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jeudi, 10 juillet 2008

Les quatre Mousquetaires

Je ne vais pas faire de plaggia à Alexandre Dumas car je l'estime trop pour et parce que j'ai dévoré il y a fort longtemps : complètement décalée avec mon univers ambiant, je lisais en voiture alors que d'habitude je ne le supporte pas et je dévorais ses pages dans La Pléiade... Alors que l'Autre roulait et doublait des voitures sur des petites routes de campagnes que j'adore, un temps magnifique nous accompagnait tous les cinq (y avait pas encore de Minouche ...).. Nous allions retrouver ma famille de coeur et qui, malgré la distance m'est chère et précieuse...

Les quatre mousquetaires, c'est la bande que nous avons constituée ado, Beurk, Crystal, Honkr et moi (Léa à ce moment-là !), la bande dont je vous ai raconté l'histoire l'autre jour, ça vous revient ?

La bande s'est dissoute mais nous ne sommes pas oubliés, je crois.

Lors du mariage de Beurk en septembre dernier, j'ai eu l'immense joie de revoir mon Crystal préféré, accompagné de sa fiancée, une Léa aussi... et dernièrement, de passage sur Facebook, j'ai retrouvé Honkr !

Oui, ça en fait du monde retrouvé (il n'est pas le seul, je vous raconterais mes péripéties une prochaine fois !)... et je suis heureuse de cela.

J'en suis encore plus heureuse car ce sont des gens que je n'ai pas vus depuis presque 10 ans, je sais, c'est long, mais qui ont gardé un souvenir de moi qui me plaît et même si j'ai grandi (comme tout le monde), je sais que je ne me suis pas trahie, non, je me respecte encore plus qu'avant, je prends encore plus grand soin de moi...

Alors, imaginez ma surprise lorsqu'Honkr m'annonce qu'il sera de passage à Paris à la fin de cette semaine ? Forcément mon sang et ma spontanéité ne font qu'un tour, rdv est pris autour d'un brunch (j'adore les brunchs en plus, ça tombe bien) pour se revoir et tapisser le temps de ces 10 ans de séparation...

Je vous imagine à peine avec des yeux ahuris, moi, je suis super contente !

Et je suis d'autant plus heureuse que cela constitue pleins de bonheurs que la vie me permet de vivre et alors, je recolle avec les délices de la vie, ces délices justement que je voyais plus mais qui réapparaissent en ce moment et qui me portent vers mon Bonheur et me soutiennent parmi tous ces fous dangereux, qui veulent et/ou ont mis ma tête à prix...

Mais ils ne m'auront pas, foi de Laurenn, je vous en fais la promesse...

mardi, 08 juillet 2008

L'Homme de ma vie ne m'aurait pas fait ça


podcast
 

C'est ce que je me suis dit, par hasard (et j'insiste), à un moment donné dernièrement...

Le Monstre ne se manifeste pas et je ne sais pas s'il se re-manifestera de sitôt après la décision que j'ai prise (merci WentyLady) sereinement, même si ça tremble au fond de moi encore de temps en temps... Les émotions inhérentes à la mort de Philippe sont toujours présentes...

Et donc, je ne sais plus où s'était, ni ce que je faisais, mais je pense que je devais être en train de marcher ou alors à la Fnac entre des CD ou des livres... bref, je pensais et réfléchissais à la situation et me disais que j'avais (encore) été trop gentille et que là, M...., ça commençait à bien faire et que voilà et patati et patata...

STOP !

Donc, j'ai dit "l'homme de ma vie ne m'aurait jamais fait cela" donc, il ne me mérite pas, et toc, voilà, c'est envoyé comme au tennis par un coup droit fulgurant (!!) et ça fait du bien d'avoir agi en âme et conscience !! Je ne dis pas que je suis plus forte pour autant et qu'avant, mais je me suis respectée, écoutée et fais confiance : bah oui, comment fait-on pour avancer lorsqu'on est seule et qu'on sent le moral à deux doigts de flancher parce que la vie est délicate, subtile et que parfois, surtout en ce moment, je me révèle à la fois fragile et forte, portée par des jolies ondes et entraînée par des gens qui veulent ma chute - no comment, on en reparlera d'ci peu, je crois...

Donc, ça bien été la 1ère fois où une telle phrase m'est apparue en tête et aussi clairement, le genre de truc que je n'aurais jamais pensé et pourtant, pourtant...

Alors, être  adulte, comme je l'ai tant exprimé dernièrement ici, je crois que c'est cela aussi : accepter de faire le deuil aussi de diverses situations qui ne me correspondent pas et pour lesquelles je n'ai que faire et qui au final me font plus souffrir qu'autre chose.

 

vendredi, 04 juillet 2008

Projects

Et on reparle de projets à plein nez ! Oui, je reprends les rennes de ma vie et je me réinstalle sur ma selle de cavalière pour m'armer de force, courage, détermination et conviction pour aller là où je le souhaite.

