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mardi, 10 août 2010

La rentrée...

En ce moment, le projet immédiat, c'est « comment va se passer la rentrée ? ». Oui, Je vous fais participer à ma réflexion. Comme je l'ai dit avant le projet arrive à sa fin, c'est à la fois une angoisse et aussi la joie et perspective (si je m'y prends bien) de pouvoir changer de voie, d'évoluer, bref de pouvoir presque mettre en œuvre ce que je clame à haute voix.

Donc, je glisse sur le web et glane les informations en terme de réflexions sur moi-même (développement personnel), sur les formations (master professionnel, formation courte, formation plus longue étalée sur 2/3 ans...), les champs sont vastes, faut pas se paumer !

Le choix est difficile. Je dois déjà savoir ce que je veux faire.

Je suis partagée entre l'idée de me lancer dans une nouvelle activité - genre création d'entreprise (mais je bloque sur l'objet, zut !) ou alors reprise d'entreprise (peut-être plus simple, mais obligation de se former => heures du DIF ??)..

Sinon, j'oscille entre bifurquer pour devenir responsable de programmes immobilier (beau challenge, me permettant d'évoluer dans la fonction immobilière, avoir une vue d'ensemble, et ne plus être en contact directement avec le manipulateur, mon ex-ex boss)..

Ou retourner à ma formation et devenir juriste en immobilier (pourquoi pas, mais alors suivre une formation me spécialisant, mais après, quel devenir ?? j'ai peur d'y rester scotcher sinon se tourner vers du notariat ?)..

Ou alors approfondir mon job dont j'estime avoir fait le tour mais l'approfondir en terme de communication et projet (sauf que des formations en projets, j'ai pas trouvé et en l'annonçant de vive voix, ça ne passait pas, et puis cela veut dire prendre les projets qui s'annoncent dans ma filiale, pas ou très peu de perspectives, toujours avoir le manipulateur dans ma zone).

Bref, vous l'aurez compris, ce n'est pas évident, et les tests que je fais toute seule ne me semblent pas suffisamment élaborés pour me permettre d'avoir une vision d'ensemble. Alors, je lis et me documente.

Mes rêves ou ce que j'adore : la musique à jouer (j'ai tant envie de reprendre mes cours de violon alto) et les langues, lire pendant des heures, mes cours de danse, voir mes ami(e)s, préparer des bons petits plats (je me suis essayée à la mousse au chocolat de Clea dans son livre « agar-agar », Mr aoueux a beaucoup aimé et moi aussi, alors que je n'aime pas ça d'habitude).

12:27 Publié dans At work | Lien permanent | Commentaires (2)

mercredi, 04 août 2010

Impossible de s’y mettre !

C’est l’été en tout cas, les vacances d’été. Et normalement, ça rime avec lenteur et aussi peut-être avec ne rien faire, écouter le temps s’étirer...

 

L’an dernier, j’avais un max de boulot, tant que parfois, c’était comme une course effrenée contre le temps lui-même, quelle hérésie ! Je courais à en perdre haleine pour avancer et rendre le maximum de choses avant mon départ en vacances, tout comme j’organisais ma rentrée que je savais d’avance être de folie.

 

Cette année, c’est différent, j’ai bien bossé et j’attends le retour d’un de mes prestataires, mais il est super lent, en tout cas, il n’avance pas comme on voudrait. Etant donné que je suis (toujours) toute seule sur le projet, et que le projet se termine, ça m’embête car j’ai de moins en moins de trucs à faire. Mon boss et la DRH le savent, rdv en septembre pour des perspectives, mais là n’est pas le sujet d’aujourd’hui (plus tard, je vous mettrais à contribution, forcément !).

 

Non, c’est que comme je n’ai quasiment plus rien à faire, la motivation s’amoindrit et la cadence aussi... Je lis mais n’avance pas dans ce qui est à faire : préparation de dossiers pour faire avancer certains sujets pour la rentrée, ... y en a quand même à faire !!!

 

Et puis, être force de propositions va leur montrer qu’ils ont eu raison de me faire confiance et moi de me faire confiance...

10:37 Publié dans At work | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : work

mardi, 01 juillet 2008

Frontline

9cd6ae5bb0b729628ef83b2eb1b16092.jpgLorsque je suis fatiguée, agacée, énervée... je m'exprime en anglais, parfois aussi spontanémment ;-) Allez savoir dans ce monde de fous !!

