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lundi, 23 octobre 2006

Sick puppies

Hello les gens ;-)

Chose pas commune, je vais vous faire peut-être découvrir un groupe, j'ai nommé les "sick puppies"

Hier j'ai "brillamment" réussi à mettre ici une vidéo depuis YouTube, grâce également au super post de U.[lik] (merci à eux), et grâce à Serge (j'essaie de faire un trackback, mais ça fonctionne pas ;-))...

Grâce à cette vidéo, et au concours de myspace, j'ai découvert leur musique, et forcément, j'ai trouvé qq morceaux afin de voir à quoi ils ressemblaient..

Alors, je les comparerai à un mélange de The Killers (parce que ça déménage un peu), Bloc Party (le côté guitare soft au début de certaines chansons), et aussi un peu Green Day, aux Red Hot Chili Peppers (que je n'aime pas vraiment !!!) et peut-être à d'autres artistes que je n'ai pas sous la main, mais que Smart écoute et qu'elle m'a fait découvrir... ;-)

Je ne saurais dès lors trop vous conseiller les titres : my world (tout à fait approprié pour mon univers perso !), all the same (video YouTube)....

Si la chanson qui soutient la vidéo d'hier m'émeut (eh oui, encore une), je pense que c'est avant tout parce que la musique qui la soutient est belle (ou en tout cas, correspond à ce que j'ai au fond de moi), et aussi parce que les paroles sont jolies aussi...

Et puis aussi parce qu'elle tombe pile poil dans ce que j'ai su ce WE... et qui m'a bien fait pleurer, pas que de joie, mais la vie continue, même si là, je la trouve super vache, ouais !

Ca devient vraiment urgent cette radioblog :-))

dimanche, 22 octobre 2006

Les victoires ... pour Phil

Cette après-midi, j'ai effectué une petite sortie dans les rues de Paris... Ca faisait tellement longtemps que je n'avais pas humé les rues de Paris le temps d'un WE... Déjà, la veille, j'avais été faire un tour au Séphora, histoire de faire la fille... 

8 semaines de béquilles, ne pas regarder une seule vitrine d'un magasin, ne pas avoir la joie d'essayer une jupe, ne pas pouvoir aller à la Fnac regarder les livres, les CD... bref, ça commençait à bien faire... Que c'est frustrant...

Et là, RDV avec F aux Halles... Je vous l'accorde, c'était pas le meilleur endroit pour appréhender à nouveau le bitume parisien, mais j'ai été plutôt agréablement surprise : je n'ai pas été bousculée par les gens.

J'étais en retard, et dans ces cas là, je préviens, sauf que j'avais laissé le portable à la maison, chose qui m'arrive rarement, mais juste avant, j'ai appris une very sad news... et puis, ce n'est pas moi qui vais courir en ce moment ...!!!

Bref, un petit moment sympa, à refaire le monde, à se souvenir de nos années lycées (terrible, finalement les souvenirs !), et puis, après, j'ai décidé de marcher jusqu'à la place des Victoires ...

Vous connaissez ?

Elle n'est pas très grande, au milieu il y a une statue  toute simple, bref, une jolie petite place qui respire la tranquilité (je trouve ;-)).

Je l'adore ! Je l'ai connu grâce au film Fanfan, avec Sophie Marceau et Vincent Perez, adapté du roman d'Alexandre Jardin, joli petit film qui fait espérer que toutes les histoires à deux sont belles...

Et ensuite j'ai continué jusqu'à la basilique Notre-Dame des Victoires... quelle est jolie cette petite église : elle est sur une toute petite place, à l'écart, à l'abri des voitures, du bruit de la ville.. J'adore. 

La représentation de la Vierge Marie est toute simple et toute belle, et j'ai déposé deux cierges : oui, parce qu'aujourd'hui, j'ai appris qu'un ami cher, mon ami Belge que j'adore et qui a eu 26 ans le WE dernier, a un cancer...

Et je suis vraiment bouleversée parce que ça fait depuis au moins trois mois qu'il le sait... et qu'il ne savait pas comment m'en parler, malgré mes nombreux mails et appels restés sans réponse...

Je comprends maintenant, mais que ça fait mal...

Alors cette petite promenade et cette halte étaient pour lui, et m'ont aussi permis de revoir ces lieux avec lesquels je suis particulièrement attachée et qui inaugurent une nouvelle rubrique ici !!

