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lundi, 09 août 2010

Energie

J’en retrouve au hasard de mes lectures, de mes pensées, de ce que je me donne comme objectifs.

Etrange de passer par ces monts de pensées, comme si j’errais, absente parfois de moi, heureuse de me remplir de moi à nouveau.

Energie et envie de s’y mettre pour faire avancer le « schmilblick », pouvoir vendredi 13 partir le cœur léger, la sensation d’avoir accompli sa mission professionnelle et de se sentir légère aussi légère qu’une feuille.

Maintenant s’y mettre, ne pas procrastiner, il sera trop tard vendredi pour se dire « si seulement, je m’y étais mise bien avant »... Je me connais par cœur, des tendances, parfois, à remettre les choses à faire, je ne veux pas que cela se produise, ne pas me mettre des bâtons dans les roues, de pas me faire tomber toute seule, c’était une de mes spécialités...

 

Allez, zou, c’est parti !

jeudi, 05 août 2010

Ca s’organise !

Déjà plus de 6 mois à vivre ensemble, à partager son quotidien, mon quotidien, notre quotidien et des joies toutes belles, toutes nouvelles, l’homme ne retient que le meilleur, définitivement...

 

6 mois à se connaître davantage, à voir le bonheur tous les jours que « ça existe » OUI et être heureuse, vraiment.

 

6 mois à chercher ses marques dans cette nouvelle vie, à prendre de l’ampleur dans son chez lui qui devient un chez nous, envahi de mes fringues, de mes CD (nombreux) et très peu de DVD, et seulement qq livres, les plus précieux, peut-être ?!

 

Après 6 mois, je réalise combien nous nous entendons bien, combien j’aime toujours et encore davantage la vie à deux, et combien c’est palpitant de découvrir tous les jours une facette de l’autre, combien ma vie change, combien je change et combien je m’aime mieux comme cela !

 

6 mois aussi à prendre des initiatives : les invit’ à la maison (pour dîner, goûter) – un tel plaisir, lui une re-découverte, mais c’est tellement bien, la possibilité de cuisiner de nouveaux petits plats simples (merci maman).

 

6 mois à organiser la vie, notre vie autour des choses qui nous tiennent à cœur : ses sorties, mes sorties avec mes ami(e)s – c’est tellement important l’Amitié, mes activités sportives nombreuses, mes cours d’allemand, et nos sorties culturelles et gastronomiques, nous sommes complémentaires.

 

6 mois de plaisir en lisant l’un près de l’autre dans notre lit, à la terrasse d’un café parisien, en we ailleurs.

 

C’est au moins tout ça qui compte !

dimanche, 30 novembre 2008

Va où ton coeur te porte - Susanna Tamaro

Je suis rentrée de Berlin ou plutôt, j'ai quitté mon hôtel berlinois avec une phrase qui a résonné longtemps dans ma tête : "je veux vivre"...

 

No comment ou plutôt si ! Le coeur a refusé que je me laisse porter davantage encore dans les limbes de la morosité, de la peur, de l'abnégation de soi, et que je reprenne le chemin de ma misère morale, non, le coeur a dit STOP et je l'ai écouté. C'est la 2nde fois cette année que je l'écoute et en dehors du fait que c'est impressionnant (de l'entendre !), il ne m'a pas fait défaut. Il est bon conseiller et je repense avec joie au livre de Susanna Tamaro, Va où ton coeur te porte...

Aujourd'hui, je suis plus sereine même si ça s'agite toujours beaucoup dans ma tête. J'ai peur, j'ai peur d'une éventualité, je suis quasi terrorisée, je suis encore sous le choc de ce traumatisme infantile ou presque, mais qui ne le serait pas à ma place ? La perspective de devoir être ré-opérée pour me retirer cet épanchement, me fait penser/envisager le pire. Ben oui, la dernière fois, cela ne s'est pas déroulé comme prévu...

Alors, la phrase de Berlin a encore plus de poids, de force en résonnant de la sorte dans ma tête...

Quand je pense que je savais/ressentais que 2008 n'était pas encore finie et qu'il y aurait pleins de surprises d'ici la fin de cette année, je ne me trompais pas ! En même temps, le fait d'avoir repris les rênes de ma vie complètement, me prouve que j'ai pris la bonne décision en m'attaquant à ce chantier, même s'il est loin d'être facile moralement, psychologiquement et émotionellement.

Je ne crois pas à la fatalité, je suis persuadée qu'il y a une solution dans chaque chose, chaque événement et que tout se résoud. Ce qui m'arrive n'est pas banal, certes, mais pas insurmontable, et je me fais la promesse de ne pas baisser les bras, de ne pas abandonner, m'abandonner, ne pas abandonner mon corps maintenant. Non, ce serait franchement injuste et ne pas le remercier d'avoir répondu présent pendant toutes ces années, malgré toute la fatigue et autres éléments que cet épanchement a pu causer intérieurement... Je suis persuadée que tout se résoudra bien. En tout cas, je veux y croire, malgré ma peur au fond de moi, de mes yeux...

Le plus dur est d'en faire abstraction la journée lorsque je suis au travail, et en même temps, cela n'est pas dur. En fait, je suis au moins concentrée sur un truc qui me plaît et dans lequel j'avance. Mais lorsque le soir, je me retrouve seule avec ma douleur physique et que je ne peux en parler à X, Y ou Z, ben, le we, je me retrouve en proie avec des émotions assez énormes et pas faciles à gérer. Si vous rajoutez à cela, un temps de neige, ma session roller du we est tombée à l'eau (c'est le moins qu'on puisse dire !), je tourne en rond ;-)

J'ai trouvé une occupation tout autant intéressante : vider et nettoyer à fond mon appart' : ben oui, je peux enfin profiter de la lumière naturelle pour voir cet appartement sous un autre angle et me dire "non mais, là, ça ne va pas du tout, zou, on s'y met"..