Encouragée par une amie chère retrouvée pour mon/son/notre plus grand bonheur, j'avance et me sens bien plus légère, portée que je suis par tous ces projets envahissants, mais tellement porteurs de richesse et de sourires, de joies, de bonheurs futurs...

A commencer par l'achat de l'appart', j'ai tellement la sensation que ça va aller très très vite, vous ne pouvez imaginer à quel point... Je pense que je vais être épatée par cette rapidité : pour le coup, y aura pas beaucoup de temps laissé au temps, faudra d'ailleurs que je prévois les aides pour déménager... A bon entendeur... !!

Le projet suivant ou en même temps, c'est le recueil de poèmes à terminer, le roman à écrire. Pour le recueil, c'est facile, faut juste sélectionner les meilleurs et les compiler ensemble, sinon, "juste" les recopier sur ce pc et les graver sur cd pour les conserver... Le papier s'abîme tellement vite...

Le roman : ça y est, il est défini, dans ses grandes longueurs/largeurs... Il s'agira d'un roman épistolaire à la Choderlos de Laclos, qui sera divisé en chapitres thématiques et traitera du discours précieux, cher à Molière et tant d'autres... Non, il ne s'agira pas d'une pièce de théâtre car je ne maîtrise pas assez cet art, mais je me prépare à l'écrire cet été.

Cet été aussi, j'ai décidé de lire, lire et lire, prendre le temps de lire et me divertir à fond : donc, lire tout Molière que j'adore définitivement, terminer la saga des Harry Potter... et lire les autres livres en attente d'être terminés : j'en suis à en lire 25 en même temps, c'est trop, vraiment : donc, maintenant, c'est respect des livres et de leur temps de lecture...

Ah oui, faut que je vous parle du chantier de l'été : résoudre la question du temps : ben oui, à force d'être trop spontanée, je perds le temps tellement précieux car j'ai réalisée que chaque chose dispose de son propre temps et qu'il faut respecter le temps de chaque chose... C'est un gros morceau à avaler pour moi, et l'été est propice à cela... Profitons-en !

Et je repense à la conversation avec cette même amie, qui réalisait en m'écoutant combien tous mes projets mis bout à bout la fatiguaient...!! Un comble quand mêm, mais je ne suis pas étonnée : je dégage une telle énergie qu'elle doit faire peur parfois, limite être envahissante...

[Ah finalement, je ne suis pas un cadeau ?? Que dites-vous ??  Ah, je vous y prends, coquin, à vouloir me mettre en porte à faux avec mes semblables... Sapristi, où ce monde nous condut-il ??]

C'est un peu comme cela que mon roman sera écrit : je vous mettrais qq extraits afin que vous puissiez en profiter et que vous me disiez ce que vous en pensez... Bonne nuit ;-) 

mardi, 01 juillet 2008

Frontline

9cd6ae5bb0b729628ef83b2eb1b16092.jpgLorsque je suis fatiguée, agacée, énervée... je m'exprime en anglais, parfois aussi spontanémment ;-) Allez savoir dans ce monde de fous !!

Là, la poubelle est pleine et menace de déborder d'épluchures, de désespoirs et de rage ! oui, vous avez bien lu !

On reparle du job : là, pour le coup, je me demande comment je vais me sortir de cette situation... complètement invraissemblable dans laquelle le fou souhaite m'entraîner et pour laquelle, il fait du lavage de cerveau au n°2, comme d'hab' ! Ce dernier, complètement débordé par pleins de choses, se contente de répéter ce que le Fou énonce et ça donne du n'importe quoi !

Vu d'ici et de loin, je m'en fous un peu car je n'ai rien fait et ne suis l'instigatrice de rien du tout, sauf que le n°2 m'a demandé des explications cohérentes et carrées (j'ai un trou sur le terme exact !) mais là, je ne peux rien dire d'autre que ce que j'ai déjà exprimé... en lui faisant une démo à l'appui... Il avait l'air tellement sceptique que je n'en suis pas encore revenue et son regard en disait long sur ses intentions à mon égard...

Ou alors, je me trompe franchement, et ce qui va faire que je vais tellement bien pister le truc qu'on va s'apercevoir que c'est le Fou l'instigateur de tout cela... Peut-être que ce sera la fin de son règne...  Ou ce sera le mien... En tout cas, il fait vraiment tout pour m'évincer de mon job et que je me retrouve au placard... J'aimerais bien que sa nouvelle assistante se rende compte de qui il est, au lieu de le regarder les yeux mordus ;-)

Donc, là, après longue discussion avec l'Alpyne (qui était navrée que j'ai mal pris la conversation d'hier, et comment, y a de quoi), je lui ai raconté cela en vrac, et puis les choses et d'autres de ma vie : le décès de Phil à gérer au jour le jour, le boulot à gérer au jour le jour avec ce Fou, la cigarette que j'ai repris, avec le sport aussi (retour à pieds ce soir et piscine)...

