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mardi, 13 janvier 2009

A venir

J'ai souhaité ardemment que 2008 finisse tant je n'en pouvais plus de cette année qui avait été très - trop - lourde à porter. Et maintenant, je regrette de ne pas avoir compris qu'il fallait que cette fin d'année s'étire vraiment en longueur pour que je puisse en saisir, en comprendre tout le sens, les moindres détails afin de pouvoir avancer sur le chemin de vie que j'ai commencé à tracer... Mais si, vous la voyez cette trace de ski unique dans la poudreuse blanche de cette piste de ski !

2008 a été une année dure, difficile, une année pendant laquelle, je n'ai cessé de me battre, contre les autres, contre moi-même, contre des être humains odieux, contre beaucoup de choses et avec des autres. 2008 m'a montré combien l'amitié est fragile, combien ils sont peu nombreux à m'avoir soutenue sans peur (et sans reproches !) alors que je déversais des torrents de larmes suite au décès de Philippe, tandis qu'ils découvraient que je n'étais pas qu'une copine mais aussi une femme avec un coeur comme elles-mêmes le sont dans leurs propres vies, et que l'amitié, la vraie, ne se compte effectivement que sur les doigts d'une seule main...

Cette cruelle vérité m'a sauté au visage tout comme la fragilité de la vie. Morte de désespoir et d'espoir, j'ai erré longtemps prenant des chemins de traverses pour essayer de me retrouver, de ne faire plus qu'un avec moi-même et advenir vers là où je le voulais.

Advenir, y a avenir dedans, et j'étais bien incapable d'en parler, arrivant tout juste à me projeter dans les 5 jours à venir c'est dire...

Et puis, y a eu un sursaut, en plein été, mes vacances : rappelez-vous, je ne souhaitais pas partir, éprouvant un sentiment d'insatisfaction grand quant à moi-même et ce que j'avais réalisé depuis le début de l'année... Mais, en qq jours, après réflexion, qqch en moi a bougé et m'a montré que des vacances pourraient me faire du bien.

Alors, j'ai tout bouclé rapidement.

Je ne sais pas comment j'ai réussi à sortir de moi, à faire ces petits pas vers mon advenir, un moi-même plus posé, créatif, serein... mais j'y suis arrivée.

Je ne vous ai pas raconté ce formidable voyage qui a tout déclenché et pourtant y a tant à dire de Berlin... une envie à la fois de fuir et de me retrouver avec moi-même, face à moi-même pour faire un point, un bilan salutaitaire... qui a eu lieu là-bas.

Et le plus étonnant a été ma rencontre avec Mr aoueux le jour de mon départ vers cette capitale européenne.

Alors, certes, 2008 restera, risque de rester gravée dans ma mémoire encore longtemps du fait de tout ce qui s'est passé, mais finalement, plus 2009 avance, plus je me rends compte du chemin parcouru, des choses que j'ai réussies (et je pense pouvoir en être fière, les ayant assumées et effectuées toute seule !), et d'avoir remonté cette pente qui était franchement glissante et pas évidente à remonter...

2008 s'est joliment achevée, j'ai essayé de ramener un peu de calme et de sérénitude dans mes relations avec le NML* (Smart et l'autre resteront toujours ce qu'ils sont et ne changeront jamais - c'est une certitude...), rassembler mes "petits" au sein de l'équipe que je manage sans véritablement la manager au boulot (30 personnes quand même !!) et faire en sorte que l'arc-en-ciel sur lequel je me promène depuis plus de 4 mois continue de grandir.

Voilà, je crois avoir fait le tour de 2008, et je me souhaite une année 2009 différente, avec des défis à relever (et à remporter !!), plus de sérénité, l'affirmation de moi en tant que femme et surtout toujours autant de bonheurs posibles...

A vous aussi, je vous souhaite une belle année : quelle vous comble de joies, bonheurs et réalisations dans les rêves que vous formulez...

jeudi, 24 juillet 2008

Ivresse...

Perdican :

" Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépavées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de ces deux êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : "j'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.""