Et c'est que je vais faire maintenant après vous avoir écrit !

Bon dimanche avec le dernier album des Killers -> spéciale dédicace à NJ

samedi, 29 novembre 2008

C'est la faute à Douglas !

 

Mes journées sont longues mais passionnantes : de retour, complèment en phase avec moi-même j'assume de mieux en mieux mes responsabilités et mon job. En y mettant plus que du mien, mais surtout en bossant comme j'envisage mon job et je me retrouve alors  à être bien plus sereine, bien plus organisée et bien plus à l'aise avec pleins de choses qui en découlent : pour preuve mon boss m'épaule et me protège lorsque mon ex-boss essaie (encore !) de me destabiliser... Il n'est pas le seul, mais je m'en fous, j'ai d'autres chats à fouetter et surtout une vie à construire et à vivre.

Je me suis fixée des objectifs que je souhaite atteindre d'ici la fin de l'année, et je ferais tout pour y arriver et ce n'est pas des semaines à partir tard (pas loin de 20h, mais surtout, en dehors de la pause dèj, je ne fais pas de pause, pas l'habitude ...!!) qui m'empêcheront d'y arriver. C'est marrant comme en ce moment, je fais le parallèle de cette fin d'année avec l'année où je préparais mon Barreau et où j'avais 4 vies en une... Exténuant. Heureusement, là, j'en ai pas autant...!!

Ma vie perso n'est pas en reste, loin de là : ça a clashé avec Smart, amplement prévisible, ça a entraîné un clash avec l'Alpyne car ras-le-bol et à nouveau décision de fuir, m'enfuir très loin d'eux, de ce NML où Laurenn n'a pas sa place. Je ne vais pas rentrer dans les détails du clash, sans importance, mais le fond est le même : le déni de moi en son entier. Oui, cela ne vous parlera peut-être pas, mais c'est la vie que j'ai lorsque je cotoie les gens du NML ou que je m'y retrouve : en fait, je réalise que ce NML a une double signification !

Bref, le déni : depuis toujours dans et avec le NML, j'ai tort : quoique je fasse, quoique j'exprime... j'ai tort. Et le pire, c'est que j'ai même tort sur ce que j'affirme de moi : oui vous avez bien lu ! Le NML me connaît mieux que moi-même, un comble, non ?

Pourquoi je vous parle de cela ? Parce que, si la semaine prochaine j'atteinds l'âge du Christ (!!!), c'est surtout que cela va réveiller un anniversaire douloureux où j'ai failli laisser ma peau, et ce n'est pas une blague ! Le 4 décembre 1987, j'ai été opérée d'une soi-disante banale appendicite qui a dû être réopérée d'urgence 5 jours plus tard, car méga infection... Je suis rentrée à la maison le 23 décembre. Mon éventuelle carrière de gymnaste partait en fumée, à mon grand désespoir.. Mais surtout, environ 6 mois plus tard, j'ai commencé à avoir des douleurs, plus ou moins violentes du côté droit. J'en ai parlé, mais on ne m'a pas écoutée, pas crue, pas prise en considération...

Aujourd'hui à chaque période de stress ou autre, j'ai mal, et cette année avec le décès de Philippe, tout s'est détraqué, vraiment. Je passe sur les détails délicats, mais j'avais aussi décidé que cette année, je voulais savoir s'il y avait qqch ou pas de ce côté.

J'ai fait des premiers examens qui sont clairs, et pas dans le bon sens. Je complète par un scanner la semaine prochaine, une prise de sang, (faite ce matin, résultats en attente)  puis revoir le médecin avec les résultats (trois fois en trois semaines)... Les hypothèses formulées tombent les unes après les autres, il y a surtout un trou de 20 ans où on ne sait pas si cet épanchement trouvé existait ou est nouveau...

L'inquiétude de mon médecin était claire ("vous venez me voir demain matin de toute urgence..."), je l'ai rassurée, même si je n'en menais pas large.

Je suis persuadée que cela a toujours été présent, et que, comme certaine grossesse niée, où les femmes ne s'aperçoivent pas qu'elles sont enceintes, j'ai écouté ce NML qui m'affirmait que je ne pouvais avoir mal car on m'avait retiré l'objet de mes souffrances... résultats, je me suis niée moi-même aussi... Le comble !

Je pense que le fait de m'en occuper, fait ressortir la douleur qui a toujours été présente et sourde. Je peux vous dire que depuis près de 15 jours, j'ai bien mal... résultat, j'ai arrêté de masser cette zone sensible... J'ai toujours été intimement convaincue qu'il y avait qqch, ou en tout cas, que qqch n'allait pas...

Et si vous rajoutez à cela, une éventuelle allergie au gluten, vous comprendrez ma fatigue... Une affection qui traîne (manque de globules blancs avéré !), un max de boulot (et de stress)... un NML qui fait suer....

Heureusement qu'il y a un petit coeur qui se promène avec moi... et que je ne manque ni d'énergie, ni d'optimisme, ni de courage...