J'ai donc décidé de ne pas me prendre la tête (malgré ce long paragraphe) et de prendre encore plus soin de moi pour contrer ce contretemps, de m'écouter, de jouer de l'alto, de soigner les détails de mes tenues, de faire des choses pour moi avant tout... Et je crois que ça va marcher... 

Car y a un truc aussi auquel je viens de penser/réaliser : ben oui, si je suis mature/adulte (à votre souhait) et malgré les larmes qui perlent à mes yeux (Phil me manque tant... et je me sens si seule sans lui), j'ai réalisé que je n'ai plus envie de mourir, que je retrouve ma force intérieure, mon envie de me battre et de gagner, de réussir... et j'y arriverai car je suis juste dans ce que je fais, je ne prends pas la place des autres et je suis honnête et saine dans mes rapports humains ...

Et j'ose espérer que ce n'est pas vous qui direz le contraire... 

dimanche, 29 juin 2008

Maturation


Découvrez George Michael!

 

Voilà, j'ai repensé à cette soudaine chanson après une légère mais légère prise de bec avec l'Alpyne : encore un truc qui m'énerve : la façon dont elle change les événements de la vie pour que la pilule soit plus facile à me faire passer : lorsque depuis presque 3 mois, je lui dis "iras-tu là-bas cet été ??" Jusqu'à présent, c'était non, et là, Smart l'a proposé, et finalement, elle l'envisage... Y a de quoi en devenir folle...

Résultat, elle passe qq jours bientôt à Paris, je vais lui faire comprendre ce qu'est mon sentiment à ce(s) sujet(s) et toc !

Hier soir, j'ai entre-ouvert le voile de la réalité avec un copain, je crois ! Je lui expliquais combien depuis le décès de Phil, je n'arrivais pas à être légère, à prendre les choses avec plus de calme et de retrouver mon sourire comme avant, ma légèreté, ma distance facile avec les choses... Il m'a répondu que, peut-être, en étant devenue qui j'étais (marquée par le décès de Philippe, il pensait que ça faisait plus longtemps qu'il était décédé...Et non !), j'avais les deux pieds dans la réalité et donc, bien moins dans mon monde, dans cet imaginiare qui m'accompagnait jusqu'alors... et qui, indirectement, me protégeait...

Donc, qqpart, je serais devenue une adulte.. Eh oui, tout arrive : voilà le pourquoi de mes tourments aussi, très certainement, non ??

Alors, certes, je  suis heureuse et fière d'y être enfin dedans, mais en même temps, ça me fait archi bizarre, j'ai comme l'impression d'avoir attendu d'être dans cette "catégorie" pendant longtemps et en même temps, j'ai pas vraiment envie d'y être non plus...

Bref, ça cogite ferme et ça avance.

Et puis, Ô joie : j'ai retrouvé qq trucs bien à moi ce we : oui, j'ai une jolie vie: j'ai quand même un job sympa dans lequel je suis reconnue et pour lequel, je me donne plutôt à fond car c'est dans mon tempéramment...

Mais faut vraiment aussi que j'apprenne que la vie est un temps donné et que toute chose prend un temps qui lui est propre, et à moi, surtout de ne pas aller plus vite que le temps inhérent à toute chose au prétexte que je souhaiterais aller plus vite... Tout demande de la patience et du temps... Voilà le gros chantier à venir... avec l'achat de l'appart'...

Haut les coeurs, ça va venir tout ce bonheur, j'en suis persuadée ! 

samedi, 28 juin 2008

Maturité

Je ne sais pas si je l'ai, je crois parfois, et parfois pas. Je crois pas qu'on l'ai toute entière même à la fin de sa vie. Je crois qu'on l'acquiert petit à petit au fur et à mesure de nos évolutions respectives.

J'essaie de me montrer mature dans ma vie : cela passe par ne pas me faire passer pour une gamine... Mais qui puis-je si je fais bien plus jeune que mon âge physiquement ? Y a certainement le fait que dans ma tête je pense "jeune" même avec toutes ces problématiques qui préoccupent ma tête (jeune !)...

La maturité, on me l'a déclinée à torts et à travers, à toutes les sauces et pas les meilleures (la bolognèse à deux sous, ça suffit), elle a servi de prétextes à des gens qui se croyaient plus fins/intelligents et patati et patata que d'autres et moi d'ailleurs, mais qui se sont plantés sur toute la ligne me concernant...

Donc, la maturité, ça va un moment dans la bouche des autres, mais en général, je n'en ai pas souvent entendue parler "comme il faudrait".

Et puis, la maturité est revenue en pleine actualité lovesque dernièrement et là, j'ai soudainement compris en voyant ce couple séparé [mais qui était resté un temps certain ensemble et dont je suis l'amie aux deux... et qui continuent de partager beaucoup de choses ensemble...] j'y ai vu une preuve "d'adulterie" et de maturité, voilà..

Ca m'a renvoyé à une autre relation qui, elle, est en stand-by parce que l'un des deux réfléchit et que l'autre, même s'il pense à lui, se demande si suite il y aura et quelle sera la décision prise par l'autre...