Alfred de Musset - On ne badine pas avec l'amour

jeudi, 17 juillet 2008

Ô please... (6 months left...)


podcast
 
 
I shall let you leave
I shall stop crying
But I can't help

There is nobody there except space, emptyness...
Everything seems nonsense
But you are still there, in the air, but no more besides me

Ô please, please, let me feel this gap with serenity,
Let my thoughts fly away to you,
But please, don't forget me..

As I won't forget you too,
Even if you are not there any longer

To Phil

vendredi, 27 juin 2008

Vendredi soir sur la Terre

648fbd0919f1aaafdcdd734d5c506b96.jpgCa y est, c'est le we... et je me réjouis d'avance de celui-ci, même s'il n'est pas a priori très booké, quoiqu'il pourrait le devenir si le destin s'en mêle, ne croyez-vous pas ?

Départ du boulot pas trop tard, mais suffisamment tard pour un vendredi soir... le site fonctionne à peu près correctement, reste un bug, certes non négligeable à corriger, mais je ne suis pas responsable et voilà ! On a trouvé ce qui ne marchait pas, ce qui buggait bref, et moi, j'hallucine encore : pourquoi les ingénieurs en informatique ne sont pas capables de rendre des trucs fiables.... Ce ne sont pas des ingénieurs alors, si ?  Passons

Voyant que cela ne servait à rien de rester pour rester (et zut, mes heures sup ne sont pas rémunérées... no comment), je décidais de m'en aller et de me promener sous le soleil parisien ! Je reprends mes habitudes de marcher en sortant du boulot, voilà !

 


Découvrez Sia!
 

Cela fait que depuis le début de la semaine, je cumule les déplacements à pieds et que je profite du beau temps revenu et de ces ambiances particulières de Paris en début de soirée...0f5e26c41861ca01cdc1e902ca1e999e.jpg

Hier, j'étais très émue, allez savoir : entre les jeudis qui me font penser à Phil disparu un jeudi, la joie et la fierté d'avoir  réussi et quasiment terminé ce projet de site, de savoir que j'ai réussi ce 2ème gros morceau, à nouveau toute seule et encore plus seule finalement... JE suis fière, fière de moi, de cette réalisation...

Les compliments ont commencé à pleuvoir et j'en suis heureuse. Je réalise qu'à travers eux, je reste les pieds sur terre, je reste humble, je reste à l'écoute des autres et de moi-même, plus que jamais...

L'émotion qui m'a étreint le coeur hier ne s'est dissipée qu'avec une immense marche dans Paris qui m'a beaucoup fatigué et fait un peu mal à la cheville.

Ce soir, j'ai recommencé, quasiment le même parcours, mais il m'a conduit à entendre et découvrir une nouvelle musique que vous trouvez là en écoute libre (pour changer ;-)) et cela a appelé des photos (réalisées ce soir), mais que je devrais peut-être me remettre à elles aussi... Avec tous les autres projets en tête qui re-germent...

Youpi ! 

samedi, 31 mai 2008

Léger-été

free music

 

Ces mots sont une caresse
D'un autre temps, il s'adresse

Ces mots sont constants
S'effaceront-ils avec le temps ?

J'écris selon les règles du discours précieux
Qui sied tant au langage amoureux !

Ces mots sont une douceur
Ils parsèment mon chemin de bonheur

Ces mots sont effleurement
Et ne pourraient en être autrement

Légèreté de l'instant présent
La Vie, cet éternel recommencement.


jeudi, 29 mai 2008

Aperçu

Voilà, en bref, les citations qui me portent un peu plus chaque jour, j'en fais des références, des leitmotiv et j'en passe.. Alors je vous les édite afin que vous me dites ce que vous en pensez, sur un fond musical que j'ai sorti de la poussière ;-)

 


podcast

 