Allez, hauts les coeurs, on ne sait rien, alors, tant qu'on ne sait pas, on n'a pas le droit de s'inquiéter : on relève les manches, on avance, on se bat pour vivre et la recevoir cette distinction dans la vie pro...!!

Mais parfois, c'est dur de ne pas avoir peur et je n'en mène pas bien large... Alors MERCI de m'avoir lue...

dimanche, 16 novembre 2008

Irritation hypocrite

Je suis irritée et déçue.

Irritée, de voir combien l'hypocrisie est partout. Je la trouve même chez des gens proches (?), c'est dire.

Je la cotoie chaque jour au boulot et je m'y plie maintenant, ayant compris que si je ne fais pas un minimum d'effort de ce côté là, je n'obtiendrais pas ce que je veux et comme je me suis fixée un objectif, ben tant qu'à faire, autant y arriver ;-) Et puis, surtout, cela me permet de mettre finalement (je suis moi-même la 1ère surprise !!) de la distance avec les autres, d'être plus sereine et de continuer de ne pas tenir compte des opinions des gens !!!

L'hypocrisie, je l'ai croisée ce we. Je la savais déjà, mais j'en ai eu confirmation. Décider d'arrêter une activité sportive car on ne se retrouve pas dans le cours du prof et ensuite parce qu'on sent que les personnes qui participent à ce cours ne correspondent pas à nos valeurs ont été les raisons de cet arrêt. Je continue de les cotoyer de temps à autre lors de soirées improvisées pour lesquelles je vais de plus en plus à reculons, mais j'essaie de faire bonne figure et de m'intéresser à ces personnes - sauf que je n'y arrive pas toujours ! Heureusement que j'aime danser ;-)

Non, je la joue pas hypocrite, je vous vois venir, j'essaie de respecter mes valeurs en effectuant un acte social !!

Mais de l'avoir recroisée, cette "saine" hypocrisie me laisse encore sans voix.

Je suis irritée car dans cette hypocrisie sociale, je sens le rejet, mon rejet, le rejet de ma différence.

J'ai toujours affirmé ma différence dans mes propos, mes choix, mes actes, mes paroles, et je ne les renie pas. Ce que je n'accepte pas, c'est l'hypocrisie des personnes de me voir aller mieux, de s'en réjouir (? faire mine de s'en réjouir) le temps d'une soirée, tout en m'ayant tourné le dos le temps où je n'allais pas bien car visiblement, elles ne savaient pas gérer (je peux comprendre), mais derrière se cache aussi la peur de cotoyer qqn de triste, qui passe par une sale période.

Voilà, c'est cela, c'est ça la raison : faire bonne figure en société et ne pas être amie avec une personne qui a des problèmes dans sa vie perso.

Et ça m'irite profondément.

Parce que cela va bien plus loin ! Y a t'il personne qui n'a pas été malheureux, malchanceux dans sa vie ne serait-ce qu'une fois ? Est-il tant facile de jeter la pierre à qqn, ne pas pouvoir lui tendre la main lorsqu'elle se trouve en difficulté ?

Est-ce si difficile de lui tendre la main une fois qu'elle va mieux et de renouer avec elle, même en taisant la période où la relation était plus légère ?

Je crois en la sincérité des relations, au fait de pouvoir librement échanger sur tout sujet, sans jugement, ni appréhension. Et je pense que les termes "jalousie" et "hypocrisie" ne fonctionnent pas avec l'amitié ou l'amour.

Et vous, que pensez-vous de tout cela ?

mercredi, 05 novembre 2008

Vie


podcast
La vie est faite de surprise, elle ne pourrait en être autrement. La vie me passionne, à moi de me l'approprier pour en goûter définitivement toutes ses saveurs...

La vie est un mystère, rien n'arrive vraiment par hasard : je crois que ce qui se produit à un instant T nous arrive parce que précédemment nous avons agi de la sorte pour...

Je dévore toutes les parcelles de la vie en ce moment malgré une fatigue toujours présente, un boulot vraiment intense, des prises de position à droite et à gauche, des tensions forcément, et j'essaie de prendre tout ce qui peut me réussir...

Pas facile, malgré tout.

Au milieu de toute cette agitation professionnelle, ma vie perso n'a pas été épargnée non plus.. Mais il s'agit de bonnes choses, et je dois dire que depuis mon retour de vacances, la roue tourne de façon plus positive pour moi, ouf, il était temps, il commençait à me sembler long ce temps...

Maintenant, même si je continue de me battre sur tous les fronts, je suis de nouveau bien moi, la Laurenn d'avant le décès de Philippe, et aussi avant ce HM qui m'a bien pourri la vie et la tête...

La dernière fois ici, je faisais état de la différence, ma différence que je ressens parfois... Je me sens en décallage, parfois moins parfois beaucoup. Je prends la vie très à coeur, ceci expliquant peut-être cela ? Il est certain que mon passé personnel joue complètement, je ne saurais le faire mentir.

Mais à l'aube bientôt de mes 33 ans, je voudrais arriver à être plus légère dans tout ce qui se passe dans ma vie, prendre les choses avec plus de légèreté, arrêter de penser au pire pour les gens que j'aime, arrêter de m'agacer sur des situations de la vie de tous les jours qui m'agacent prodigieusement, mais en même temps, être passive me ressemble tellement peu...

Une très bonne amie m'a dit le we dernier : tu as une force, un courage, une énergie absolument phénoménale... Elle était ébahie, je crois.