Dernièrement, j'ai été mature dans mon job, j'ai assumé mes responsabilités, j'ai été claire avec les choses que je devais faire et j'ai assumé mes responsabilités ; dans ma vie perso, j'ai expliqué calmement à qqn qui m'importait que cette situation ne devait pas perdurer mais ne devait pas nous stresser : il faut juste vivre les choses à fond lorsqu'elles se présentent...

Sauf que je les vis peut-être trop souvent trop à fond, ce qui fait que je passe pour une excessive que je ne pense pas être/ne suis pas, ma sincérité, mon intégrité, ma spontanéité, ma franchise, mon caractère entier...


Découvrez Archive!

 

Dimanche dernier, je disais à Skat la chose suivante : "je ne peux pas être légère en ce moment".. Et juste cela caractérise mon état d'esprit quasi constant, à la limite de la rupture nerveuse, de cette tension qui m'habite depuis le décès de Phil, cete façon de ne pas pouvoir sourire aux bonheurs des autres, non que je leur en veuille, loin de là, mais je n'arrive plus à me réjouir pour eux... Pas tout le temps, certes, mais c'est dur de sourire...

Alors, forcément, ça en surprend plus d'un, ça en surprend plus d'un de me voir avoir des humeurs ou mon caractère qui revient au galop : un caractère fort mais souple (vous connaissez la métaphore du roseau, me voilà !).

A bientôt ! 

vendredi, 27 juin 2008

Vendredi soir sur la Terre

648fbd0919f1aaafdcdd734d5c506b96.jpgCa y est, c'est le we... et je me réjouis d'avance de celui-ci, même s'il n'est pas a priori très booké, quoiqu'il pourrait le devenir si le destin s'en mêle, ne croyez-vous pas ?

Départ du boulot pas trop tard, mais suffisamment tard pour un vendredi soir... le site fonctionne à peu près correctement, reste un bug, certes non négligeable à corriger, mais je ne suis pas responsable et voilà ! On a trouvé ce qui ne marchait pas, ce qui buggait bref, et moi, j'hallucine encore : pourquoi les ingénieurs en informatique ne sont pas capables de rendre des trucs fiables.... Ce ne sont pas des ingénieurs alors, si ?  Passons

Voyant que cela ne servait à rien de rester pour rester (et zut, mes heures sup ne sont pas rémunérées... no comment), je décidais de m'en aller et de me promener sous le soleil parisien ! Je reprends mes habitudes de marcher en sortant du boulot, voilà !

 


Découvrez Sia!
 

Cela fait que depuis le début de la semaine, je cumule les déplacements à pieds et que je profite du beau temps revenu et de ces ambiances particulières de Paris en début de soirée...0f5e26c41861ca01cdc1e902ca1e999e.jpg

Hier, j'étais très émue, allez savoir : entre les jeudis qui me font penser à Phil disparu un jeudi, la joie et la fierté d'avoir  réussi et quasiment terminé ce projet de site, de savoir que j'ai réussi ce 2ème gros morceau, à nouveau toute seule et encore plus seule finalement... JE suis fière, fière de moi, de cette réalisation...

Les compliments ont commencé à pleuvoir et j'en suis heureuse. Je réalise qu'à travers eux, je reste les pieds sur terre, je reste humble, je reste à l'écoute des autres et de moi-même, plus que jamais...

L'émotion qui m'a étreint le coeur hier ne s'est dissipée qu'avec une immense marche dans Paris qui m'a beaucoup fatigué et fait un peu mal à la cheville.

Ce soir, j'ai recommencé, quasiment le même parcours, mais il m'a conduit à entendre et découvrir une nouvelle musique que vous trouvez là en écoute libre (pour changer ;-)) et cela a appelé des photos (réalisées ce soir), mais que je devrais peut-être me remettre à elles aussi... Avec tous les autres projets en tête qui re-germent...

Youpi ! 

dimanche, 22 juin 2008

Can't help

Alors, voilà, le moral en dents de scie depuis le décès de Philippe, me joue vraiment des tours... J'essaie, j'essayais de faire face à tout depuis, mais je dois avouer que c'est loin d'être facile, loin d'être le cas.

Je vous ai écris cette semaine que je souhaitais être heureuse, que je le voulais parce que je crois le mériter, et que je voulais mettre en place des projets vrais qui me pousseraient à aller de l'avant, à positiver, à retrouver ma joie de vivre (que je retrouve par moments !), à continuer de sourire, à rire (c'est dur, c'est dur...),  à faire surface au boulot, à ne pas me laisser avoir par cet autre C qui fait tout pour me faire démissionner d'un job, mais surtout d'une entreprise que j'aime, et de me faire respecter partout où je passe...

Ces "bonnes résolutions"  ne me laissent pas de marbre, mais ce moral, mon moral, ne se tient pas aussi facilement que je le souhaiterais... Ô que non, malheureusement...