  • « Impose ta chance. Serre ton bonheur et va vers ton risque. À te regarder, ils s’habitueront. » - René Char
  •  « Vous êtes ce que vous avez été et serez selon ce que vous faites maintenant. » - Bouddha
  • « Pour réussir dans le monde, retenez bien ces trois maximes : voir, c’est savoir ; vouloir, c’est pouvoir ; oser, c’est avoir. » - Alfred de Musset
  •  « Agissez avec passion mais pensez avec clarté. » - Hannah Arendt
  • « Les hommes sont malheureux parce qu’ils ne réalisent pas les rêves qu’ils ont. » - Jacques Brel
  • « La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre. » - Albert Einstein
  • « Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage. » - Albert Schweitzer
  • « La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter. » - Mère Teresa
  • « Ce n’est pas parce que c’est difficile que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas que c’est difficile.» - Sénèque
  • « Deviens ce que tu es, fais ce que toi seul peux faire. » - Frederic Nietzsche
  • « Si vous n’essayez jamais, vous ne réussirez jamais, mais si vous essayez, vous risquez de vous étonner vous-même. » - Lama Thubten Yeshe
  • « Attendre d’en savoir assez pour agir en toute lumière, c’est se condamner à l’inaction. » - Jean Rostand
  • « La sagesse c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit. » - Oscar Wilde
  • « On ne sait bien parler que lorsqu’on sait se taire. » - Proverbe italien
  • "Vivre, c’est être pris à l’intérieur d’un conte de fée." - Christian Bobin

dimanche, 13 avril 2008

Memories of Jazz

 

Last Monday I have been to a Jazz Club in Paris, a famous one, and I heard some Jazz music, one of my favourite artist, Django Reinhardt. he was not there, of course, as he died long time ago, but one fiddler, Tim Kliphuis was... He was sooo good, playing violon with art, sensibility and serenity. I loved it, I love his play. He was with the Rosenberg trio, whom I discovered. There were absolutely fantastic... And this Tim's show could show you how good musician and fiddler he is...

dimanche, 20 janvier 2008

Philippe est mort jeudi soir

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La mort n’est rien

La mort n’est rien
Je suis simplement passé dans la pièce à côté.
Je suis moi. Tu es toi.
Ce que nous étions l’un pour l’autre, nous le sommes toujours.
Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné.
Parle-moi comme tu l’as toujours fait.
N’emploie pas de ton différent.

Ne prends pas un air solennel ou triste.
Continue à rire de ce qui nous faisait vivre ensemble.
Prie. Souris. Pense à moi. Prie pour moi.
Que mon nom soit toujours prononcé à la maison comme il l’a toujours été.
Sans emphase d’aucune sorte et sans trace d’ombre.

La vie signifie ce qu’elle a toujours signifié.
Elle reste ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de ta pensée,
Simplement parce que je suis hors de ta vue ?
Je t’attends. Je ne suis pas loin.
Juste de l’autre côté du chemin.
Tu vois, tout est bien.

 

Charles Péguy

 

mercredi, 09 janvier 2008

Âpre

 

Sur la langue, le chocolat noir, très amer,
Le vin rouge, un bourgogne que je bois de travers

Ce même vin dont je m'ennivre les sens
Lorsque je suis sur la terressence

La magie de cet effleurement de mains
Le chassé-croisé de ce matin

Âpre est la vie, maintenant tout de suite
Vite, que l'on m'emporte, vite

Comprendre que c'est furtif,
Malgré ma vivacité de vivre

Je reste sur mes gardes
Pourquoi la victoire est-elle en armes ?

Vite, vite, vivre
Vite, vite, écrire

jeudi, 22 novembre 2007

Rien ne vaut

 
podcast

Comme le dit si bien Alain Souchon, rien ne vaut la vie car : pour pleins de raisons qui nous sont toutes personnelles...

Et moi, je dis, je pense que la vie est belle, à la condition (1ère ?) qu'elle nous corresponde, qu'elle nous plaise, qu'on fasse tout pour qu'elle nous ravive le sourire, le coeur et la tête, je ne veux pas être cette fille qui va se plaindre de ce qu'elle n'a ou pas, mais je veux être celle, je suis celle qui se réjouit de ces petits riens, de ce sourire échangé avec qqn que je ne connais pas, de ces moments intenses partagés avec mon défunt chat, les paysages d'une telle beauté (à mon sens toujours) que j'en ai eu les larmes aux yeux, les moments magiques que j'ai vécus depuis que je suis née, et tout ce que j'oublie mais pas les ami(e)s que je ne vois pas assez et qui me manquent !

Alors, n'oubliez pas que rien ne vaut la vie, et je pense qu'avec ce que vit Phil, je comprends encore mieux.

