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lundi, 05 mars 2007

My best friend wedding

Eh oui, tout arrive, les mariages encore et toujours et celui-ci peut-être plus que d'autres, j'ai nommé, le mariage de mon meilleur ami ;-)

Qui est-il ? Un garçon que j'adore (et qui le sait),  avec lequel j'ai passé une grosse partie de mon enfance, adolescence, une personne que j'estime beaucoup, et qui m'est très très très chère, bref une personne que j'aime quoi !

Et ce cher garçon se marie !

Je suis très heureuse pour lui et sa petite fiancée, et je suis honorée qu'il m'ait proposé d'être son témoin, et comme il m'a dit "special guest".

Ca me fait tout drôle et bizarre cette nouvelle.

Alors, je fais court (et en reparlerai peut-être à nouveau).

["angoisse" du choix de la tenue pour ce jour, émotions, serais-je accompagnée du charmant jeune homme auquel je pense ?... Nombres de questions commencent à m'assaillir lorsque j'y réfléchis...

Ah aussi, j'ai accepté d'être son témoin ; il pensait qu'on pouvait pas refuser "cet honneur" ]

samedi, 03 mars 2007

Le regard

On se sent d'abord exister dans le regard de ses parents, celui-là même qui nous couve dès notre naissance, nous rassure, nous ouvre les portes du monde, de la vie.

Et Ô combien est-il important...

Et puis, parfois, la vie dérape et ce regard n'existe pas, est absent, est oublié, et n'est pas forcément remplacé, bref, il est ignoré.

Chez l'enfant, le jeune enfant, cela constitue une véritable souffrance, une façon de ne pas exister, de ne pas avoir de véritable existence au sein de sa famille ; il fera tout pour exister aux yeux de ses parents (et pas forcément de la meilleure des façons).

Il se sent alors tellement autre, étranger, étrange dans le regard des autres, étrangers dans cette ville, mais inanimé de vengeance et surtout interrogatif !

 

[Et je cherche son regard, et je cherche ton regard.

Mais je ne me perds plus de ne pas le sentir posé sur moi, je ne me sens plus coupable ou responsable d'avoir cette impression de ne pas exister sans ce regard, ton regard ...

Car, j'existe à ma façon, à travers mon prisme, mes envies, mes désirs, et si regard il y a, je n'en suis plus esclave.

Mais le regard que tu poses sur moi, ce regard qui me fait fondre, ce sourire qui l'accompagne, je l'aime fort ;-)

Instants de complicités]

samedi, 20 janvier 2007

Le retour de l'Homme de Rio

Oui, après plus de quatre mois passés à silloner l'Amérique du Sud, il est de retour, enfin !

E aura passé quatre longs mois à parcourir ces pays, ce continent, à me faire rêver en envoyant qq photos toutes les unes plus belles que les autres, à me permettre de me dire que peut-être je pourrais visiter ce continent que je ne connais pas, voir toutes ces merveilles, et donc suivre la route déjà empruntée par Skat et F aussi !

Ah, ça donne envie de partir loin, loin de cette grisaille parisienne de ce WE !

Mais bon WE à tous !

mardi, 09 janvier 2007

La petite douceur du milieu de la semaine ...

Et pourquoi pas finalement ?

mardi, 02 janvier 2007

La métaphore du Baiser

  

"Un baiser, mais a tout prendre, qu'est-ce?
Un serment fait d'un peu plus près, une promesse
Plus précise, un aveu qui veut se confirmer,
Un point rose qu'on met sur l'i du verbe aimer;
C'est un secret qui prend la bouche pour oreille,
Un instant d'infini qui fait un bruit d'abeille,
Une communion ayant un goût de fleur,
Une façon d'un peu se respirer le coeur,
Et d'un peu se goûter, au bord des lèvres, l'âme!"

