire !!!

 

Et puis, être force de propositions va leur montrer qu’ils ont eu raison de me faire confiance et moi de me faire confiance...

10:37 Publié dans At work | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : work

mardi, 03 août 2010

Recommencer

Voilà les dés sont jetés, je me (re) lance dans l’aventure du « blogging » et je vous prépare (enfin, j’espère) des choses différentes.

Je veux repartir ici, ressemer des graines et les voir grandir, je veux pouvoir exprimer sans peur et pas forcément avec des liens ce qui me trotte dans la tête, mes réflexions, mes interrogations, mes trucs de fille, mes trucs de vie, mes bonheurs aussi et peut-être surtout et mes coups d’humeurs.

Je veux dire les livres que je lis et que j’aime, je veux faire partager ce que j’écoute, je veux connaître vos avis ou pas sur mes projets et mes interrogations.

 

Voilà, c’est re-parti !!

mercredi, 10 mars 2010

Brèves

Merci pour cet accueil chaleureux auquel je ne m'attendais pas. Je voudrais donner un autre ton sur ce blog qui a vu déjà pas mal de choses... de jolies, de plus tristes, maintenant, je voudrais mettre plus en avant les questions que j'ai et être moins didactique, mais plus essentielle, moins de digressions, plus de synthétisme.

En 2009, j'ai appris à connaître mes qualités, mes points forts, certains savoirs-faires. J'ai appris à ménager les susceptibilités des uns et des autres, à prendre les choses avec du recul, à me connaître encore un peu plus. J'ai aussi regarder le monde d'une autre manière, plus ouverte, plus étonnée de le voir de telle ou telle façon, de me révolter pour - encore - les mêmes choses (les automobilistes qui passent au feu rouge pour les piétons...). j'ai aussi appris à espérer et à (re)découvrir des facettes de ma personnalité qui me plaisent.

J'ai fondé les bases de mon édifice, enfin. Maintenant je monte les 1ères pierres pour qu'il soit à ma ressemblance.

Demain (2010 etc...) il commencera à s'élever avec ce que je lui donne, la nourriture spirituelle, le ressenti, l'harmonie, la joie, et le reste.

To be continued

mardi, 09 mars 2010

Un an presque...

Déjà presqu'un an sans rien écrire ici et ce n'est pas faute d'y avoir pensé... Je reviens mais je ne sais pas sous quelle formule ni fréquence... mais le besoin d'écrire est toujours là. Ma vie a changé : j'ai quitté mon petit appartement d'étudiante pour aller chez Mr aoueux. L'apprentissage de la vie à deux, voilà. J'ai eu les choses que j'ai demandées au boulot après deux ans difficiles, je m'affirme davantage, ça en surprend certain(e)s, ça en rassure d'autres.

Je mets de la douceur davantage, surtout plus de calme et de vraie sérénité. La méditation, le yoga et la barre au sol sont mes soutiens de tout instant. La lecture a repris sa vraie place d'antan ; des livres achetés par foison ces derniers we alors que j'en ai mis dans des cartons en déménageant le comble !

Revenir ici pour dire des choses qui me plaisent et me font plaisir et me font voir la vie en rose. Et relire mes blogs préférés.

Je suis contente d'être revenue. Reste l'assiduité.

mercredi, 25 mars 2009

Cancer et vacances : réalité

http://www.deezer.com/track/2913647

J'ai appris hier soir que le père d'une ancienne amie était atteint du cancer du poumon... L'effroi que j'ai ressenti était franchement intense, et dur à décrire... J'ai repensé instantannément à Philippe, ça fait bizarre et c'est très étrange.