Je passe par des phases où je me retrouve, mais pas suffisamment à mon goût... Peut-être dois-je effectivement me laisser du temps de digérer son décès, ne pas me forcer à me dire que je vais bien alors que ce n'est pas ce que je ressens là tout de suite, maintenant...

J'ai discuté avec Skat cet après-midi : il a pris le temps de m'écouter raconter rapidement mon histoire avec Phil, ça l'a ému, ça l'a peut-être rendu sensible à ma tristesse, mon chagrin, ma détresse... il comprenait alors que ce ne soit pas facile et il a répondu présent : des fois, il sait faire, des fois pas, mais dernièrement, s'il est bien luné, ben, il fait, ouf ;-) !!! 

Le cap Philippe est loin d'être évident, facile, il me manque tant en réalité... Il était toujours présent, même malade, il avait toujours une parole, un email, un appel de sa part pour me rassurer, relativiser, voilà, c'est cela : sa présence, son assurance, rien n'est grave.. Ô que non mon Phil, mais la mort, en soi, c'est un peu plus grave, non ??.... 

Et puis, on a discuté de mon projet, celui qui prend forme à vitesse grand V, j'ai nommé l'achat d'appart' ! Oui, c'est cela qui me fait tenir et vivre maintenant, c'est à la fois énorme et peu, mais au moins, je me rends compte depuis que j'en ai parlé avec mon banquier ce que je peux emprunter, ce que je peux faire, de quel budget, je dispose et ça, ça rassure vraiment, croyez-moi...

Alors, soit, ce n'est pas rose, rose, ce vague à l'âme de la journée attrapé après avoir fait du shopping, l'Ipod sur les oreilles (Dieu que j'étais dans mon monde alors, encore une fois...), je n'ai pas fait tout ce que je souhaitais dans mon appart' temporaire ce we, mais je sens que des choses se sont posées en moi, ce we... Y a comme un air de sérénité qqpart dans mon univers, comme une évanescence... je veux croire à la roue qui tourne à ces nouvelles énergies positives que je génère toute seule comme une grande, eh oui toute seule (le bas blesse là aussi, malheureusement,...). 

Alors, j'ai envie de me souhaiter une belle semaine sous le soleil parisien (fait lourd, lourd !!), et essayer de faire vraiment fî de ces personnes qui font tout pour me faire voir la vie en noire, qui me l'empoisonnent... En même temps, si je n'y prêtais pas attention, ben, ça irait bien mieux, non ? 

Je vous souhaite une belle semaine avec pleins d'arcs-en-ciel... 

vendredi, 20 juin 2008

Enervement - tristesse


Découvrez New Order!

 

Ben oui, depuis bientôt une semaine, je pleure presque chaque soir pour une raison simple mais puérile... On ne se refait pas, je suis humaine et vivante avant tout.

Mais mon impulsivité m'a encore joué un vilain tour pour qqn qui m'importe et de loin... Alors, j'ai décidé pleins de choses en vrac que je vous écris là tout de suite :

  • Je veux être heureuse, je crois que je le mérite amplement et je veux mettre fin à cette série de désespoirs, de mauvaise humeur, de tristesse, de vague à l'âme,...
  • Je décide de ma vie, je prends des décisions et je m'y tiens : je ne recule pas pour mieux sauter, sauf si y a vraiment urgence à prendre un peu de temps...
  • Je m'arme de force, courage et j'avance là où je veux aller : le job (nouveau ou pas), le mec (nouveau ou pas ?), l'appart' (nouveau en projet oui, oui et oui !), la famille (non, non et non, ça ne change pas), les ami(e)s (oui, et plus souvent), les expos, les cinés, les théâtres, les concerts....
  • Je veux VIVRE et me sentir VIVANTE, je ne veux plus avoir l'impression que la mort m'entraîne, m'enchaîne, que la mort de Phil me laisse sereine, reposée, apaisée et non qu'elle me poursuive...
  • Je veux penser sereinement, me faire confiance encore plus qu'avant, arrêter de prendre la parole des autres sur moi comme parole d'évangile, ce n'est jamais vrai, les gens ne me connaissent pas tout à fait...
  • Je veux me convraincre des belles choses qu'on m'a dites de moi et qui sont vraies et me les faire miennes : je suis jolie, intelligente, j'ai un très beau sourire qui fait que beaucoup de gens se retournent dessus, j'ai de jolis yeux (oui, ils sont bleus, bleus-gris et j'oublie leur couleur...!!!), et j'ai une belle énergie, une joie de vivre communicative, une gentillesse hors paire (et même de trop qui fait que beaucoup en profite...)
Bref, vous l'avez compris, je veux vivre à nouveau, enfin, ne plus souffrir, ne plus me laisser bouffer par les autres, leurs réflexions, ne plus me sentir fragile, ne plus me sentir dépendante des autres, ne plus me sentir soumise à leur désiderata, ne plus me sous-estimer, me faire confiance, être heureuse, ne plus pleurer (en tout cas plus sur moi-même), reprovoquer la chance, la vie, le bonheur qui me correspondent, me sentir légère, bien dans ma peau...
 