 

 

Cyrano de Bergerac 

jeudi, 21 décembre 2006

Hôtel des deux mondes (suite et fin)

"Je n'ai aucun mérite. Etre si souvent en souffrance, si souvent allongée ou assise, m'a forcée à réduire mes ambitions. Puisque je ne peux pas me promener, une seule fleur m'enivre autant qu'une journée de promenade dans des jardins de roses. Un rayon de soleil qui glisse entre les fentes du store me donne un vrai bain de plage, je le laisse descendre sur moi, chauffer mon cou, s'égarer sur mon épaule, sur ma poitrine, où il me rend plus lourde l'etoffe du corsage, j'ai froid lorsqu'il s'écarte et va se planter définitivement dans la plinthe. Le bruit de la pluie et des orages sur le toit m'a fait parcourir toutes les mers du globe, découvrir la tempête, le bateau frappé par les flots, la récompense d'une côte gris ardoise au matin lorsque tout s'est apaisé. Je peux m'occuper des heures avec un bout de laine, je ne connais que certains chatons pour en profiter autant que moi (...) En fait, le bonheur est au creux de la main. Il suffit de rester immobile, de devenir amnésique, oublier tout de la veille et du lendemain.

Si l'on arrive à se faire minuscule en se calant bien dans le présent d'une chaise placée devant la fenêtre, on savoure l'univers entier. Un grand bonheur n'est composé que de toutes petites choses (...) En ce moment, tu ne peux pas imaginer comme je suis proche de toi, pleine de toi, collée à chaque centimètre de ta peau, accrochée à ton souffle. J'épouse tes muscles, je sens ta force, j'imprime tout de toi."

 

Eric-Emmanuel Schmitt 

 

... To be continued ... 

 

;-) 

 

dimanche, 03 décembre 2006

C'était hier soir à la Cigale...

Eh bien voilà, c'était un peu comme cela hier soir...

J'en suis encore sous le choc, le charme de cet homme délicat et tellement drôle aussi, alors qu'au premier abord, il ne semble pas y paraître... J'en suis sortie bouleversée, j'avais les larmes aux yeux en écoutant cette chanson là car il parle d'endroits que j'adore à Paris, et une larme unique a coulé sur ma joue ;-) J'ai hâte de le revoir sur scène, il est top ce mec !

Laurenn, conquise ;-)

PS : c'est une de mes chansons préférées... et c'était un beau cadeau d'anniversaire en avance... Merci à Skat ;-)

jeudi, 23 novembre 2006

De l'autre côté du miroir

Alice in Wonderland, ça vous dit qqch ?

Moi, je me souviens du lapin qui disait qu'il était toujours en retard, et du chat qui apparaissait et disparaissait sans cesse, perché qu'il était dans un arbre !! Et également, des cartes mobiles...

C'était fun ;-)

Dans Laurenn Wonderland, ça pourrait resembler à ça : un sourire aux lèvres, des larmes -souvent de bonheur- qui coulent le long de mon visage en écoutant la musique en boucle sur l'Ipod vissé sur les oreilles (y a vraiment des choses qui ne changent pas !!), l'émerveillement de découvrir des nouveaux mots, des nouveaux auteurs, des nouvelles lignes de poésie, de théâtre, savoir que je crée des choses comme cela, intuitivement, sans réfléchir, avec une "déconcertante facilité"...  

Et dans la real life, ça donne ... à peu près la même chose ;-) !!

Bah oui, je reste moi, je suis moi dans la plupart des circonstances...
 

Et donc, passer de l'autre côté du miroir, transformer mon regard épanoui par ton sourire, cet éclat de rire qui me fait fondre, participer à cette folie humaine, à ma folie créatrice et passagère qui me caractérise, prendre le temps au temps, l'espoir, tel Phénix, renaît de ses cendres, tout se remet en place telle la Tour, même penchée à la Pise, tient debout, fermement ancrée dans le sol, et le vent ne l'a fait pas faiblir...
 

Passer de l'autre côté du miroir, toute seule, ou avec Toi plutôt, attraper ta main au vent, le temps que tu réalises et que tu serres la mienne en retour, qu'ensemble nous franchissions les cascades de la Vie, que nous parcourions tous deux les sentiers du bonheur...

 

Etre heureux, tout simplement ...

dimanche, 19 novembre 2006

C'était un 19 novembre 1992, Francis


podcast
 

Je me souviens de ce jour comme si c'était hier, ou si presque...