 

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Le pire c'est qu'en y pensant cette après-midi, j'avais les larmes aux yeux car je revivais les derniers mois que Phil a vécu, cette impossible guérison dont je n'avais sans doute pas conscience... et tout ce qui nous unissait... Le "pire" (?) a été que la semaine dernière, je recevais ma copine polonaise chez qui j'étais en août dernier, et avec laquelle nous avons parlé de Phil : ben oui, elle était présente lorsque notre histoire a commencé... Et qu'elle me parle de lui, qu'elle ressente sa présence, qu'elle confirme ce que j'ai perçu lors de ses obsèques (à savoir que j'étais sa "girl"...), ça a rendu mon we nostalgique... et bizarre.

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En fait, j'ai fait le deuil de Phil à Noël, bien obligée que j'étais, mais surtout parce que Phil m'a parlé, qu'il s'est excusé de ne pas avoir pu être plus présent cette année (occupé à être près de ses parents), mais il m'a encore demandé d'être heureuse, de me faire du bien et d'accepter tout l'amour que je connais avec Mr aoueux... et je l'ai écouté.

Cette chanson qui passe est une de mes préférées du dernier album de Peter Von Poehl, vous vous souvenez, je l'ai vu en juillet dernier grâce à l'invitation que j'ai gagnée par son label, soirée où j'ai revu en chair et en os Vincent Delerm, mon chouchou ;-)

Bref, je me rends compte de plusieurs choses : que même si le deuil de Phil est fait, j'ai l'impression de ne pas avoir pensé à lui assez pour arriver à me faire une raison et comprendre et réaliser qu'il est vraiment mort - là, vous me direz, je n'ai pas fait son deuil et pourtant SI.P3110034.JPG

J'ai une peur bleue du cancer, alors que le sida m'indifère presque davantage... le comble ? Peut-être pas car je suis de la génération sida !

Le cancer du père de cette amie me fait peur car il est inopérable, et je me sens complètement prisonnière de cette maladie, que je me mets à envisager n'importe quoi : et si je l'attrapais ? et si qqn que j'aime l'attrapais ?? Comment le vivrais-je ? Mal, très très mal, je ne suis pas sûre de garder raison, croyez-moi... Je me sens tellement moins désoeuvrée face à Alzeimer ou autres maladies dégénératives...

Dans le même registre, je revois le gastro demain, car j'ai suivi finalement son traitement : il semblerait bien que mon intestin me joue qq tours, pas agréables, mais bon.. Le dernier en date est l'oubli de prendre mes médicaments toute une journée et d'avoir mangé qq gâteaux... Je ne vous explique pas les douleurs que j'ai eues... donc, on va voir ce qu'il va dire...

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Et oui, j'ai passé de très belles vacances, comme vous le montre ces photos dispersées dans ce post de retour... Ca nous a fait un bien fou... même si je suis rentrée plus crevée, le dépaysement a été à la hauteur de nos ambitions et de ce que nous vivons au quotidien... un vrai bonheur de douceur...

PS : Nie, nous nous sommes râtées, et pourtant, j'aurais été tellement contente de te voir... Une prochaine fois, c'est sûr !

 

mercredi, 25 février 2009

La folie !

Ca y est, la pêche est revenue : oui, j'ai retrouvé la forme morale, bon, certes, ce n'était pas grand chose mais quand même : j'ai pleuré ce we, Mr aoueux ne savait pas quoi faire pour me faire plaisir puisqu'il n'y avait rien ni ne savait quoi dire... La raison était simple mais c'est dur parfois de devoir prendre sur soi.... Parfois, j'ai pas/plus envie, et forcément, je peux ne pas être très agréable.

Là, ce n'est pas vraiment ce qui s'est passé puisque j'étais muette (Laurenn sans parler, c'est qqch, si vous saviez !!), et donc, j'ai très très mal dormi deux nuits consécutives et Ô miracle, la nuit dernière a été limpide et chouette...

Donc me revoilà, et avec une super énergie, énergie que j'ai décidé de me consacrer : cela signifie arrêter de faire des heures de boulot à n'en plus finir, dans moins d'une semaine, ce sont les vacances et je compte bien en profiter et ne pas courir mes rdv divers avant le départ.