Alors, oui, un petit peu de légèreté dans la vie, des robes qui tournent, des jupes qui s'envolent, légères, des hauts semi-transparents, des écharpes longues et douces, des joues rosies par le froid ou le vent... et mon pas qui s'allonge dans Paris. 

mercredi, 19 septembre 2007

Volver

Revenir sur Terre
Ne plus revivre cet enfer

Revoir ce mystère
Sous des auspices moins autères

Et savoir, toucher et croire
Que la réalité n'est point du désespoir

Avoir compris en un seul instant
Qu'à présent, je ne suis plus une enfant

Et d'être dans ce monde-là
Alors que tu es là-bas

Fait sourire des pensées
Des larmes attristées

Mais tu es toujours là
Et tu demeures au fond de moi

lundi, 17 septembre 2007

Spiritualité

free music

Bravely I look further than I see Knowing things I know I cannot be, not now I'm so aware of where I am, but I don't know where that is And there's something right in front of me and I Touch the fingers of my hand And I wonder if it's me Holding on and on to Theories of prosperity Someone who can promise me I believe in me Tomorrow I was nothing, yesterday I'll be Time has fooled me into thinking it's a part of me Nothing in this room but empty space No me, no world, no mind, no face Touch the fingers of my hand and tell me if it's me Holding on and on to Love, what else is real A religion that appeals to me, oh I believe in me Can you turn me off for just a second, please Turn me into something faceless, weightless, mindless, homeless Vacuum state of peace On and on and on and on and on and on and on and on I believe in me On and on and on and on and on and on and on and on I believe in me Wait for me, I'm nothing on my own I'm willing to go on, but not alone, not now I'm so aware of everything, but nothing seems for real and As long as you're in front of me then I'll I watch the fingers of our hands And I'm grateful that it's me Holding on and on and on and on and on and on and on and on and on and on I believe in me I'm willing to go on but not alone, not now I'm willing to go on but not alone, not now I'm so aware of everything, I'm still aware of where I am... I'm willing to go on but not alone, not now I'm willing to go on but not alone, not now I'm so aware of everything, I'm still aware of where I am...

mercredi, 12 septembre 2007

L'Amoureux

L'Amoureux, transis, quelle genre d'espèce est-ce ?

Un homme comme les autres, comme le chantait P. Kass ? Une femme comme une autre peut-être ?! Le reflet de ton visage dans la coupe qui t'accompagne m'enivrerait davantage que le fumet de ce caviar.

Poète à mes heures, ou, lorsque je désespère, je demeure, telle Apolinaire et te tiens tête car j'ai du caractère ;-)

Egalité entre nous deux, oui, je veux, pas de défiance, pas d'animosité, mais beaucoup d'onctuosité, telle la crème fouettée sur la boule glacée...

Bonne nuit petit chat ;-)

 

mardi, 11 septembre 2007

Egarements

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Là où la brume s'étire,
Là où je ne perçois plus ton spectre,

Tu apparais...

Ô toi, être que je fuis
Tu apparais lorsque je VIS

Je m'enfuis

Je m'éloigne de toi
Je revis loin de toi

Je m'assoupis

Puis, je défis, le ciel,
Son ombre le soleil

Je m'éveille

Là où le silence est d'Or
Là où le soleil dort

Je resplendis. 

 

vendredi, 03 août 2007

Croire..

Que l'herbe verte va jaillir du bout du chemin,
Que je suis sur la bonne route,
Que tout arrive, et d'abord le positif !

J'ai bien fait d'y croire, de croire que j'y arriverai, que j'irai où je voudrais,
Que tout arrive à point pour qui sait attendre...
Car j'ai réussi, finalement...

J'ai réussi à avoir le job dans lequel je m'éclate un peu, beaucoup, passionnément...
J'ai réussi à habiter dans un appart' drôlement cosy, sympa, mon petit coin de paradis,
J'ai réussi à croire que tout est possible à la condition de s'en donner les moyens, évidemment !

Et j'ai cru que ma connexion reviendrait naturellement, tout doucement (ce qui s'est passé !)
Et j'ai cru que le bonheur croiserait mes pas (hum, hum ;-))
Et j'ai cru que je serais en vacances ... soon... le bonheur

Je vous souhaite un bel été ;-)