Je sais tout cela, je me rends compte que je suis capable de faire énormément de choses ... Mais le pendant de cette énergie c'est que je peux être particulièrement dévastatrice sur mon passage, entrainant les autres que j'aime avec moi (je suis un élément fédérateur, en tout cas j'aspire à l'être, et le met en oeuvre dans mon travail déjà) mais aussi les perturbant suffisamment pour qu'ils aient l'impression que je suis envahissante dans leur vie...

Et ça, malheureusement, c'est loin d'être l'effet recherché, c'est même l'effet complètement opposé qui se produit et alors, je me désespère...

Les gens mal avertis et mal intentionnés n'iront pas plus loin et me jugeront sur cela. Parce que mon énergie de vie est telle qu'elle leur fait également peur...

Ahlàlà, c'est pas simple ;-)

D'où la nécessité de se dépenser physiquement...

Ca y est, je crois que vous avez saisi le pourquoi de mes tourments (ah vous dirais-je maman..)...

[To be continued]

PS : une découverte de FIP en en-tête, un we prochain bruxellois pendant 4 jours en amoureux.. chut ;-)

dimanche, 14 septembre 2008

Fragilité

L'inspiration est là, les mots aussi, mais je n'arrive pas à les poser ici !
 
Je réfléchis. Des événements récents me donnent à réfléchir, à m'interroger sur moi-même, ma condition, ma place dans le monde, dans la Vie, si ma vie actuelle me convient, me plaît, à m'interroger sur ce qu'on réalisé les autres, combien de temps cela leur a t'il pris, à m'interroger encore sur "comment construit-on qqch avec qqn ?", c'est quoi "la formule magique" qui fait que tout coule sereinement, le coeur apaisé ?
 
Et au détour de toutes ces questions, une vérité m'est apparue qui me fait - encore - froid dans le dos : la fragilité de la vie.
 
Je  n'aurais jamais pensé qu'une idée pareille traverserait mon esprit, moi qui, est toujours eu cette confiance indéfectible en la vie, son devenir etc, etc, là, elle me paraît fragile, tout me semble fragile, le temps, l'univers, mes idées, mes sensations, mes envies, mes désirs, mes souhaits et tant de choses encore...
 
Serait-ce parce que je suis à nouveau tout à fait moi-même que les choses m'apparaissent plus vraies, voire brutales ? L'envie de construire les choses, de fonder une famille, de demeurer à Paris, d'avoir un job un peu "exciting" et responsabilisant... Tout cela, est-ce bien utile ? Cela correspond à quoi ? Est-ce une futilité ? Une fuite en avant ? Une force ? Un miroir ??...
 
Le temps passe, la roue tourne, les nuages virevoltent mais le temps continue sa route et les feuilles d'automne seront bientôt là.
 
Au milieu de toutes ces interrogations, cette réalité et vérité qui m'est apparue, j'ai ré-écouté le cd que j'avais gravé suite au décès de Phil... Ce qu'il et triste, triste... J'en avais les larmes aux yeux, j'ai zappé les chansons une à une, et me suis promis de ne plus l'écouter mais de le garder...
 
Maintenant, j'écoute d'autres trucs bien plus jolis et tout doux, surtout : ça me fait penser à des berceuses, des mélodies qui font fermer les yeux de bonheur, de douceur, une fin d'été pleine de promesses... Promis, j'essaie de vous faire partager ces nouvelles musiques, tiens, en voici une !
 
 
podcast

dimanche, 07 septembre 2008

Un dimanche de septembre


podcast
Je n'ai pas écrit depuis qq temps tout simplement parce que l'envie n'y est pas, mais peut-être que mes mots vous manquent ? Ce serait peut-être trop présomptueux... et imbu de ma part, voire prétentieux, alors que je ne pense pas l'être ne le suis pas.

La rentrée, ça y est, elle est bien là ! Je savais que la rentrée, le retour des bosses annonceraient de vrais retours de job, tel est le cas, je ne me suis pas trompée... En même temps, c'est rassurant qqpart, même si c'est un peu stressant de se dire qu'il faut assumer maintenant.

Eh oui, La Laurenn d'avant le décès de Philippe est de retour avec force de conviction et d'envie et d'entrains.... et si cela me met vraiment en joies (ouf, ouf...), je me sens en prise avec mon passé, ce passé à la fois si proche et si lointain.

Le bonheur a été de se rendre compte que finalement, même avec un HM*, le décès de Phil, une entorse, un ex Monstre, un Autre, et patati et patata... j'ai quand même bien assumé mes tâches professionnelles. Maintenant, de retour avec moi-même, je sens que l'objectif va être d'ici la fin de l'année de prouver qu'on peut compter sur moi, bref que je suis qqn de "reliable" comme on dit en anglais ;-)

Certes, la tâche est ardue et pas facile, mais je compte sur moi-même pour m'en sortir toute seule et surtout cela m'apprend la confiance, ce qui est, somme toute, le plus important.

Cette traversée du désert m'a finalement montré et appris que je suis qqn de solide moralement et physiquement, que je sais me remettre en question, avancer et toujours remonter quoiqu'il arrive.. Ca, c'est une vraie certitude : j'ai toujours su que je remonterai la pente, la question était de savoir quand... En plus d'être impatience, j'ai du apprendre la patience et la question du temps... Dur, dur pour moi, tellement spontanée...