Ainsi, ce soir, après 3 semaines d'absence, je suis retournée au cours de hip-hop : c'est vraiment tip-top, parfait pour moi, pour expulser mon énergie salvatrive ! Le mieux arrive : le prof fait le même cours (même niveau) le jeudi soir également : youpi pour moi : si vous saviez le nombre de fois où, crevée le mercredi, je ne suis pas allée au cours, mais le jeudi j'avais une pêche qui restait très frustrée... Et puis, je crois avoir trouvé un cours de barre au sol sympa le mardi soir, pas tard, donc youpi !!

Le programme avant mon départ en vacances : faire du tri et achever le rangement de mon appartement... Je ne le supporte plus, d'autant plus que je passe pas mal de temps chez Mr aoueux, donc, cela n'aide pas... Et je suis fière, car je pense en être bien partie : ainsi, ce soir, malgré la fatigue et le mal de tête sous-jacent, je suis partie tôt du bureau, suis rentrée à pieds, ai trié un sac (oui on va parler de nombre de sacs à trier !!) me suis préparée pour le hip-hop et suis partie !

Le bonheur.

Des soirées comme cela, ça fait un bien fou. Maintenant, je vais me glisser dans un bain, puis au lit !!

See you

dimanche, 22 février 2009

Reprise du service ?

Il serait temps que je me remette à écrire/blogguer ? Effectivement.

Mais un gros pb de pc m'en a empêché et ce n'est pas au bureau que je puisse le faire : étant pas mal sur-chargée, mais aussi sollicitée, l'un n'allant pas sans l'autre, faut-il croire ? Et aussi, pas mal jaugée, je crois, appréhendée, appréciée (? moins sûr, y a toujours des nanas pour faire ch...)

Y aussi Mr aoueu qui fait que je passe plus trop de temps devant mon pc le soir, pour le plus grand bonheur de mes yeux, mais pour le coup, j'ai de plus en plus de choses en tête à vouloir écrire, mais qui restent coincées, et là, Ô secours, énorme besoin d'écrire, donc, c'est dire que cette note de reprise va/risque de partir dans tous les sens...

Y a pleins de choses nouvelles et heureuses et d'autres moins gaies. Le boulot, j'en ai toujours, alors c'est, d'une certaine façon, un soulagement. J'essaie d'arrêter de trop en faire, car j'attends mon entretien d'évaluation pour voir si ma demande va être prise en considération. Si rien n'est fait de mon côté et en ma faveur, ben, je poserai un congé de formation afin d'effectuer un 3ème cycle bien porteur (dans tous les sens du terme) pour la suite de mon évolution professionnelle.

Le NML : ça va, ça vient : ça ne changera vraiment pas, faut que je m'en fasse une raison. Après un mémorable dîner entre frère et soeurs et les "moitiés" respectives de Laurenn et Scat, Smart s'est sentie tellement mal qu'elle a recommencé à m'agresser verbalement... Tout va bien ! Je n'en reviens vraiment pas de son caractère de M... car c'est vraiment cela, de son absence de possibilité de prendre sur elle... de son égoïsme, de sa méchanceté... Quant à l'autre, je le soupçonne de nous faire une sorte de dépression... dont j'ai parlé à L'Alpyne mais sans grand résultat !

Je me retrouve un peu seule avec ce NML de malheur qui voudrait bien se mêler de ma vie tout en ne sachant pas comment faire pour me poser des questions sur ma "nouvelle" vie ! Un peu seule aussi, car les ami(e)s se font rares : les voir relève du défi et je n'en reviens pas de cette absence de relations environnantes ! Alors, pour le coup, j'ose élargir mes relations et voir du côté pro, même si je ne suis pas friande de ces relations... Il n'empêche, il en ressort une certaine frustration.