 

dimanche, 08 octobre 2006

Des moments précieux

J'ai passé une formidablement belle après-midi. Des après-midis comme celles que je souhaiterais passer souvent, en fait.

Celles faites de douceur, de partage, de sourires, d'éclats de rire et de tant de choses, tellement intenses et importantes, que lorsque j'ai repris le bus et mis l'Ipod sur les oreilles, les larmes ont perlé à mes yeux... 

Et j'étais tellement bien que j'avais oublié que je n'avais pas déjeuné !

J'ai des frissons pleins la tête, pleins le coeur. J'ai le coeur qui se transporte, qui est remué par cette rencontre, rencontre que je pressentais intense mais alors, ... Je n'en reviens pas !

Whaouh, that's life, comme je dis ! 

Elle m'a remuée toute entière, je le sens. Je suis à la fois plus fragile et plus forte.

Même de si fortes émotions qui me clouent sur place me permettent d'avancer et de devenir ce que je suis en train de devenir, être moi-même avant tout, me respecter, me faire du bien...

Le paradoxe ambiant que je suis : une jeune femme sensible-très, mais avec beaucoup de force, de courage et de volonté, et de caractère. Et aussi, pleine de timidité, de sérénité, de ce que je suis ou, plus simplement : I am what I am, et basta/point barre...

Bref, depuis cette rencontre, je suis encore plus heureuse que d'habitude car j'ai trouvé un bel écho en moi de que je ressens, et je retrouve des sensations, sentiments que je croyais avoir perdus, étouffés qu'ils étaient par moi-même...

... et en fait, non. Ils étaient toujours là ces sentiments personnels et tellement intimes qu'ils resteront toujours en moi, et ce, pendant longtemps...

Et dans ma 'playlist' actuellement, y a le titre de Vanessa Paradis, Bliss, que je trouve de circonstances...

 

mardi, 03 octobre 2006

Je n'ai pas les pouces verts...

Avez-vous lu, lorsque vous étiez plus jeune, un livre qui s'appelait, Tistou les pouces verts ? Si oui, alors, vous savez de qui je parle, sinon, ben, je vous le résume en deux mot, histoire que vous ne soyez pas largués...

Il s'agit d'un petit garçon, Tistou, qui n'aime pas l'école et se découvre un don, celui d'avoir les pouces verts. En fait, son don est un don de la nature car il fait tout pousser là où il le souhaite : il lui suffit pour cela de "planter" ses pouces dans la terre et de décider ce qui y poussera, et ça pousse tout seul. Vu comme cela, j'ai l'air un peu cruche. Eh oh, je vous rappelle qu'il s'agit d'un livre que j'ai lu plus jeune et donc, que ça ressemble plus à un conte qu'à autre chose.

Et dans la vraie vie, ça donne ça : Tistou a le pouces verts, et  moi, moi, j'ai pas les pouces verts du tout, ah non. C'est d'une injustice, je vous dis... C'est odieux de ne pas avoir un seul talent, mais vraiment pas dans cette catégorie... J'vous jure.

Ca me désespère et me rend triste. Ben oui, à chaque fois qu'on m'offre des plantes, c'est un super stress... Je me dis toujours, mais combien de temps vas-tu tenir, petite ? Un fleuriste, à qui je contais mes mésaventures, s'est cru intelligent de me dire que "vous devez faire partie de la catégorie de ces femmes qui arrosent trop leurs plantes...", vous savez comme Vincent Delerm et sa catégorie Bukowski....

Et toc, prends-toi ça en pleine figure ! J'étais tellement sur...prise que j'ai rien trouvé à rétorquer.

Non, mais, y se gêne pas celui-là, il me fait suer, clairement ! Car y en a marre de ce genre d'homme qui projette à tout va en pensant tout savoir d'emblée sur les femmes qui n'arrivent  pas à s'occuper de leurs plantes d'intérieur...  Et j'en passe et des meilleures, ça commence par là, et ça ne s'arrête pas...

 

Oups..., je m'égare,  pardon ! Digressions, Ô digressions...

 

Donc, comme je le disais, les plantes vertes chez moi ont une durée de vie un peu limitée.

Et là, Ôrages et désespoirs, c'est mon Orchidée chérie qui commence à dépérir. Non, me faire ça à mouah, non, non.

Depuis une semaine, je lui parle à l'orchidée, je l'arose, je me dis que je devrais lui acheter de l'engrais (encore super pratique les béquilles !), mais rien n'y fait...