Je veux une belle vie ;-) et ça commence aujourd'hui, là, maintenant tout de suite... 

mercredi, 18 juin 2008

La course

J'ai l'impression de re-vivre : je marche, pas trop mal, donc, je vis, j'expulse mon énergie (phénoménale qui fait "halluciner" les gens au boulot - et moi aussi parfois)...

La marche me guide, me rassure, me permet d'avancer dans mes réflexions personnelles, professionnelles... Whaouh, pas facile, facile ces derniers jours...

Des décisions sont en attente d'être prises, ça me stresse un peu beaucoup, mais j'essaie de garder force, confiance et courage, de relever la tête et de relativiser les choses, de les prendre avec une certaine légèreté.. Pas toujours évidente !!

Au milieu de tout cela, y a eu les 5 mois du décès de Philippe qui m'ont fait pleurer tout le we, en plus d'avoir fait un méga malaise au hammam dimanche matin... qui me laisse encore toute fragile...

J'essaie de calmer mon impulsivité, mon caractère enflammé, mes passions internes et devenir plus "raisonnable", mais Dieu que cela n'est pas facile...

J'essaie d'appréhender le temps comme un allié et non comme un démon, qui me persécute, tel que je l'ai toujours pensé/imaginé, finalement... Pas facile ça, non plus !

Pas facile de donner du temps en temps : donner du temps à la guérison de la cheville : le kiné souhaite que j'ai d'autres séances car j'en ai besoin ! La rando de juillet doit s'annuler ;-( Donner du temps au projet qui n'est pas aidé par les techniciens extérieurs qui ne font pas vraiment grand chose, je trouve... Donner du temps à vivre le décès de Philippe sereinement, ne pas me mettre de freins dans mes relations avec les hommes, ni vouloir tout du 1er coup... Plus facile à dire qu'à faire... suivez ma spontanéité et vous comprendrez !!

Mais je garde espoir que l'Homme est perfectible et que toute décision prise dans la sérénité est porteuse de bonne nouvelle, pas vous ? 

mercredi, 28 mai 2008

Lasse ?

Je crois être lasse de tous ces trucs qui m'empoisonnent la vie et l'existence.

Je continue de m'interroger sur le devenir de l'être, de moi-même sur cette terre et surtout  de réaliser que pour avancer, il faut savoir prendre des décisions douloureuses : à savoir, laisser tomber certaines choses.

Peut-être que ce blog en fera partie, mais d'autres liens plus proches risquent de pâtir de mes décisions, certes peut-être impulsives ou hâtives, mais je pense qu'il serait enfin temps que je pense à moi et pour moi et que je fasse fî et défitivement taire toutes ces grandes G...... autour de moi qui s'acharnent contre moi.

Je ne suis pas là pour me plaindre : j'en ai déjà plus qu'assez de me lamenter sur mon sort et de me plaindre ici, de me plaindre de la vie que je mène et de me plaindre de la vie qui m'est douloureuse depuis le décès de Philippe.

Non, c'est juste un constat, un état des choses qui fait que peut-être je n'écrirai plus ici.

Lasse de devoir expliquer à longueur d'années pourquoi j'ai dit telle ou telle chose, pourquoi j'ai exprimé ceci plutôt que cela...

Lasse et dépitée de m'être encore fait avoir en toute beauté par Smart. Ca a pas loupé : l'Autre est revenu à la charge, et l'a crue : résultat, je suis mise à nouveau en porte à faux face à toute l'équipe...

Ca devait bien arriver, je le sentais couver cet affrontement bientôt final. 

Dieu qu'elle ressemble à qqn d'autre : ils sont exactement pareils : leur seul but : m'évincer de leur territoire que d'après eux, j'occupe, je monopolise.

Tant de haine me dépasse tout simplement.

Alors je dis stop.

La solution n'est ni la fuite, ni un repli sur soi, non. Mais, si réactions il doit y avoir, je ne suis pas certaine d'avoir la meilleure : en général, je me bats, je prends l'ennemi de face, sans  sourciller. Sauf que là, je suis avertie, donc, je ne prends pas les choses de front, non je vais faire preuve de finesse et d'intelligence (paraît que j'en ai, dites !).

Je sens que l'armée en face prépare ses munitions et attaques, je les attends de pieds/mains fermes. Je ne sais pas encore quels arguments j'avancerai, mais j'essaierai de la jouer habile ;-)

Y en a qui veulent goûter ma soupe aux carottes ?! 

mardi, 27 mai 2008

The It song of the moment


podcast
 

Is this one : I am not sure to like the artist very much at all but those words and music speak really deep inside me, don't really know why ?! Anyway, since I've heard this music, my wish is to succeed in playing it with my violon...But I don't have the music to play it ;-(

Is there anybody out there who could help me ?? 

En tout cas, cette musique, si elle m'émeut profondément, ne m'empêche pas d'être moi et d'être heureuse.