Et puis, et puis, une relation d'une longue durée s'est interrompue, à ma demande et en ce moment, je me demande si ce n'est pas cette absence qui me manque, qui fait que j'ai comme l'impression d'être déprimée. Certes, y a aussi et surtout le fait d'être en attente de cet entretien de début d'année, attente de savoir/voir si je vais être prise en considération, et il faudrait bien, parce que, sans me vanter, je le gère vraiment TTB ce boulot (qui me plaît, rappelons-le !).

Mais cette morosité personnelle me renvoit aussi et peut-être à ma propre image de femme en plein de devenir, à mes propres questionnements nombreux et très inconscients, parfois/souvent ? Je suis également crevée, je dors autant que je peux, mais je n'arrive pas à récupérer...

Vivement les vacances... dans 10 jours... Nie, je te ferais signe comme promis, devant être à Marseille le samedi 14 mars... YOUPI d'avance

mardi, 13 janvier 2009

A venir

J'ai souhaité ardemment que 2008 finisse tant je n'en pouvais plus de cette année qui avait été très - trop - lourde à porter. Et maintenant, je regrette de ne pas avoir compris qu'il fallait que cette fin d'année s'étire vraiment en longueur pour que je puisse en saisir, en comprendre tout le sens, les moindres détails afin de pouvoir avancer sur le chemin de vie que j'ai commencé à tracer... Mais si, vous la voyez cette trace de ski unique dans la poudreuse blanche de cette piste de ski !

2008 a été une année dure, difficile, une année pendant laquelle, je n'ai cessé de me battre, contre les autres, contre moi-même, contre des être humains odieux, contre beaucoup de choses et avec des autres. 2008 m'a montré combien l'amitié est fragile, combien ils sont peu nombreux à m'avoir soutenue sans peur (et sans reproches !) alors que je déversais des torrents de larmes suite au décès de Philippe, tandis qu'ils découvraient que je n'étais pas qu'une copine mais aussi une femme avec un coeur comme elles-mêmes le sont dans leurs propres vies, et que l'amitié, la vraie, ne se compte effectivement que sur les doigts d'une seule main...

Cette cruelle vérité m'a sauté au visage tout comme la fragilité de la vie. Morte de désespoir et d'espoir, j'ai erré longtemps prenant des chemins de traverses pour essayer de me retrouver, de ne faire plus qu'un avec moi-même et advenir vers là où je le voulais.

Advenir, y a avenir dedans, et j'étais bien incapable d'en parler, arrivant tout juste à me projeter dans les 5 jours à venir c'est dire...

Et puis, y a eu un sursaut, en plein été, mes vacances : rappelez-vous, je ne souhaitais pas partir, éprouvant un sentiment d'insatisfaction grand quant à moi-même et ce que j'avais réalisé depuis le début de l'année... Mais, en qq jours, après réflexion, qqch en moi a bougé et m'a montré que des vacances pourraient me faire du bien.

Alors, j'ai tout bouclé rapidement.

Je ne sais pas comment j'ai réussi à sortir de moi, à faire ces petits pas vers mon advenir, un moi-même plus posé, créatif, serein... mais j'y suis arrivée.

Je ne vous ai pas raconté ce formidable voyage qui a tout déclenché et pourtant y a tant à dire de Berlin... une envie à la fois de fuir et de me retrouver avec moi-même, face à moi-même pour faire un point, un bilan salutaitaire... qui a eu lieu là-bas.

Et le plus étonnant a été ma rencontre avec Mr aoueux le jour de mon départ vers cette capitale européenne.

Alors, certes, 2008 restera, risque de rester gravée dans ma mémoire encore longtemps du fait de tout ce qui s'est passé, mais finalement, plus 2009 avance, plus je me rends compte du chemin parcouru, des choses que j'ai réussies (et je pense pouvoir en être fière, les ayant assumées et effectuées toute seule !), et d'avoir remonté cette pente qui était franchement glissante et pas évidente à remonter...