Là, la poubelle est pleine et menace de déborder d'épluchures, de désespoirs et de rage ! oui, vous avez bien lu !

On reparle du job : là, pour le coup, je me demande comment je vais me sortir de cette situation... complètement invraissemblable dans laquelle le fou souhaite m'entraîner et pour laquelle, il fait du lavage de cerveau au n°2, comme d'hab' ! Ce dernier, complètement débordé par pleins de choses, se contente de répéter ce que le Fou énonce et ça donne du n'importe quoi !

Vu d'ici et de loin, je m'en fous un peu car je n'ai rien fait et ne suis l'instigatrice de rien du tout, sauf que le n°2 m'a demandé des explications cohérentes et carrées (j'ai un trou sur le terme exact !) mais là, je ne peux rien dire d'autre que ce que j'ai déjà exprimé... en lui faisant une démo à l'appui... Il avait l'air tellement sceptique que je n'en suis pas encore revenue et son regard en disait long sur ses intentions à mon égard...

Ou alors, je me trompe franchement, et ce qui va faire que je vais tellement bien pister le truc qu'on va s'apercevoir que c'est le Fou l'instigateur de tout cela... Peut-être que ce sera la fin de son règne...  Ou ce sera le mien... En tout cas, il fait vraiment tout pour m'évincer de mon job et que je me retrouve au placard... J'aimerais bien que sa nouvelle assistante se rende compte de qui il est, au lieu de le regarder les yeux mordus ;-)

Donc, là, après longue discussion avec l'Alpyne (qui était navrée que j'ai mal pris la conversation d'hier, et comment, y a de quoi), je lui ai raconté cela en vrac, et puis les choses et d'autres de ma vie : le décès de Phil à gérer au jour le jour, le boulot à gérer au jour le jour avec ce Fou, la cigarette que j'ai repris, avec le sport aussi (retour à pieds ce soir et piscine)...

J'ai donc décidé de ne pas me prendre la tête (malgré ce long paragraphe) et de prendre encore plus soin de moi pour contrer ce contretemps, de m'écouter, de jouer de l'alto, de soigner les détails de mes tenues, de faire des choses pour moi avant tout... Et je crois que ça va marcher... 

Car y a un truc aussi auquel je viens de penser/réaliser : ben oui, si je suis mature/adulte (à votre souhait) et malgré les larmes qui perlent à mes yeux (Phil me manque tant... et je me sens si seule sans lui), j'ai réalisé que je n'ai plus envie de mourir, que je retrouve ma force intérieure, mon envie de me battre et de gagner, de réussir... et j'y arriverai car je suis juste dans ce que je fais, je ne prends pas la place des autres et je suis honnête et saine dans mes rapports humains ...

Et j'ose espérer que ce n'est pas vous qui direz le contraire... 

dimanche, 15 juin 2008

La belle et la Bête


Découvrez Archive!

 

Vous livrerais-je le fond de ma pensée ? Ce qui cause mon tourment ? A vous dirais-je maman ?

Philippe n'est plus depuis bientôt 5 mois (mardi prochain) et il me manque toujours autant, certes différemment, mais il me manque, c'est certain.

Alors, voilà, maman, la cause de mon chagrin, entre autre.

Parce qu'il s'agira toujours d'hommes finalement qui tournent autour de moi mais qui n'avancent pas forcément le pas pour venir vers moi...

Sauf celui-ci, le Monstre.. C'est son surnom, il me l'a dit, oui je sais étrange ! En même temsp, ça le regarde ! Dites, je suis bien entourée, finalement, entre un Autre, un Fou et maintenant un Monstre !!! Non, mais j'vous jure ! [et une digression, une !!]

Je ne m'étendrai pas mais là, j'ai le choix entre tout foutre en l'air (désolée de cette soudaine vulgarité, mais la coupe commence à être archi pleine) et me battre, encore et toujours... Quoique je pleure, de rage, de désespoir, de bonheurs, de joies, et tout ce que vous voudrez qui correspond à ma vie... ma petite vie...

Parce qu'en plus, faut que je pense à mes vacances... oui, et avec ma cheville blessée, ça veut dire, pas de rando et là, j'ai mal au coeur, vraiment, et je ne sais pas du tout quoi faire, où aller ?? Après m'avoir empêché de prendre des vacances en mars/avril, ils souhaitent que je prenne presque 3 semaines en août... L'HORREUR et je pèse mes mots, vraiment...