La veille, il avait fait beau, un grand ciel bleu, un beau soleil de cette fin d'après-midi d'automne, et lendemain, plus rien, tu n'étais plus, tu n'existais plus, tu étais mort...

Ce lendemain où nous avons appris cette terrible nouvelle, je ne suis plus sûre de la voir correctement, de me la considérer avec autant de précisions que je le souhaiterais.

Je me souviens du désespoir, de la peine immense, du chagrin et de la tristesse de ta cousine, qui te considérait comme un frère. Je me souviens des larmes de ta nouvelle petite amie, et je me revois, moi, le regard dans le vide, perdue, interrogative, face à ton absence... tellement soudaine.

Pendant des mois, je me suis recueillie sur ta tombe, pendant des semaines, j'ai vécu derrière cette ombre, cette mort que je ne comprenais pas car tellement soudaine, imprévisible...

Mort, ta disparition m'a fait brutalement réaliser que l'enfance était finie, que l'adolescente innocente que j'étais ne serait plus, et que j'étais en train de devenir une adulte...

Mais c'est dur de devenir adulte à 15 ans.

mardi, 07 novembre 2006

qq chansons françaises ;-)

Je retiens mon souffle - Patricia Kaas 
 

podcast
 
 
Je n'suis qu'une demoiselle sans balançoire
Les yeux au ciel, j'regarde filer les stars
Depuis nous deux je n'écoute plus Mozart
C'est pas mon seul regret tu peux me croire
L'amour, l'amitié, ça n'a rien à voir
Faudra un jour rattraper ce retard
Ce soir j'aimerais bien la refaire, l'histoire
J'ai une envie claire de te revoir
J'ai couru pour venir me jeter contre toi
Je retiens mon souffle, Ah...Ah...
J'ai couru pour venir, j'ai couru, me voilà,
Je reprends mon souffle, Ah...Ah...
Le temps qui passe a des reflets bizarres
Comme un glaçon dans la Marie Brizard
J'ai l'impression qu'on m'a volé ma part
J'ai une envie folle de te revoir
Il doit bien exister ce monde à part
Pour les comme nous, les amis qui s'égarent
J'étais ton p'tit diamant, ta perle rare
Dis je brille encore dans ta mémoire
 
 
C'était cette semaine, les ondes anciennes ont fait vibrer mon coeur et mon corps aux sons d'anciens sons...
 
Y'a eu surtout sa chanson "Entrer dans la lumière", du même album (Je te dis vous), y a aussi eu Pascal Obispo (La même langue, Laurelenn, Les mots d'août), et aussi MC Solaar (Hasta la Vista, La belle et la bad boy, Baby love..) et surtout la version concert de Fredericks-Goldmann-Jones "1,2,3"... (si vous l'avez en version autre que K7, je suis preneuse...;-))
 
Et encore pleins de jolies choses ;-) 

samedi, 04 novembre 2006

Humeurs du WE

jeudi, 02 novembre 2006

Suite et fin du p'tit concours d'Automne

Je vous avais promis de vous dire quel "meilleur souvenir du futur" remporterait la palme ... des votes ...

Non, ce n'est pas le mien, et tant mieux ;-)

Celui qui l'a remporté est très beau, et m'a bouleversé car il tombe pile poil dans ma dernière sad news... Clin d'oeil du destin ? Que sais-je !

Mais je sais que j'avais eu du mal à le lire jusqu'au bout, tant je voyais clairement la scène sous mes yeux, tant elle était réelle et douloureuse...

Quant au mien, je vous le fais découvrir (avec la photo du concours)... Enjoy :-) 

Sinon, ci-dessous (sans la photo) :

 

J'ai fait le rêve de toi
Cette nuit, tu étais là
Près de moi, allongé
Tant d'humanité

Je caressais ta main
Comme je pourrais le faire chaque matin
Voir tes yeux s'ouvrir
Etre émerveillée par ton sourire

Ce sourire est à moi
Ce cœur est à toi
Ce bonheur est à nous
Cette réalité nous rend fous… de nous

 

Merci à Christie de m'avoir permis de participer à cette aventure et de renouer avec des choses qui me sont chères...