2008 s'est joliment achevée, j'ai essayé de ramener un peu de calme et de sérénitude dans mes relations avec le NML* (Smart et l'autre resteront toujours ce qu'ils sont et ne changeront jamais - c'est une certitude...), rassembler mes "petits" au sein de l'équipe que je manage sans véritablement la manager au boulot (30 personnes quand même !!) et faire en sorte que l'arc-en-ciel sur lequel je me promène depuis plus de 4 mois continue de grandir.

Voilà, je crois avoir fait le tour de 2008, et je me souhaite une année 2009 différente, avec des défis à relever (et à remporter !!), plus de sérénité, l'affirmation de moi en tant que femme et surtout toujours autant de bonheurs posibles...

A vous aussi, je vous souhaite une belle année : quelle vous comble de joies, bonheurs et réalisations dans les rêves que vous formulez...

mercredi, 17 décembre 2008

Autant en emporte le vent ?


podcast

 

Je souhaitais commencer cette note avec le titre "et je suis un mappy ambulant" et après, ça a été "hypothèses" et maintenant, ce serait plutôt "relectures".

Alors, titre ou pas, il en faut un que je choisirais une fois que je vous aurais exposé les élans de mes pensées...

Elles s'apirent une à une, d'une belle énergie. J'ai encore subi ces 15 derniers jours des attaques du fou qui essaie de me re-destabiliser.... sur fond de licenciement économique... La personne qui a pris ma place alors que je prenais enfin mes fonctions pleinement et entièrement fait partie de ce plan... No comment. J'ai tenu bon, malgré la petite trouille bleue au fond de moi, et la sensation de replonger comme lors de ces 7 premiers de l'année tellement terrible.... Mais j'ai tenu bon, soutenue par qq personnes du boulot (peu nombreuses) et surtout pas mon mrxaoueu.

Tout cela au milieu des mes analyses diverses et variées pour lesquelles les hypothèses se raréfient et demain, c'est le dernier rdv médecin afin de savoir si ce ne pourrait être cela : je pense que je vais recommencer une petite batterie d'examens, mais je m'en fous un peu.

Après avoir passé près de 15 jours à me demander si je n'allais pas être réopérée avant la fin de l'année et donc, à avoir une certaine peur, il semblerait que ce ne soit finalement rien ou pas grand chose ! Je trouve cela presqu'assimilable à une bouffonerie... et j'ai encore du mal à comprendre que ce que j'ai une femme sur deux l'aurait ; alors oui, y a trois hypothèses : épanchement du cul de sac de Douglas ssi existence d'un apendice à opérer de toute urgence ou grossesse extra-utérine (GEU) ou alors un truc moins drôle (rdv demain !).

Et puis, dans le prolongement de ma note précédente, je suis qqpart en pleins dans la réalisation du décès de Philippe en même temps que je vis sur la planète bonheur depuis déjà qq mois... Le Mr xaoueu est un ange (?) envoyé du ciel : tant de douceur, de compréhension, d'écoute, de patience, d'attente, d'aide, de soutien... c'est vraiment fort.

Alors, voilà, 2008 n'est pas encore terminée, j'ai encore pleins de trucs à faire avant la fin de l'année. Je sais qu'elle me réserve encore des surprises pour ces moins de quinze jours restant !! Mais je veux que ces jours restant soient à l'image de ce que je suis et qui permettent d'effacer les coups bas vécus cette année...

Parce qu'au final, je suis vraiment fière d'avoir eu la force, le courage d'avancer, de me sortir toute seule comme une grande de tout ce qu'on m'a mis sur le dos (ami(e)s, ennemi(e)s, famille...), car je suis toujours là et je resterai celle que je suis...

lundi, 15 décembre 2008

Un an déjà


podcast

Aujourd'hui, ça fait exactement un an que j'ai vu Philippe pour la dernière fois. Sauf que l'an dernier, je ne le savais pas, ou alors, je ne voulais pas le savoir, je ne voulais pas m'en rendre compte, peut-être aussi... Et je me suis sentie vraiment bien triste aujourd'hui.