Ca me désespère, vraiment, car c'était un cadeau et elle était vraiment belle...

Et puis, tout d'un coup, j'ai réalisé qu'en réalité, ce ne sont que les plantes avec des fleurs qui ne tiennent pas chez moi, parce que les plantes vertes à feuilles et sans fleurs se plaisent plutôt bien chez moi...

Ben oui, demandez à mon bambou ou à la plante soi-disante naine que ma mère m'a acheté ? Il faut que je la rempote vite car elle pousse, pousse, bref elle se plaît bien chez moi...

Et ce n'est pas le fleuriste qui va venir me rabattre ma joie, non mais !

Résultat, si d'aventures on m'offre des fleurs (eh, je suis une fille, je suis sensible lorsqu'on m'offre des fleurs), je sais que les fleurs coupées du fleuriste et les plantes vertes en pot tiennent chez moi...

Ouf, c'était moins une ;-)

lundi, 02 octobre 2006

Eluard, la courbe de tes yeux

Aujourd'hui, je souhaitais vous faire découvrir ou partager un poète du XXème siècle que j'aime beaucoup, parce que ces écrits me parlent, me transportent le coeur.

Je vous conseille de l'écouter en même temps que le titre des Snow Patrol, Chasing cars, dont j'aime beaucoup la mélodie...

EDIT : vous pouvez aussi lire ce poème en écoutant, le titre de Raul Paz, Distancia 

Bonne lecture !

 

La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur,
Un rond de danse et de douceur,
Auréole du temps, berceau nocturne et sûr,
Et si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu
C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu.

Feuilles de jour et mousse de rosée,
Roseaux du vent, sourires parfumés,
Ailes couvrant le monde de lumière,
Bateaux chargés du ciel et de la mer,
Chasseurs des bruits et sources des couleurs,

Parfums éclos d'une couvée d'aurores
Qui gît toujours sur la paille des astres,
Comme le jour dépend de l'innocence
Le monde entier dépend de tes yeux purs
Et tout mon sang coule dans leurs regards.

 

dimanche, 01 octobre 2006

Littérature, quand tu nous tiens

Y croyerez-vous si je vous dit que ma langue a encore fourché, et que j'ai fait pire que la dernière fois ? Et croyerez-vous que j'ai fait rire aux éclats mon auditoire ?

Si, si, en toute modestie ! Et j'ai même éclaté de rire ! Moi aussi, je sais rire de moi-même quand même !

Bon alors, que je vous raconte, histoire que vous y comprenez qqch ! 

Cette fois-ci, j'étais dans un café en train de partager un café et nous parlions littérature, théâtre et autres impressions sur ce que nous aimions...

Et  nous étions d'accord sur ce qui nous transportait, à savoir les vers de Racine dans Phèdre, ceux de Rimbaud, ceux de Corneille, beaucoup moins pour ceux de Verlaine, et puis encore Racine, mais avec Bérénice et encore ... Phrèd, dis-je...

Moment d'apnée littéraire ? Nos regards se croisent, et on éclate de rire, et nous rions, rions, à en avoir les larmes aux yeux, en tout cas pour moi ! 

Eh oui, j'ai pas pu m'empêcher de faire du grand Moi ! Confondre Phrèd de Racine, à Phèdre évidemment ! Non, je vous jure, y en a pas deux comme moi.

Heureusement que le ridicule ne tue pas, parce que je serai déjà morte, je vous dis, et pas qu'une seule fois !!!

Bon bref, tout ça pour dire que si d'aventure vous me croisez dans la rue, n'ayez pas peur, je ne mords pas, je suis juste une méga gaffeuse, une fille qui invente des mots au kilomètre, mais j'adore... Imaginez, réécrire le Petit Robert... Cocréativement aussi, pourquoi pas ??

;-) 

mercredi, 13 septembre 2006

Le 2ème soir

"Un homme se déplace à mobilette un soir. Il traverse Paris pour aller dîner chez une femme qu'il connaît depuis un mois. Une femme qui vit dans un appartement qu'elle chérit parce qu'elle s'y sent bien, parce que c'est chez elle, tout simplement.

Elle n'attend rien de cet homme sauf sa présence qu'elle affectionne, finalement. Elle ne sait jamais comment sa soirée va se dérouler lorsque cet homme est là : tout est mobile, changeant, amusant, léger, et elle aime cette part de vie qu'il lui fait entrevoir et partager.