Je suis heureuse de vous avoir écrit mes mouvements de vie au fond de moi hier car j'ai subi à nouveau les foudres de cet imbécile qui poursuit son ambition destructrice à mon égard ... Dingue, complètement dingue.

Et pour la 1ère fois depuis longtemps, j'ai réagi, je ne me suis pas laissée faire ni marcher sur les pieds : résultat, non seulement, il était étonné, mais en plus hyper mal à l'aise, le regard fuyant, bref, pas clair du tout et j'ai imposé qui je suis...

Et là, ce soir, même si j'y pense, je me sens beaucoup plus sereine et pour cause : je me suis enfin respectée, je me suis écoutée, pincée et je me suis dit "STOP, il ne va pas continuer impunément sa destruction massive".

Je crois que j'ai tellement bien fait de rester telle que je suis, de ne pas réagir à s/ces attaques, d'être souriante (mais pas triomphante, cela ne me correspond pas et n'est jamais porteur d'espoirs et changements...), je crois qu'il se rend définitivement compte combien je suis appréciée malgré toutes ses tentatives de destruction... qu'il va recommencer, malgré l'arrivée de sa nouvelle assistante pour laquelle il en rajoute à outrance, pensant me rendre jalouse et entendre moultes critiques à son sujet de ma part...

Ahlàlà, c'est bien mal me connaître et n'oubliez pas "la bave du crapeau n'atteint pas la blanche colombe"... Et toc !

Des questions ? Des suggestiones ? Des conseils ? Je suis preneuse, mais surtout de votre soutien et de votre protection, Chers Anges...

lundi, 26 mai 2008

Y céder ?

A quoi au juste ?

  • A se ré-inscrire ? Histoire d'avoir l'impression qu'on plaît encore et qu'une autre vie serait possible ? Mais en même temps, si cela reste éphémère et sur le ton que je n'aime pas et qui explique pourquoi je n'y suis jamais restée longtemps (moins d'un mois !), alors non ! D'autant que je crois passer suffisamment de temps devant mon pc par jour (et pas seulement ou boulot) et que j'ai déjà mis en place des activités (même plâtrée) qui me permettent de rencontrer du monde... Donc, non !
  • Céder à son HM (=Harcèlement Moral) récurrent et pour lequel il emploie stratégies, énergies à n'en plus finir, développe stratagèmes, etc, etc ... pour me faire céder/plier (ie me faire démissionner et quitter un boulot et une boite qui me plaisent...), NON ! Par contre, faire TOUT pour que cela ne me ronge plus la nuit, le soir, le we et me paralyse la journée de la semaine (j'avance plus dans mon travail, suis complètement désorganisée...), ne pas me démonter face à ses attaques incroyables mais vraies (dire au n°2 que je ne fais pas ce qu'il me demande alors qu'il ne me l'a jamais demandé... la parade : noter sur un cahier ce qu'il me demande de faire... et le montrer au n°2 si besoin est (avec preuves à l'appui : mails échangés, non mais, quelle perte de temps, j'vous dit pas !)
  • A me faire plaisir, le plus souvent possible : le violon, s'y mettre dès que j'y pense et pas trois plombes plus tard : il est alors trop tard pour en faire pour mes voisins... Alors, je ne progresse plus autant et aussi vite que je le souhaiterais... Malgré les nombreux encouragements de mon prof qui me trouve si douée... Mais chut !
  • Changer de job, donc...? Ben, j'en suis pas vraiment sûre et décidée tant que cela : trop d'idées se bousculent dans ma tête : entre compléter mon cursus par une formation dans l'immobilier, représenter mon barreau ("prévu" lorsque je serais enceinte !), partir à l'étranger (mais sous quelle manière ? Humanitaire ? ou autre job ?), suivre des formations diverses et variées pour reprendre une entreprise dans des domaines divers et variés (entre autre, une ferme, une laiterie, fabriquer son propre fromage de chèvre, de brebis, élever ses bêtes, tenir un refuge en pleine montagne...) allez savoir, trop de choses tourbillonnes, mais je crois que d'ici la fin de l'année, risque d'y avoir du changement (du lourd, je crois, même !). Mais avant d'en changer, faire les bonnes démarches, et attendre le mois de juin où tout devrait bouger pour moi dans la boite... enfin hopefully...
  • Déménager : oui, changer d'appart' dont le loyer est plus qu'exhorbitant malgré les avantages qu'il m'apporte, rester par conséquent dans le même quartier que j'affectionne/chéris (à votre convenance) et qui fait des envieux, ou en tout cas réfléchir l'Autre à ses heures perdues (ie dîner lundi soir dernier !!).
  • Faire du ménage amical ? Ben, éventuellement, même si ça a commencé, certes involontairement, mais bon, les gens changent, évoluent et on ne voit plus forcément les mêmes choses de la même façon, même avec la meilleure volonté du monde ! Des fois, je me rends compte comnbien les gens sont compliqués : alors, je me dis "tant pis, c'est dommage d'en être arrivé là..." Des fois, je me dis aussi que c'était nécessaire car sinon, ce n'est plus vivable (un jour, je vous raconterai un épisode un peu amer/acide de ma vie amicale)

 Voilà, en vrac les idées et émotions qui m'animent intérieurement et qui trouvent leur raison d'être et me font avancer, et me permettent de dormir lorsque j'ai couché ces mots sur papier ;-)

PS : Vive Fip, ces derniers jours ! 