Que vais-je faire de ces vacances de M.... sans rando, ni sac à dos, ... L'angoisse : oui, je sais, s'angoisser pour des vacances à poser y a pire, je vous l'accorde farpaitement (copyright Gaston Lagaffe), mais moi, je veux bien prendre 1 semaine en août,  max 10 jours, et surtout me préparer aux 10 jours en septembre pour le Mont Blanc (si la cheville peut le faire à ce moment-là..) et puis, j'ai envie de me garder qq jours en novembre et pour l'hiver et le printemps prochain...

Vous pensez quoi de tout cela ?

PS : au fait, j'ai pris grandement soin de moi aujourd'hui avec hammam et sauna et tutti quanti, même que j'ai fait un méga malaise au hammam, ma copine était vraiment inquiète, j'vous explique pas...

 

samedi, 14 juin 2008

Music playing


Découvrez Archive!
 
 
Alors, on va pas faire dans le triste ou dans l'énervement, non, ça commence à bien faire de... de quoi déjà, d'ailleurs ???!!

Zou, basta, je reviens ici mettre qq mots qui me sont chers et vous raconter en plusieurs notes ma vie, ma petite vie...!!!

Déjà, je marche, oui, pas forcément beaucoup mais je marche quand même ! Le kiné est assez satisfait, même s'il pourrait être plus sympa par moment, ce serait bien.

[Cela m'appelle plusieurs réflexions d'ailleurs : pourquoi les gens sont-ils toujours en train de se plaindre (le train qui a du retard, la caissière qui met trop de temps à leur goût, et le reste, tout le reste, leur reste] Et une disgression, une !

Et puis, le job, ben, là, ça commence à payer : mon sourire, ma joie de vivre retrouvée, mon dynamisme professionnel... font que le projet, ce projet fonctionne bien, malgré des ratages dont je ne suis pas responsable (est-ce ma faute si le serveur qui l'héberge saute parfois et que le mec qui est censé sans préoccuper s'en contrefiche un peu beaucoup...?).

Résultat, il m'a beaucoup énervé et agacé l'autre jour (en plus de toujours dire que je me trompe avant de vérifier ce que j'exprime, Je déteste ce genre de personnes...), donc, résultat, j'ai mis les points sur les "i" par email, avec des arguments bien sentis, et j'attends son retour lundi ;-)

Ah, que c'est agaçant de devoir vivre dans un monde professionel où la plupart des rapports humains se font dans l'engueulade, ou alors, c'est un rapport de forces permanents qui épuise, vide le monde professionnel de toute sa substance (enfin, là, j'y vais peut-être un peu fort)...

Et puis, y a eu cet Autre qui m'a trouvé, après m'avoir cherché mais qui a été submergé par ma personne et qui vient de faire un break... Allez encore comprendre.

D'où une envie de musique absolument, résolument, éternellement et ça "tombe" sur Archive que j'écoute en boucle depuis hier soir, particulièrement le titre "Lights" que je vous propose de découvrir et qui va faire partie de ma playlist pendant qq temps...

Profitez de ce samedi : il fait un froid de canard à Paris, mais la piscine est ouverte... Se faire du bien, se faire du bien avant toute chose... 

vendredi, 30 mai 2008

Une araignée au plafond ?

En fait, elle existe réellement, elle m'a fait peur ce matin (j'ai peur des araignées, le genre de truc que je vois qui me fait hurler, piquer un sprint n'importe où dans la jungle urbaine parisienne voire sauter dans les bras d'un (beau) garçon !!)... Mais, j'me soigne !

Même si elle existe et que je n'ai pas réussi à la déloger ce matin, elle est au-dessus de ma tête et également de mon lit.. Alors, soit, elle n'est pas bien grosse, mais bon, c'est pas top top ce truc là au-dessus de ma tête !!

Tout va mal depuis qu'elle est entrée dans ma vie, car forcément je la vois le matin et le dicton dit "araignée du matin, chagrin".. Ca a pas loupé ce matin : le fou du service m'a descendu auprès du n°2 qui m'a convoqué en bonne et due forme dans son bureau, où j'ai reconnu que j'avais zappé, merdé quoi : la 1ère fois en 18 mois de boîte, et encore, ce n'est pas un gros plantage... Sauf que les relations avec le fou ne s'améliorent pas, il en rajoute à outrance et est insupportable...