Si, sur le moment, elle reste presqu'incrédule, lorsqu'il la quitte, elle ressent déjà son absence. Elle voudrait lui dire qu'elle a passé une soirée délicieuse, qu'elle aimerait que ça recommence bientôt, mais elle ne sait comment faire... autant de douceur, de gentillesse, de simplicité et d'attention ! Un bonheur..."


mardi, 12 septembre 2006

Une pensée

Tellements proches, presque trop intimes,
Nous évoluons sur la piste de danse,
La danse de la Vie, les rimes
De nos vies, différentes.

Notre réalité, commune parfois
La transmission d'une pensée
A toi & moi.
En cette fin de l'été.

Nous partageons beaucoup, énormément.... notre amitié
La question paradoxale de mon existence,
Pour mon plus grand plaisir... partagé ;-) !!!
Je patiente en silence.

Mais Dieu que tu me manques
Lorsque tu es loin de moi
Je ne supporte pas tes absences
Ce vide que tu laisses, parfois en moi !

samedi, 02 septembre 2006

Une question ?!

J'ai dîné avec un homme ce soir, qqn que je connais de vue depuis presqu'un an, mais que j'ai revu la semaine dernière.

Le regard qu'on s'est échangé vendredi soir dernier était électrique, figé, ça m'a fait bizarre. Nous nous sommes revus cette semaine et là encore, nos regards se sont croisés, et à deux reprises j'ai ressenti la même chose que la dernière fois, le souffle un peu court quand même...

Et ce soir, c'est lui qui a souhaité qu'on se voit alors qu'il rejoignait des copains après... et nous sommes restés un peu plus de 3h ensemble. Là encore la magie a opéré.

Et là, je me demande ... je ne sais pas en fait. Je crois que les choses viennent plus de moi que de lui, dans le sens où, je ne saurais peut-être pas exactement ce que je voudrais, ce que je recherche chez un homme... Et pourtant, je sais que je ne recherche pas le grand amour mais que je veux juste être bien avec qqn, la question de la sériosité de la relation venant petit à petit !

Qu'en pensez-vous ? 

dimanche, 30 juillet 2006

Dernier Ex

Les affreux qui m'ont fait souffrir et ceux que j'ai fait souffrir (levez le doigt ?!) eh ben, je/j'espère que je continuerai à avoir cette foi en l'Homme et en moi en particulier...

Il n'empêche que la trentennaire arrivée, on se remet vraiment en question, on s'interroge, et puis y a tant de choses qui font que je m'interroge sur cet autre sexe !

Nan, y comprennent pas comme nous les girlies, y s'interrogent pas comme nous, et surtout y font pas pareil du tout ! Mais c est normal, car nous sommes différents et on a ete crée pour cela !!

Loin s'en faut de désespérer, mais parfois/souvent, vous êtes odieux : vous vous la jouer fille et ça donne vraiment du n'importe quoi.

Et moi, je m'interroge : pour la dernière fois, pourquoi ça s'est terminé comme cela ? Pourquoi t'es-tu montré si comme cela ? et pourquoi je te cherche partout, alors que je sais que c'est terminé et que tu resteras tel que tu es et que voilà, c est comme cela ?

Mais ça fait mal, et que ça m'agace de penser (encore) à lui

@+++

Les quais :-)

Ca y est, hier soir, je suis retournée sur les quais avec des ami(e)s, et j'y suis retournée hier soir toute seule... en espérant secrètement revoir l'affreux jojo qui m'a fait souffrir (ndr : ma dernière histoire de coeur ;-()

Ce que j'apprécie vraiment dans cette musique et tout ce qu'elle véhicule, c'est qu'elle est spontanée, il faut la vivre pour la comprendre (et vice versa aussi) et surtout une fois qu'on la vit de l'intérieur, on la danse avec presque délectations.....

J'ai retrouvé deux copains de mes cours, rien de plus. J'ai aussi rencontré trois garçons rigolos ! Pourquoi nos rapports avec les hommes (nos amis ?) sont-ils aussi compliqués ? Pourquoi sont-ils à la fois si proches, si distants et si étranges dans leur comportement pour nous séduire, nous ridiculiser etc, etc ???

Bon là, c'est pas le sujet, mais c'était juste une petite digression à développer prochainement !

Allez faire un tour sur les quais pour danser et vous éclater, et qui sait, peut-être nous croiserons-nous ?