Alors, oui, cela peut vous paraître idiot, stupide de repenser à ce jour-là tellement merveilleux, mais c'est ainsi. Et là, je meurs d'envie de me plonger dans les bras protecteurs et rassurants de mon "mrxaoueu"...

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J'avais décidé de venir le voir une journée, de passer une journée entière avec lui à papoter, à me promener dans Bruxelles, à faire des choses simples, à l'aider à marcher si besoin... et loin de moi l'appréhension de le voir changer, presque défiguré par ses séances de chimio, même si je n'en menais pas large...

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C'est une période fragile, charnière en ce moment, je quitte le monde d'avant, et également cette année entre deux, pour aller là où mes pas me portent, me guident, et vers un inconnu vraiment plus beau et heureux, je crois. Je fais des choix qui me sont propres et pas forcément en accord avec ce NML, et heureusement d'ailleurs.

Je sens le dénouement proche. J'ai envie d'arrêter de me battre avec ce NML qui ne comprendra jamais rien à qui je suis etc...

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Donc, ma journée avec Philippe (arrêtons les digressions à n'en plus finir)... Il m'attendait en bas de l'escalator dans la Gare du Midi, et son jeune frère nous attendait dans la voiture. Il conduisait. Il nous a laissé à une station de M°, visiblement inquiet de voir Philippe seul, livré à lui-même et comme s'il était en danger... Il m'a lancé un regard tellement profond, tellement intense que j'ai réalisé sa peur de savoir Philippe malade, mais je ne savais pas qu'ils savaient que Philippe était condamné, c'est cela qui est terrible...

Et puis, nous avons pris le M°, je m'en rappelle comme si c'était hier... Nous avons été visités une expo : les bijoux royaux en Europe... sympa. Je poussais Phil dans son fauteuil roulant tandis qu'il avait mon sac à mains sur ses genoux, qu'il tenait fermement... Tout le monde nous croyait ensemble, et c'était vrai qqpart... Il ne voyait pas vraiment bien, satanée cellule cancéreuse qui lui bouffait son canal optique (ou qqch du genre)... Nous nous sommes promenés place des Sablons, une place que j'affectionne particulièrement à Brussels, nous avons déjeuné dans une petite brasserie, moi d'une waterzoi (j'adore ce plat, super calorique, mais m'en fous !) et lui un bouillon de légumes et de la viande)... C'est lors de ce repas qu'il m'a expliqué ce qu'il comptait faire pour son testament, que nous avons parlé de ses obsèques, je n'oublierai pas... j'avais la gorge nouée, j'essayais de retenir mes larmes devant une éventualité que je n'osais pas envisager...

Etait-ce sa façon de me dire que le pire allait arriver ?

Et puis, nous avons fait une grande ballade à pieds alors qu'il était déjà bien faible, mais pour rien au monde il n'aurait voulu m'empêcher de marcher, moi qui aime tant marcher... Ah cette ballade, au milieu d'une foule tellement importante, pressée d'effectuer ses achats de Noël, nous avons même fait une virée à la Fnac, oui ;-) !!

Je l'ai raccompagné chez sa tante et son oncle qui m'ont accueilli tellement gentiment, et j'ai repris mon train, la tête tellement ailleurs, tellement pleine de Philippe, de son cancer, l'envie de lui donner les globules blancs qui lui manquaient tant ... l'envie de le serrer encore dans mes bras pour l'encourager et le sentir vivant...

C'était la dernière fois, et je n'oublierai pas

PS en fond musical vous auriez du avoir sleep on it d'Angela Mc Cluskey, mais j'ai un méga pb avec Itunes qui ne fonctionne visiblement plus... ;-(