Mais bon, voilà, le temps continue sa route et m'accompagne plutôt sereinement... J'ai repris, pour mon plus grand bonheur mes dimanches roller sur les bords de Seine parisiens, j'ai recommencé le yoga, et là, va falloir que je tienne, que je garde ce cours qui me fait un bien fou, énorme ; j'attends laussi a reprise du cours de hip-hop aussi et ce sera tout pour mes activités sportives - en plus de la marche quotidienne (j'espère faire l'aller-retour chez moi boulot quotidiennement, le retour étant d'ores et déjà acquis).

Après, comme le cours de yoga peut se faire le vendredi soir (youpi, mon samedi se libère...), je pourrais retourner au marché et certainement mettre mon cours d'alto que je ferais tous les quinze jours, je pense, et puis aussi, si ma candidature est retenue des cours d'allemand une fois par semaine... Bref, une belle année intense et remplie mais qui devrait me plaire, je crois...

A bientôt ;-)

PS : en intro, une de mes découvertes musicales du we, j'aime beaucoup  et ça tombe bien c'est dimanche!! Youpi !!

mardi, 26 août 2008

Narration tardive

 
podcast

L'autre soir, j'ai re-vu Skat.

Moi à lui faire découvrir Berlin à travers mon parcours à pieds, lui, le suivant sur la carte posée sous ses yeux ; Moi lui narrant mon périple berlinois (Ouest puis Est, puis le départ à Varsovie), mes réflexions, par rapport à ce parcours historique (60 ans d'histoire que j'ai vécu en 2,5 jours quand même), mes émotions tellement intenses et belles... que ces vacances - sommes toutes merveileuses - m'ont fait du bien...

Et puis, lui, me parlant des siennes et surtout de son exploit, réalisé deux jours avant ce tragique accident (ouf, il n'était pas dedans, il était déjà passé, il n'a pas pris de risques...)... Et OUI, il l'a fait, certes avant moi, mais je l'ai rudement félicité car il m'a avoué sa peur de ne pas y arriver et ça m'a étonnée et surprise. Lui qui a pourtant une méga confiance en lui naturelle (je me trompe finalement ?), lui à qui on a tant donné de confiance et de regards encourageants ... et qui, même fort de tout cela, ne s'est jamais permis de me mettre de côté, de me ridiculiser alors qu'il pouvait... Lui, assailli de doutes...

Et puis la conversation a dévié sur mon projet immo et j'ai été heureuse de trouver des arguments différents et qui m'ont poussé vers ce que je souhaite acquérir ...

Alors je reprends encore du courage et je m'étonne de ressentir à nouveau l'énergie qui m'a habitée tant de temps et qui avait quasi disparue... Elle est de nouveau présente et pourrait presque me brûler les ailes, les venies de désirs de vivre...

Mais c'est bien cela qui se passe en ce moment au fond de moi... La Vie...

Alors, je remercie le Ciel et Berlin de ce cadeau qui m'a été offert sur mes genoux et que j'avais commencé à percevoir et qui s'est véritablement révélé à mes yeux, pendant ces vacances... et tous les jours un peu plus (l'arc-en-ciel en arrivant en Vendée sur la plage... Incroyable, mais bien réel!).

Ca a donné des larmes de joies devant la Porte de Brandebourg, face à l'Histoire au Check-point Charlie ; et maintenant, à chaque fois que j'en parle, j'ai des frissons plein le corps, et certainement les yeux qui brillent. Et j'ai été accompagnée par la musique, ma playlist de l'été, qui m'a soutenue et qui continue de s'alimenter tel le titre (pas le groupe) de cette note (qui est une découverte récente !)...

Ich bin in die richtige Zeit [en espérant ne pas avoir fait de fautes...] 

jeudi, 07 août 2008

L'enfer c'est les autres


Découvrez Arcade Fire!

 

Sartre n'avait peut-être pas tellement tort en disant que, qqpart l'enfer, c'est les autres... Encore faut-il ne pas s'enfermer chez soi et devenir individualiste à l'extrême, mais je pense que la réussite de toute vie sociale réside dans justement ce dosage entre ne pas se faire marcher sur les pieds ; laisser la parole à l'autre - le dialogue avant toute chose ; le respect de l'autre, de ce qu'il exprime, de ses idées ; et s'exprimer soi-même aussi...

Alors que je termine la lecture d'un livre de S. de Beauvoir, La Force de l'âge (ah que ses écrits me parlent...), je reviens sur cette note commencée il y a qq temps et jamais publiée car pas terminée de s'écrire...

Je reste persuadée de plusieurs choses : la vie humaine n'est sereine et équilibrée que lorsqu'elle se partage avec d'autres humains. Encore faut-il que ces humains nous correspondent... S'ils ne nous correspondent pas, j'aurais tendance à dire "Passez votre chemin", mais je suis peut-être trop catégorique ? Quoique, pas forcément.

Là où je m'interroge de plus en plus concerne les relations en tout genre et en général. J'ai de plus en plus l'impression que les relations sont biaisées - entendez là hypocritesabsence de sincérité (d'ailleurs pourquoi ?), ne pas blesser l'autre d'une quelconque façon par ses décisions/choix ? ; écartement d'arguments sans raison apparentes, écartements de plaintes (ça renvoie à ses propres peurs/appréhensions/jugements et plaintes...) ; absences de compréhensions de certaines situations également ; jalousiesjugements hâtifs ou pasrefus de communication, de compréhension, de laisser des arguments s'exprimer, une pensée s'élaborer ...

Cela entraine des quiproquos, voire plus grave : la fin d'une relation...