 

vendredi, 27 octobre 2006

A TNB, alias Tchernobyl

Alors que j'étais lycéenne en internat, je participais à la rédaction d'articles dans un zine pirate d'un lycée dans l'Est de la France... Tchernobyl ou TNB pour les intimes...

Il s'agit d'un de mes meilleurs souvenirs de lycée et d'internat ;-)

Tout cela a été possible grâce à my best friend.

J'ai rencontré l'équipe de ce zine de manière épistolaire et par le minitel, le net avant l'heure quoi ;-)

C'était et cela restera une aventure extraordinaire... J'envoyais mes articles par la poste afin qu'ils soient ensuite reproduits dans le zine qui était distribué dans ce lycée de manière totalement anonyme...

Je regrette juste d'avoir été si loin (700 km nous séparaient) et donc, de ne pas avoir été témoin de tout ce qui se passait là-bas... Bah oui, tous les élèves souhaitaient connaître les quatre rédacteurs !! En plus, j'étais la seule fille, quel privilège !

L'équipe, c'était Chrystall, Honkr, Beurk et moi (Léa) ;-)

J'avais noué une relation vraiment très proche avec Chrystall : une correspondance très importante qui m'a soutenu pendant mes années d'interne avec que des filles (beurk), mes soirs de solitude intense, des échanges d'une rare et belle qualité, intensité...

Des similitudes dans notre façon de penser, notre conception de l'Amour, de la Vie... Il a été la personne la plus présente de ces trois années, et nous avons continué de se lire l'un et l'autre, toujours sans s'être jamais vu...

Ca a duré un long moment, et un été, j'ai pris le train pour pouvoir mettre une voix et un visage en mouvement sur cette écriture qui me disait tant...

 

Cela fait bien longtemps que je n'ai plus de ses nouvelles et il me manque, un peu, beaucoup, terriblement... Il était devenu un confident, une sincère épaule qui me comprenait bien, et surtout qqn dans lequel, j'avais toute confiance...

Je lui dédis ce post, et s'il m'entend, me lit ou pense encore à moi, Chrystall, écris-moi ! 

jeudi, 26 octobre 2006

Les citations du bonheur

Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de  86 400 secondes de vie pour la journée et lorsque nous nous endormons le soir il n'y a pas de report à nouveau, ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu, hier vient de passer. Chaque matin, cette magie recommence [...] et nous jouons avec cette règle incontournable : la banque peut fermer notre compte à n'importe quel moment, sans aucun préavis : à tout moment, la vie peut s'arrêter [...] la vie est magique.

 

Identifier le bonheur lorsqu'il est à ses pieds, avoir le courage et la détermination de se baisser pour le prendre dans ses bras... et le garder. C'est l'intelligence du coeur. L'intelligence sans celle du coeur ce n'est que de la logique et ce n'est pas grand chose.

 

Le risque d'aimer, c'est d'aimer autant les défauts que les qualités, ils sont indissociables.

 

Fais bouger le monde, ton monde ! Regarde ce paysage qui s'offre à toi, admire comme la côte est finement ciselée, on croirait de la dentelle, tu vois comme le soleil y fait vivre mille lumières toutes différentes [...] Mais la plus belle des choses que la terre nous a données, ce qui fait de nous des êtres humains, c'est le bonheur de partager.

 

Demain est un mystère, pour tout le monde, et ce mystère doit provoquer le rire et l'envie pas la peur ou le refus.

 

Marc Levy 

mardi, 24 octobre 2006

Petite pensée de la semaine passée ;-)

A l'heure où blanchit l'aube du jour naissant, tu t'endors, ... tandis que je prends l'autobus pour rejoindre ma vie … professionnelle ;-)

 

A l'heure où je ferme les yeux sur le monde réel, ta journée est à sa mi-journée…

 

Ce paradoxe temporel permet de rendre les mots plus légers et de se lire différemment mais tout autant émotionnellement…

 

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Rendre les mots leur liberté le temps de ce post

 

S'apaiser en lisant des mots doux

 

Sourire à tout

 

I'm lost