Je me suis planquée aux toilettes pour faire le point en moi de cette situation plus qu'invivable qui me fait perdre mes repères professionnels... Quand la roue va t'elle tourner pour moi et le faire se taire, dites-moi ?! 

L'araignée au plafond, ce pourrait être également ce HM fait pour rendre folle, complètement débile et stone dans ma vie d'adulte... eh bien NON, il n'y réussira pas, foi de Laurenn... 

Bon allez, je vais me coucher, I am so tired... et il est bien tard...

mercredi, 28 mai 2008

Lasse ?

Je crois être lasse de tous ces trucs qui m'empoisonnent la vie et l'existence.

Je continue de m'interroger sur le devenir de l'être, de moi-même sur cette terre et surtout  de réaliser que pour avancer, il faut savoir prendre des décisions douloureuses : à savoir, laisser tomber certaines choses.

Peut-être que ce blog en fera partie, mais d'autres liens plus proches risquent de pâtir de mes décisions, certes peut-être impulsives ou hâtives, mais je pense qu'il serait enfin temps que je pense à moi et pour moi et que je fasse fî et défitivement taire toutes ces grandes G...... autour de moi qui s'acharnent contre moi.

Je ne suis pas là pour me plaindre : j'en ai déjà plus qu'assez de me lamenter sur mon sort et de me plaindre ici, de me plaindre de la vie que je mène et de me plaindre de la vie qui m'est douloureuse depuis le décès de Philippe.

Non, c'est juste un constat, un état des choses qui fait que peut-être je n'écrirai plus ici.

Lasse de devoir expliquer à longueur d'années pourquoi j'ai dit telle ou telle chose, pourquoi j'ai exprimé ceci plutôt que cela...

Lasse et dépitée de m'être encore fait avoir en toute beauté par Smart. Ca a pas loupé : l'Autre est revenu à la charge, et l'a crue : résultat, je suis mise à nouveau en porte à faux face à toute l'équipe...

Ca devait bien arriver, je le sentais couver cet affrontement bientôt final. 

Dieu qu'elle ressemble à qqn d'autre : ils sont exactement pareils : leur seul but : m'évincer de leur territoire que d'après eux, j'occupe, je monopolise.

Tant de haine me dépasse tout simplement.

Alors je dis stop.

La solution n'est ni la fuite, ni un repli sur soi, non. Mais, si réactions il doit y avoir, je ne suis pas certaine d'avoir la meilleure : en général, je me bats, je prends l'ennemi de face, sans  sourciller. Sauf que là, je suis avertie, donc, je ne prends pas les choses de front, non je vais faire preuve de finesse et d'intelligence (paraît que j'en ai, dites !).

Je sens que l'armée en face prépare ses munitions et attaques, je les attends de pieds/mains fermes. Je ne sais pas encore quels arguments j'avancerai, mais j'essaierai de la jouer habile ;-)

Y en a qui veulent goûter ma soupe aux carottes ?! 

mardi, 27 mai 2008

The It song of the moment


podcast
 

Is this one : I am not sure to like the artist very much at all but those words and music speak really deep inside me, don't really know why ?! Anyway, since I've heard this music, my wish is to succeed in playing it with my violon...But I don't have the music to play it ;-(

Is there anybody out there who could help me ?? 

En tout cas, cette musique, si elle m'émeut profondément, ne m'empêche pas d'être moi et d'être heureuse.

Je suis heureuse de vous avoir écrit mes mouvements de vie au fond de moi hier car j'ai subi à nouveau les foudres de cet imbécile qui poursuit son ambition destructrice à mon égard ... Dingue, complètement dingue.

Et pour la 1ère fois depuis longtemps, j'ai réagi, je ne me suis pas laissée faire ni marcher sur les pieds : résultat, non seulement, il était étonné, mais en plus hyper mal à l'aise, le regard fuyant, bref, pas clair du tout et j'ai imposé qui je suis...

Et là, ce soir, même si j'y pense, je me sens beaucoup plus sereine et pour cause : je me suis enfin respectée, je me suis écoutée, pincée et je me suis dit "STOP, il ne va pas continuer impunément sa destruction massive".