Les gens évoluent (certes différemment - et heureusement, nous sommes différents), mais, et c'est là que le bas blesse peut-être aussi : l'autre ne s'attendant pas forcément à voir cette personne prendre cette orientation, cette perspective, bref, dans le sens qu'il souhaiterait (mais c'est également son propre choix, qu'il s'agirait alors de respecter...),

... Et que, par le média le plus visible qu'est Internet et tout autre moyen de communication de ce titre, nous sommes quasiment sous le charme des informations immédiates relatives à nos hôtes et à proches ;-)

Ca a du bon et ça n'en a pas.

Cette forme de visibilité n'est peut-être pas la meilleure qu'il soit (elle ne m'a jamais tant/vraiment convaincue).

En tout cas, à force d'y réfléchir, j'ai de plus en plus conscience que, pour qui ne manie pas si bien que cela cet (soi-disant formidable) outils, les relations sincères sont en devenir orageuses (comme celui cette nuit sur Paris et RP -> Z'avez entendu ??)...

Et si je ne veux pas que ce/mon blog se vide de sa substance et garder ma part de liberté d'écriture comme l'a si bien énoncé Eluard, je pense mettre ce/mon blog en accès privatif... ou sinon en ouvrir un ailleurs ou arrêter d'écrire, mais là, c'est bien moins envisageable....

[PS : faites vos demandes ...]

mardi, 05 août 2008

Déception(s)

Ce sera l'objet de la 1ère note de ce soir, car il faut que je l'évacue cette déception (semi-déception ?) .. Oui, elle n'est pas si triste que cela, mais elle me fait mal au coeur.

Et pourtant, je la crois pleine de promesse cette déception, car loin sans faudrait-il pour qu'elle m'emmène bien plus loin et mieux et grand et joyeux (etc, etc...) si j'arrivais à aller au-delà de ce sentiment là, frustrant plus que décevant...

La faute à qui ? Moi, surtout, mais j'aurais bien aimé pas seulement !!

J'avais trouvé un appart' qui me convenait bien et que je m'apprêtais à revisiter demain histoire de me convaincre ou pas qu'il était vraiment celui que je recherchais/voulais/souhaitais !! Et puis, voilà que l'agent immobilier m'annonce tout à l'heure qu'il a été vendu : vous imaginez sans nul doute ma déception.

Alors, certes, la déception n'est pas si grande que cela, mais quand même et je m'en explique : il réunissait tous les critères sauf un pour lequel, j'avais finalement dit "ça devrait aller..." Alors, je m'en veux parce que je ne me suis pas décidée assez vite, mais en même temps, c'est pas évident de se décider en qq 48h pour un achat qui va vous lier à un prêt pendant presque 30 ans ?? Non ? Si, bien sûr ! Je m'en veux de cela, surtout et je me sens coupable.

Je me sens aussi furieuse parce que j'avais commencé à en parler (trop finalement) autour de moi : l'Alpyne qui en a parlé à l'Autre, qq mots à Smart, des ami(e)s, et finalement, la chance s'est comme retournée contre moi....

En même temps, je me dis - me persuade - que s'il m'était vraiment destiné, il ne me serait pas passé sous le nez... J'étais quand même prête à laisser passer mes vacances, c'est dire !!!! Mais pas tant que cela, non plus dites !!!

Alors, j'ai envie de dire retour à la case départ, comme au jeu de l'oie, mais pas forcément : ce loupé m'apprend finalement plein de choses : ce que je recherche vraiment est maintenant clairement établi dans ma tête !! Je sais qu'un tel appart' (limite spécialement conçu pour moi !!) existe. Le prochain qui me plaira comme celui-ci sera aussi bien si ce n'est mieux...

Donc, haut les coeurs et reprenons sereinement cette recherche : ce dont je suis persuadée, c'est que je trouverai et qu'en mettant autant d'agences sur le coup, je ne peux que réussir, non ?? h que SI !! Et y a aussi un truc dont je suis persuadée : ce que je veux (vraiment), je l'obtiens

[J'ai exprimé exactement la même chose à mon nouveau boss il y a qq mois concernant le projet dont je suis responsable... et aujourd'hui je suis fière de voir que j'avais raison car le projet fonctionne vraiment bien et que je me fais entendre (enfin) par l'ensemble de mes interlocuteurs...]

Et ça me fait aussi pensé à toi, Nie, tu sais, ta comparaison avec les mecs dans ma note précédente et savoir ce que je veux vraiment... La boucle semble se boucler sereinement... Et finalement, ce n'est pas tant une déception que cela...

 

mardi, 29 juillet 2008

Soigner les détails


Découvrez U2!

 

J'ai pleins, pleins de choses à vous raconter : voilà ça s'appelle la boulimie !

Je suis une boulimique, de la vie, de ma vie, de mes ami(e)s, de leurs regards, du regard des autres sur moi, ce qu'ils pensent de moi (pas bons, d'ailleurs, d'attendre l'acquiessement des autres qui passe par leurs regards, leurs paroles...), boulimique de projets, de lectures, d'apprentissages divers et variés, de musiques éperdument, une boulimique qui bouleverse tout sur son passage lorsqu'elle entreprend/décide qqch... en ce moment, la recherche d'appartements...

Mais la boulimique fatigue en ce moment, eh oui ! Ma résistance s'épuise, il faut que j'aille dormir au lieu d'écrire ici ou ailleurs, découvrir de nouvelles musiques, lire à n'en plus finir tous ces livres qui m'appellent, m'interpellent, ceux qu'on me prêtent en plus des miens et de ceux que j'emprunte en bibliothèque... Ô secours !

