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mardi, 17 juillet 2007

Jouer cartes sur table

7 juillet 06 - 17 juillet 07 - Grosse minute perso

Un an, un peu plus, depuis l'incident diplomatique entre l'Autre et moi, à Londres.

Il a remis cela à plusieurs reprises avant Noël, en début d'année, qq jours il y a trois mois, bref, j'ai droit à ses pics acerbes, ses jugements de valeurs etc, etc tous les trois mois environ...

Si j'ai toujours été touchée, bouleversée par son attitude dont je n'ai jamais compris le fondement, j'ai, depuis Londres l'an dernier, tiré un trait ; cet Autre resterait un autre parmi tant...

Cependant, je ne pensais pas qu'il allait poursuivre encore dans ce sens-là, eh non ! Le temps adoucit les moeurs et les tensions doivent s'atténuer...

Et pourtant, il a osé, il a osé recommencer à me balancer son venin, sa méfiance, à projeter sur moi ses doutes, ses faiblesses et de m'en faire payer le prix fort.

Je savais, j'ai toujours su, aussi longtemps que je me souvienne qu'il faudrait que je méfie comme de la peste de ses excès de colère... Le dernier en date me l'avait prouvé. Il a été plus loin dernièrement, et a même chargé qqn pour l'exprimer tant il redoute ma réaction... tant il me redoute !

Déjà que le NML est une terre aride, là, c'est encore plus le désert maintenant ! Je me vois priver par sa décision tel Le Duce à la Mussolini, de la pièce qui m'a été attribuée à leur arrivée dans la capitale des Alpes...

Oui, parfaitement, vous avez bien lu ! Je reste sans voix !

Le plus odieux c'est qu'il n'a même pas été capable de me le dire hier en face, de prendre son téléphone pour m'en parler afin de savoir s'il pouvait le faire, ou de m'envoyer un email.

La raison de cette exigence : je lui parle mal en ce moment...

Le fait d'exprimer une opinion contraire, un sentiment différent serait mal lui parler...

Et la transparence, la sincérité, la loyauté, la franchse, ces valeurs que tu m'as enseignées, ces conceptions que tu as souhaité me transmettre, je les applique tellement bien qu'elles te font horreur maintenant ?

Que t'ai-je fait pour que tu m'en fasses baver à ce point ? N'est-ce pas plutôt la projection de ton malaise de vivre sur moi ? 

J'ai arrêté de m'interroger sur lui, cela ne m'a apporté que des problèmes, mais il est toujours douloureux de s'apercevoir que je suis niée, je n'exiterai jamais à ses yeux pour des raisons obscures dont je n'aurais jamais d'explications !

Commentaires

peut-être
Peut-être qu'il faudrait essayer d'oublier cet Autre parmi tant d'autres...

Je reviendrai visiter tes rivages!
Just keep going!

Écrit par : elgreco | mercredi, 18 juillet 2007

Elgreco bienvenu à toi et merci de ton comment' ;-)

Et pourquoi pas effectivement oublier cet autre parmi tous ces autres ?!?!!

Reviens ici quand tu veux, la plage est vaste et mon univers est libre.

Écrit par : Laurenn | mercredi, 18 juillet 2007

existe-t'il réellement ? je veux dire ? est-il vivant ou bien mort cet individu... ?

tu es bien vivante toi par contre, une diablesse si tu le veux !

Écrit par : Cath | mercredi, 18 juillet 2007

Cath, je ne suis pas une diablesse, mais bien vivante, oui, je crois !!

Ps : il existe, oui, ça peut te paraître incroyable mais c'est vrai... Ca fait froid dans le dos, non ?

Écrit par : Laurenn | mercredi, 18 juillet 2007

Un conseil, oublie et tourne la page... Il ne vaut sans doute pas tout ce que tu as à offrir !

Bon courage !

Écrit par : Titus | mercredi, 18 juillet 2007

Ah Titus, merci à toi et de ton conseil... que je suis depuis plus d'un an maintenant...

Merci de ta confiance et de ton compliment, ça fait du bien et chaud au coeur ;-)

Bises

Écrit par : Laurenn | mercredi, 18 juillet 2007

Toute cette histoire m'a fait penser a cette chanson de Brassens!

"Le temps ne fait rien à l'affaire
Quand on est con, on est con
Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père
Quand on est con, on est con
Entre vous, plus de controverses
Cons caducs ou cons débutants
Petits cons d'la dernière averse
Vieux cons des neiges d'antan!"

Bisous

Écrit par : Courant d'air | mercredi, 18 juillet 2007

Courant d'air, merci de ton passage et de ton commentaire.

Bien vu pour la citation de Brassens, en plus je ne suis pas certaine de voir à quoi cette chanson ressemble...

Mais merci de ton soutien.

Bises

Écrit par : Laurenn | mercredi, 18 juillet 2007

Quelles casseroles tu te traînes! Si j'ose m'exprimer ainsi.
Tous ces trucs qui te hantes et qui te poursuivent, j'espère que tu es bien accompagnée pour les affronter.

Écrit par : angelina | jeudi, 19 juillet 2007

Angie, si tu savais de quelle casserole je parle, tu n'en reviendrais pas, en resterais bouche bée, voire tomberais à la renverse...

Accompagnée, un peu par Scat, de temps en temps l'Alpyne, mais surtout par D, ma copine à l'étranger ;-)

Je lutte seule mais suis moins hantée qu'avant, faut que ça sorte parfois ;-)

Écrit par : Laurenn | jeudi, 19 juillet 2007

Les commentaires sont fermés.