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vendredi, 18 juillet 2008

Rupture

Il y a deux ans, quasiment jour pour jour, l’Autre m’avait violemment prise à parti en plein cœur londonien, ville où je me trouvais avec l’Alpyne et Smart…

Deux jours, un we pour qu’il s’en prenne à moi et me répète exactement les mêmes choses, mots pour mots… La stupeur passée, le tremblement non, j’ai fait une forme d’absence tant ce qu’il avait exprimé était violent… mais lorsque je l’ai à nouveau entendu dans ma tête (10 jours plus tard), j’ai réalisé toute la portée de ce qu’il en retournait…

C’est à ce moment-là que j’ai commencé à en parler ici et parfois ailleurs… 

 

 

Ces derniers 24 mois, je me suis protégée, j’ai fait en sorte d’être intouchable, de ne pas à avoir à le côtoyer de trop près pour m’éviter toute embrouille supplémentaire dont je n’avais pas besoin et j’ai surtout pris mes distances, tant physique que psychologique…

Le NML* est né à ce moment-là.

Il l’a senti, tout le monde l’a senti : Noël 2006, ce que j’ai pu être distante, ne pas lui adresser la parole, ne rien dire, rien de rien, non… Taire toute ma vie, tout ce que je pouvais faire de ma vie,… Il ne savait même pas que j’avais retrouvé un job, il l’a su en 2007, lorsque lui-même a rencontré des difficultés de ce côté-là…

Les choses se sont tassées peu à peu, mais je gardais un œil derrière mon épaule, les méchancetés de Smart n’étant jamais loin…

En ce début d’année 2008, après le décès de Phil pour lequel il a compris un peu l’épreuve que je traversais… nos rapports se sont faits plus présents voire agréables… L’entorse lui a fait rendre un peu de gentillesse mais je restais méfiante.

Un clash pendant mes congés de mai, grâce à Smart (qui ne supportait pas que je puisse renouer un peu avec lui ?) m’a fait comprendre que non, décidemment non, la vie, non avec eux, mais eux pas loin, ne sera jamais douce et heureuse tout comme je tends vers cela pour ma vie perso, à moi…

De toute façon, comme je me plais à le répéter à souhait/l’envie, je ne peux pas/n’ai pas le droit de m’apitoyer sur mon sort, je suis obligée d’avancer si je veux vivre ma vie tout simplement, et si, être sereine et en paix avec moi-même, doit passer par une semi ou totale rupture, je le ferais.

Ce qui est certain, est qu’en état actuel des choses, et loin de moi l’envie de mettre de l’huile sur le feu selon l’expression familiale consacrée, je ne ferais pas de pas en avant, et ne montrerai pas (en tout cas, j’essaierai au mieux de ne pas montrer) la moindre animosité… Non, je vais rester dans mon coin, me faire la plus petite possible et qqpart aussi, la plus irréprochable…

Commentaires

Évidemment que cela laisse des "séquelles", les amis , la famille se sont eux qui nous aident à tenir après les chocs.
Si certains jaloux essaient encore et encore de nous blesser, parfois il faut savoir tirer ce fameux trait.
Tans pis pour eux! Ignorons-les.

Écrit par : nj | vendredi, 18 juillet 2008

-> NJ, et si je te dis que je parle de la famille, là... Tu gères comment ??.....

Écrit par : Laurenn | vendredi, 18 juillet 2008

oui j'avais compris qu'il s'agissait de ta famille. c'est dur à gérer.
Déjà, tu habites ailleurs et tu es indépendante financièrement. tu peux donc déjà t'éloigner un peu pour éviter les conflits. Ensuite, quand il s'agit de sa famille on reste faible car c'est notre sang et c'est plus fort que nous. combien de personnes ai-je vues, bafouées, humiliées, mal-aimées par leurs proches mais qui ne pouvaient couper les ponts. Ce sont des personnes souvent plus tristes que les autres si elles n'ont pas encore pu fonder de famille à elles. D'ailleurs je pense qu'il y a quelques exemples chez certains de nos blogopotes. Ils pourraient peut-être mieux te conseiller que moi.
je te souhaites courage bon humeur. je suis sûre que la chance va te sourire et que ces personnes là auront beaucoup moins d'importance dans ton avenir.

Écrit par : nie | vendredi, 18 juillet 2008

Nie a toujours (souvent en tous cas) le verbe juste...
C'est marrant que vous parliez de ça aujourd'hui ! Oui, c'est l'anniversaire de ma m.... et j'ai dû me forcer à lui envoyer au moins un petit sms pour le lui souhaiter bon. Trois petits mots et le plus dur à écrire était le dernier.
Et si vous ne comprenez pas mes propos... ben buvez un coup, ou cherchez les pièces du puzzle ailleurs.
Oui, il y a des liens brisés qui font mal. Et si on n'a rien à quoi se raccrocher, ce doit être vraiment dur. Comme le dit si bien Nie, heureusement, que dans mon cas, j'ai pu me faire "ma" petite famille "à nous" et m'y ressourcer.
Et dire que tout est dans notre tête ! Pourquoi n'arrive-t-on pas à maîtriser plus facilement nos émotions, nos sentiments ?

Écrit par : G.Mike | vendredi, 18 juillet 2008

J'ai saisi aussi et cela ne change rien à ce que j'ai écrit.

Écrit par : nj | vendredi, 18 juillet 2008

Gmike, a-t-on vraiment le choix?
Faut surtout apprendre à ne pas montrer nos propres souffrances à nos enfants. (dixit mon père)

Écrit par : nj | vendredi, 18 juillet 2008

NJ... probablement, puisque Dumbledore dit que ce sont nos choix qui...
Les enfants sont plus futés que ne se l'imaginent leurs parents...

Écrit par : G.Mike | samedi, 19 juillet 2008

je pense pour ma part que ne pas montrer nos souffrances est une erreur. les enfants ressentent beaucoup de choses. rappelez-vous de votre enfance. après Dumbledore a souvent raison...

Écrit par : nie | samedi, 19 juillet 2008

-> Nie, merci de ta comppréhension et de tes mots que notre ami G.Mike approuve... Oui, t'as raison pas facile de devoir laisser une partie de notre sang, de se montrer fort et patati et patata.. Je me sens d'une telle fragilité en ce moment.. le manque de sommeil n'arrange rien non plus, évidemment ! Comme tu le dis également à juste titre, il s'agit de personnes souvent tristes, comme je le suis en ce moment, car blessée, mais aussi, généralement heureuses car je le suis aussi... Et oui, triste parce que, pas encore de vie à deux construite... mais il faut regarder de l'avant, se plonger vers l'avenir en toute confiance et sourire, sourire jusqu'à plus soif ;-) Et cela devrait marcher...

-> G.Mike, merci de ton comment' et je crois avoir compris, même sans alcol (j'ai toujours un problème d'écriture de ce mot-là !!) Oui, tout est dans notre tête, c'est aussi pas facile car on a tendance (pas moi) à ressasser, mais moi, je ne ressasse pas, c'est juste qu'au fond de moi je (res)sens cela tellement bizarrement.... En même temps, je pense qu'il est important non d'ignorer nos émotions et sentiments mais d'en tenir compte pour mieux vivre avec, non ??

-> NJ, pas facile de gérer malgré tout... mais je rejoins Nie, il faut montrer ce qu'on vit au fond de nous, non pour heurter nos enfants, mais au contraire pour leur montrer comment est la vie, la vraie vie....

Bises à tous et surtout MERCI

Écrit par : Laurenn | lundi, 21 juillet 2008

Les commentaires sont fermés.