Boulimique de ma vie que je mords à pleines dents, à trop pleines dents, passionnée que je suis, enthousiamée que je suis aussi, tout cela caractérise le désir de partager qqch avec les autres, avec vous et d'autres : oui, c'est cela, sauf que parfois/souvent (ça dépend de ma fatigue ou autre), je me mets à bafouiller, à bégayer, c'est pas très drôle pour moi, mais je sais d'où cela vient..

Y a aussi ma boulimie interne/intérieure, celle qui fait que je mange à en perdre le contrôle pour remplacer le vide affectif (l'autre, le monstre, et futur amoureux qui tarde à venir... et s'il était tout simplement sous mes yeux ??!!) ou pour contenir des émotions difficilement gérables/négociables/avouables ou que sais-je ? Je sais juste que pour cette boulimie, c'est dur, dur à vivre, ça traîne/dure depuis l'adolescence environ, mes 15 ans, ai-je envie de dire...

Lorsque je suis dans toutes ces phases, lorsque toute ma vie se met à tourner ou trop vite ou pas assez (ce qui est rarement le cas, malgré tout..), ma boulimie enfle, enfle telle la grenouille dans la fable de La Fontaine, bien connue de vous... et il m'arrive d'en perdre le contrôle... Comme cela a été le cas ces trois dernières semaines - l'épisode avec l'Autre, le Monstre, et le boulot n'aidant évidemment pas à se sentir sereine et bien dans sa peau ;-)

Pour y parer et me sentir mieux et recoller enfin avec moi-même, mon intérieur, il faudrait que je dorme bien plus que je ne le fais dernièrement, et surtout, que je prenne le temps, que j'accepte de prendre le temps, que j'accepte que le temps a sa propre mesure, que je prenne encore plus soin de moi... 

Et cela passe, entre autre, soigner les détails : tout un programme festif, croyez-moi ! J'en fais une ligne directrice qui me guide dès le matin, dans le choix de ma tenue (soigner le détail), et ensuite dans ma journée, soigner mon élocution, ma voix (qu'elle soit posée !), ma faim, mes lectures, ma musique...

Pas facile, mais je pense que c'est par là que je vais remonter doucement la pente et rester zen... enfin, j'espère... 

PS : j'adore cette chanson de U2... Elle me met vraiment en joie.... et vous, ça va ? 

dimanche, 27 juillet 2008

La fois où j'ai acheté des noix de lavage

A yé, me suis lancée dans la lessive "plus que bio", à savoir les noix de lavage !!

afc5abf0f49ebe234cfdf45bf818654a.jpgEn réalité, j'aurais souhaité les tester bien avant, mais je devais terminer d'abord la lessive en poudre bio : ben oui, il n'est jamais trop tard pour faire un geste pour la planète !

Une amie a commencé et donc a fait les tests et m'en a parlé, et visiblement, ça marchait pas mal...

Donc, j'ai acheté le paquet de noix l'autre soir, et ai effectué ma 1ère lessive ce matin : c'était peu dire que j'étais complètement excitée comme une puce comme à chaque fois que je fais qqch de nouveau, je suis super enthousiaste !!

Et donc, me voilà partie pour voir comment ça se passe, tiens donc !! Et le résultat me semble satisfaisant, le linge est propre, il n'a pas pris l'odeur de la lessive (donc des noix), c'est hypoallergique, et pleins d'autres qualités que je vais découvrir au fur et à mesure, même si je pense que je vais devoir faire des ajustements progressifs, et donc, apprendre à bien m'en servir...

Le principe ? Pour une lessive en dessous de 40°, et à condition de remplir une machine, vous mettez 4 demi-noix dans le sachet en tissu donné lors de l'achat des noix. Ces 4 demi-noix peuvent être réutilisées pour une 2ème machine de la sorte. Par contre, pour une machine supérieure à 40°, vous utilisez environ 6 à 10 noix qui ne peuvent pas se réutiliser pour une autre machine. Par contre, rien ne vous empêche de vous en servir pour une lessive à la main ou de les faire bouillir comme les décoctions et de vous en servir pour nettoyer votre intérieur...

Vous voyez, pleins de trucs à faire et à tester, je trouve ça fun !!! 

Et vous, avez-vous testé ? Si oui, qu'en pensez-vous ? Qu'est-ce qui vous a donné envie de le faire ? Si non, seriez-vous tenté par cette expérience ?

Racontez-moi !!!  

Plus d'infos par , et là...

lundi, 21 juillet 2008

Réminiscence


Découvrez Skunk Anansie!

 

En vrac, non le coeur, ni même l'esprit, je vous arrache cette note ...!!

Les temps sont mouvementés, malmenés, mais je garde la tête haute, l'esprit ouvert, le coeur courageux et surtout, j'essaie de rester au maximum de ma sérénité, de la paix intérieure, du lâcher prise, de ne pas voir les choses des autres comme des agressions potentielles... Pas facile, pas facile du tout/vraiment...

Serait-ce cette invasion qui me fait flancher à l'intérieur alors que je n'en ai pas besoin et donc me rend encore plus fragile de l'intérieur... et cela se ressent et les méchants en profitent pour s'en servir et m'asservir, me pervertir, me couler, ... et j'en passe et des meilleures...

La solution ? Etre plus forte, plus fine, plus intelligente, meilleure qu'eux en fait, mais en gardant une part de spontanéité, de legèreté... pas facile, là non plus... Et garder mon sourire, retrouver mon dynamisme, ma joie de vivre, porter de la couleur, laisser tomber ces couleurs sombres...