Je crois que j'ai tellement bien fait de rester telle que je suis, de ne pas réagir à s/ces attaques, d'être souriante (mais pas triomphante, cela ne me correspond pas et n'est jamais porteur d'espoirs et changements...), je crois qu'il se rend définitivement compte combien je suis appréciée malgré toutes ses tentatives de destruction... qu'il va recommencer, malgré l'arrivée de sa nouvelle assistante pour laquelle il en rajoute à outrance, pensant me rendre jalouse et entendre moultes critiques à son sujet de ma part...

Ahlàlà, c'est bien mal me connaître et n'oubliez pas "la bave du crapeau n'atteint pas la blanche colombe"... Et toc !

Des questions ? Des suggestiones ? Des conseils ? Je suis preneuse, mais surtout de votre soutien et de votre protection, Chers Anges...

lundi, 26 mai 2008

Y céder ?

A quoi au juste ?

  • A se ré-inscrire ? Histoire d'avoir l'impression qu'on plaît encore et qu'une autre vie serait possible ? Mais en même temps, si cela reste éphémère et sur le ton que je n'aime pas et qui explique pourquoi je n'y suis jamais restée longtemps (moins d'un mois !), alors non ! D'autant que je crois passer suffisamment de temps devant mon pc par jour (et pas seulement ou boulot) et que j'ai déjà mis en place des activités (même plâtrée) qui me permettent de rencontrer du monde... Donc, non !
  • Céder à son HM (=Harcèlement Moral) récurrent et pour lequel il emploie stratégies, énergies à n'en plus finir, développe stratagèmes, etc, etc ... pour me faire céder/plier (ie me faire démissionner et quitter un boulot et une boite qui me plaisent...), NON ! Par contre, faire TOUT pour que cela ne me ronge plus la nuit, le soir, le we et me paralyse la journée de la semaine (j'avance plus dans mon travail, suis complètement désorganisée...), ne pas me démonter face à ses attaques incroyables mais vraies (dire au n°2 que je ne fais pas ce qu'il me demande alors qu'il ne me l'a jamais demandé... la parade : noter sur un cahier ce qu'il me demande de faire... et le montrer au n°2 si besoin est (avec preuves à l'appui : mails échangés, non mais, quelle perte de temps, j'vous dit pas !)
  • A me faire plaisir, le plus souvent possible : le violon, s'y mettre dès que j'y pense et pas trois plombes plus tard : il est alors trop tard pour en faire pour mes voisins... Alors, je ne progresse plus autant et aussi vite que je le souhaiterais... Malgré les nombreux encouragements de mon prof qui me trouve si douée... Mais chut !
  • Changer de job, donc...? Ben, j'en suis pas vraiment sûre et décidée tant que cela : trop d'idées se bousculent dans ma tête : entre compléter mon cursus par une formation dans l'immobilier, représenter mon barreau ("prévu" lorsque je serais enceinte !), partir à l'étranger (mais sous quelle manière ? Humanitaire ? ou autre job ?), suivre des formations diverses et variées pour reprendre une entreprise dans des domaines divers et variés (entre autre, une ferme, une laiterie, fabriquer son propre fromage de chèvre, de brebis, élever ses bêtes, tenir un refuge en pleine montagne...) allez savoir, trop de choses tourbillonnes, mais je crois que d'ici la fin de l'année, risque d'y avoir du changement (du lourd, je crois, même !). Mais avant d'en changer, faire les bonnes démarches, et attendre le mois de juin où tout devrait bouger pour moi dans la boite... enfin hopefully...
  • Déménager : oui, changer d'appart' dont le loyer est plus qu'exhorbitant malgré les avantages qu'il m'apporte, rester par conséquent dans le même quartier que j'affectionne/chéris (à votre convenance) et qui fait des envieux, ou en tout cas réfléchir l'Autre à ses heures perdues (ie dîner lundi soir dernier !!).
  • Faire du ménage amical ? Ben, éventuellement, même si ça a commencé, certes involontairement, mais bon, les gens changent, évoluent et on ne voit plus forcément les mêmes choses de la même façon, même avec la meilleure volonté du monde ! Des fois, je me rends compte comnbien les gens sont compliqués : alors, je me dis "tant pis, c'est dommage d'en être arrivé là..." Des fois, je me dis aussi que c'était nécessaire car sinon, ce n'est plus vivable (un jour, je vous raconterai un épisode un peu amer/acide de ma vie amicale)

 Voilà, en vrac les idées et émotions qui m'animent intérieurement et qui trouvent leur raison d'être et me font avancer, et me permettent de dormir lorsque j'ai couché ces mots sur papier ;-)

PS : Vive Fip, ces derniers jours ! 