 

dimanche, 18 mai 2008

Dimanche matin, Laurenn

Alors, on va déjà commencer avec cela : ça me met en joie, le titre étant suffisamment explicite !


podcast

Donc, y a la découverte du we : Kate Nash : j'aime sa voix, un peu cassée, un peu à la Angela McCluskey, mais aussi ses airs rigolos, certes, peut-être peu élaborés, mais je trouve une onde positive en écoutant ses notes, pas vous ?


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Et puis, selon le modèle et la méthode de n'importe qui, je m'élance

Donc, je suis déplâtrée, et HEUREUSE ! Oui, parce qu'être déplâtrée, c'est être enlevée d'un bien grand poids dans tous les sens du terme.

Et puis, y a tous ces petits riens autour de moi qui recommencent à apparaître et qui remplissent mon quotidien, mon univers de bonheurs assez bien, finalement...

  • Déjà mes nouvelles "rencontres" blogguiestes rigolottes : je pense à Nie, GMike et Jipes, bref, la bande à NJ !
  • Et puis, y a le groupe de rando du CAF dont j'ai pleins de nouvelles, de projets de rencontres, sorties à droite et à gauche,
  • Y a aussi les cours d'alto qui se passent plutôt bien (le prof a l'air très content/confiant pour moi, chouette !),
  • Le renouveau professionnel que je pressens,
  • Le renouveau des amitiés aussi (ça, c'est le Printemps !)
  • Le ré-aménagement de l'appart', de son déménagement, son évolution, bref du changement d'air !
  • ... et les activités que je sens poindre leur nez (marche, roller, sorties...).

Y a effectivement, des germes de projets, sujets qui germent dans ma tête, des trucs que je ressens au plus profond de moi et qui me font vibrer...

Mais je sais que je vais mieux car je rêve  et de drôle de rêves d'ailleurs !

mercredi, 14 mai 2008

Sincerely

podcast
 

Demain est un grand jour : oui, je vais être déplâtrée !!! Enfin ! Il était temps ! Je me réjouis et surtout j'espère que je ne serais pas replâtrée, mais juste strappée (un strapping quoi !) !!

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Je vous écris pour vous dire à tous combien je suis touchée de votre présence, amitié et des mots que vous laissez sur ce blog. Je ne l'ai peut-être pas assez exprimé, mais toutes vos marques ici me plaisent et me touchent et provoquent des émotions...

Ces lignes sont pour vous, pour vous remercier de m'encourager, de me soutenir, même si j'ai cru que vous n'aviez pas osé " intervenir" lorsque j'ai parlé du décès de Philippe : et pourtant, Dieu sait si j'aurais aimé vous lire sur ce sujet tellement sensible et cher à mon coeur aussi...

Alors, je vous le dis en toute sincérité, écrivez, commentez et partageons ce que nous pouvons, et voyons où cela nous mène.

Car, en toute sincérité, j'ai failli vous écrire il y a dix jours que je souhaitais arrêter d'écrire ici, tant la disparition de Philippe m'est douloureuse et que j'essaie de ne pas y penser car c'est une VRAIE souffrance...

 

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Bon, sinon, sur ma planète, ça va plutôt pas mal, on en reparlera dans qq jours, je crois ;-) Enfin, j'espère !  Je relève la tête et respire. Ouf, il était temps. Des musiques m'accompagnent la tête en ce moment et ça fait plutôt du bien. L'Alpyne revient un peu, Smart a décidé de continuer sur sa voie et je poursuis la mienne. Je n'ai pas besoin d'elle, voilà.

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podcast
 

La vie, la mienne, m'inspire de drôle de choses, réflexions, telle l'amitié : elles évoluent toutes, tellement, différemment, autrement, pas facilement et s'estompe avec, parfois, tant de facilité, cela m'épate. Et y en a d'autres pour lesquelles je pensais qu'elles ne subsisteraient pas à ça et finalement, elles se poursuivent, chouette !

 

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podcast
 

 

Que dire de ma vie en ce moment ? Ce soir, je suis particulièrement émue : émue de savoir que demain, je pourrais recommencer à pouvoir prendre des bains, me faire du bien au petit peton, marcher certes doucement, mais cela devrait revenir assez vite, je crois.

Et puis, y a Philippe deep inside me et là, la corde ne se brise pas mais l'archet grince sur l'alto.. L'émotion me submerge et il faut que j'écrive encore sur lui pour tenir ici, comme il le souhaite...

PS : demain, ça fait déjà 4 mois, dur, dur...