Alors, ce soir, après mes visites d'apparts (j'ai pas encore trouvé mon bonheur, mais je m'y approche !), je suis passée devant un magasin que j'aime bien.... et j'ai craqué sur un chapeau, la forme qui me va bien et j'ai pas hésité/résisté et l'ai acheté !!! Moi qui avait dit que je ne ferais pas les soldes... Enfin, il correspond exactement au modèle que je cherchais et il est coloré, vous avez vu ??

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 Bon, je sais, les photos sont floues, mais je crois que je ne sais pas en faire en tenant l'appareil d'une seule main !!! Et puis réminiscence car j'ai retrouvé un album (et le seul que j'ai) des Skunk Anansie et comme ça déménage pas mal.... ben, j'aime bien, ça pulse dans ma tête et c'est tant mieux !

 

vendredi, 11 juillet 2008

Les dernières choses

Ma vie ressemble (à nouveau, je crois enfin !!!) à un tourbillon de bonne humeur, de joies et de bonheurs... Oui, je crois que l'arc-en-ciel de la Vie, du Bonheur et de la Joie sont à nouveau chez moi.

Je ne sais pas pourquoi ni comment ils sont revenus, mais, c'est ce que je recommence à sentir au fond de moi et j'en suis fière et heureuse...

J'ai fait qqch de très très fort hier soir, même si c'était vraiment douloureux : j'ai pris Philippe par la main et lui ai dit "Il faut qu'on parle"... Non, pas comme cela, évidemment (je n'ai jamais dit cela à qqn de toute façon et jamais de cette façon là même si le fond était le même !!)...

Je lui ai dit que je le sentais malheureux de devoir rester entre deux mondes, comme dans Hôtel des deux mondes (dont je vous ai déjà parlé) et que je souhaitais qu'il soit heureux là-bas... Alors, je lui ai rendu sa liberté, comme on ouvre la paume de la main et qu'un papillon en sort...

Ca m'a fait très très mal, j'ai pleuré, beaucoup, de joies et de tristesses, de le sentir s'éloigner de moi peu à peu, même s'il a eu aussi du mal à partir, il ne voulait pas me laisser seule pleurer et seule tout court... Alors, il a veillé sur mon sommeil et était là à mon réveil et jusqu'à ce que j'arrive au boulot... c'est là qu'il est monté, monté, monté loin dans le ciel bleu de Paris de ce matin...

Ah que j'avais les larmes aux yeux ce matin en attendant le bus ce matin, l'Ipod sur les oreilles, tant je le sentais présent, c'était son dernier au revoir, sa dernière fois dans le monde des vivants même invisible...

Et ce soir, je re-vis aussi, littéralement.... Je suis heureuse de lui avoir rendu sa liberté, de lui avoir permis d'aller au-delà dans cet au-delà avec confiance et sérénité, le rassurer par rapport à moi qui serait heureuse, malgré son absence..; C'était tellement fort cette conversation...

Donc, je revis ce soir soulagée de ne plus, moi aussi être en deux mondes...

Je suis pleine de mes projets : deux visites d'apparts' ce soir, une demain midi deux au moins samedi... Et les sorties de cette semaine : deux théâtres, de plus en plus de marche dans Paris, mes pieds avalent l'asphalte, mais bon je refume un peu tous les jours, c'est pas bon du tout... Et je suis aussi crevée car je me couche quatre fois trop tard, donc, je dévore du chocolat et du fromage.. Vite rééquilibré avec des fruits et des légumes...

Je fas preuve de fainéantise avec mon violon que je n'ai pas travaillé beaucoup cette semaine, je reporte mes séances d'entrainement, pas bien... Tout comme les envies de ranger.... mais je créé, je lis pleins de trucs : j'ai décidé donc, de continuer à lire les livres que j'ai commencé il y a fort longtemps... Mais cela ne m'empêche pas d'en emprunter en bibliothèque (l'intégrale du théâtre de Musset dans La Pléiade, un délice que je partagerais avec vous, promis !) Molière et d'autres, tant d'autres.

J'ai réalisé que si je dois déménager, faut vraiment que je fasse ce tri/vidage d'urgence et d'économie : cela passe par ne plus acheter de fringues (pas de soldes, mais c'est tant mieux, sauf coup de coeur véritable que je n'ai toujours pas eu !), de livres (j'en ai TROP, je me demande si je ne vais pas devoir en donner ou en vendre ??), de disques (là aussi, en donner ou en vendre... mais je ne vends pas mes cd de classique, et là j'écoute la 8ème symphonie de Beethoven, j'adore... et je joue l'Ode à la Joieà l'alto (oui, j'suis fière !)), des sacs (j'ai déjà commencé), des meubles (? pas dit !) et pleins de papiers à ranger, à virer.... Un beau programme que je vais commencer le plus vite possible... Et les finances, les finances... elles vont bien ! La décès de Philippe m'a fait perdre pieds là aussi, mais, j'ai toujours été une bonne gestionnaire (et je peux, sans mentir, le dire et le penser...) donc, là, non que je calcule mes dépenses mais je suis juste plus "attentive" ou "concentrée" dessus ! Et je calcule en réalité le nombre de sous que je peux de côté par moi, tout en me faisant plaisir (les vacances qui approchent et que je souhaite financer tranquillement !) Et ça va marcher, croyez-moi !

Et vous, quels sont vos projets du moment/immédiat ?