 

mardi, 29 avril 2008

Réalisations

 

 podcast

Je dois être dans la période réalisations et doutes à plein nez :

Réalisation de la mort de Philippe : ça me prend comme cela, en pleine figure, au détour d'une rue sans prévenir. Je me rends compte que je refuse la réalité, cette réalité à la fois funestre et pleine de vie. Non que je doive me battre pour rester vivante et bien vivante, mais parce que je suis comme submergée par la peine, le chagrin de me dire que c'est vraiment F.I.N.I. Je ne le supporte pas, non. 

Réalisation que je suis tétanisée par mon futur ex-boss et que je subis vraiment un harcèlement moral : là, c'est à la fois plus subtile et risqué ! Résultat, toutes les personnes auxquelles je parle de mes déboires au boulot, me demandent si je ne songe pas à quitter l'entreprise, à me faire muter, à créer ma boite... ce n'est pas l'envie qui me manque pour cette dernière possibilité, mais je n'ai pas d'idées, non pas la moidnre. Ah si, peut-être celle-là : fabriquer mon fromage de chèvre dans un coin perdu dans les Alpes et élever mes chèvres, fabriquer des produits cosmétiques bios... élaborer des remèdes bios aussi, tiens ! Bref, une autre vie.

Ca en d'ailleurs étonné plus d'un dont mon mec de passage (!). Allez savoir ce qu'elle veut cette nana à lunettes ?!

Doutes par rapport à moi, mon avenir, ma vie perso et pro : doutes à l'infini, désespoir de ne pas comprendre ce "down" que je traverse, ces idées noires qui apparaissent comme cela dans ma tête sans que je n'en comprenne la provenance ! Pourquoi le négatif envahit mes pensées, alors que je suis tellement positive d'habitude, que je combas avec force de courage,  détermination et foi ces méandres, ces méfaits, ces attaques sournoises, etc, etc...

Pourquoi ce monde est-il autant hostile, abject, ingrat ? Pourquoi me semble t'il encore plus noir que d'habitude ?

Serait-ce parce que je réalise la perte de Philippe ? Que cette réalisation me rend encore plus fragile émotionnellement ? Que j'ai peine à croire à sa disparition, alors que chaque jour qui passe me confirme qu'il n'est plus et qu'il ne le sera plus là, jamais ? Et que je p'éloigne de son départ de la Terre...?

jeudi, 24 avril 2008

Doutes et signes

free music

 

Je doute. Je respire de travers, j'avale à l'envers et je bloque sur ma respiration.

Je regarde le ciel les yeux humides, en me demandant ce qui a bien pu se passer/se produire pour en arriver à une telle situation ...?  

Les choses ne sont plus très claires, mais le sont également. J'ai peur de cette situation.

Il y a encore qq semaines, j'étais assurée de son soutien, et maintenant, j'ai l'impression d'être à nouveau jaugée, pas facile. Tout cela à cause d'une seule personne qui a cassé du sucre sur mon dos, par jalousie, ego surdimentionné et j'en passe...

Ma chance ? Venir travailler alors que j'ai une grave entorse (arrachement des ligaments internes et élongation des ligaments externes), que je suis plâtrée...  et que j'ai le sourire, contre toute épreuve...

Mais je doute un peu, parfois, lorsque je croise le regard du n°2, que je me rends compte qu'il ne me laisse plus la possibilité d'exprimer qqch ...

Alors je veux croire que le fait de faire du relationship à outrance (avec un peu l'impression de me "prostituer", quelle horreur..), de montrer patte blanche va peut-être (je l'espère) faire remonter ma côte et ne pas me faire quitter le navire dans ces termes-là.

En même temps, je fais mon boulot. Alors ?...

Je ne veux pas que le doute s'immisce en moi. Je veux me tromper sur ce (pres)sentiment... 

Je ne veux pas me laisser aspirerpar ce gouffre... ni être tentée par ces pièges qu'il(s) me tend(ent), et encore moins par le Diable...