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mercredi, 11 août 2010

Je parle trop

Des fois, je me dis que je parle de trop et que je n’écoute plus les autres. Je crois que cette lecture de moi est vraie, mais elle ne m’enchante guère. Bah oui, je pensais être moins mauvaise que cela..

 

Mais je sais aussi pourquoi. Petite, on (parents surtout) ne m’ont pas laissé m’exprimer comme je le souhaitais. Donc, j’ai fait des pieds et des mains pour me faire remarquer : vas-y que je rigole pas comme il faut, vas-y que je fasse des trucs nuls mais too much, la honte, maintenant, je me dis en y re-pensant...

 

Aujourd’hui, les choses ont quand même évolué, ouf, je suis devenue une adulte et c’est pas trop drôle tous les jours ... alors je refais l’enfant et ça ne va pas non plus car je ne cadre plus dans la réalité... Mais ça me dessert franchement..

 

Il faudrait que j’arrive à être adulte et parfois dans l’entre-deux : ni trop dans l’écoute (passive) ni trop dans la déblatération de mes idées sans fin...

 

J’en arrive à couper la parole aux gens (que j’aime) quand ils parlent et alors, je me déteste, c’est terrible..

 

En avoir conscience au moment où je m’apprête à ouvrir la bouche pour en placer une, où je veux continuer sur ma lancée alors que l’autre attend pour parler... Un joli défi et en même temps, une réalité pour faire mieux vivre la communication.

 

dimanche, 30 novembre 2008

Va où ton coeur te porte - Susanna Tamaro

Je suis rentrée de Berlin ou plutôt, j'ai quitté mon hôtel berlinois avec une phrase qui a résonné longtemps dans ma tête : "je veux vivre"...

 

No comment ou plutôt si ! Le coeur a refusé que je me laisse porter davantage encore dans les limbes de la morosité, de la peur, de l'abnégation de soi, et que je reprenne le chemin de ma misère morale, non, le coeur a dit STOP et je l'ai écouté. C'est la 2nde fois cette année que je l'écoute et en dehors du fait que c'est impressionnant (de l'entendre !), il ne m'a pas fait défaut. Il est bon conseiller et je repense avec joie au livre de Susanna Tamaro, Va où ton coeur te porte...

Aujourd'hui, je suis plus sereine même si ça s'agite toujours beaucoup dans ma tête. J'ai peur, j'ai peur d'une éventualité, je suis quasi terrorisée, je suis encore sous le choc de ce traumatisme infantile ou presque, mais qui ne le serait pas à ma place ? La perspective de devoir être ré-opérée pour me retirer cet épanchement, me fait penser/envisager le pire. Ben oui, la dernière fois, cela ne s'est pas déroulé comme prévu...

Alors, la phrase de Berlin a encore plus de poids, de force en résonnant de la sorte dans ma tête...

Quand je pense que je savais/ressentais que 2008 n'était pas encore finie et qu'il y aurait pleins de surprises d'ici la fin de cette année, je ne me trompais pas ! En même temps, le fait d'avoir repris les rênes de ma vie complètement, me prouve que j'ai pris la bonne décision en m'attaquant à ce chantier, même s'il est loin d'être facile moralement, psychologiquement et émotionellement.

Je ne crois pas à la fatalité, je suis persuadée qu'il y a une solution dans chaque chose, chaque événement et que tout se résoud. Ce qui m'arrive n'est pas banal, certes, mais pas insurmontable, et je me fais la promesse de ne pas baisser les bras, de ne pas abandonner, m'abandonner, ne pas abandonner mon corps maintenant. Non, ce serait franchement injuste et ne pas le remercier d'avoir répondu présent pendant toutes ces années, malgré toute la fatigue et autres éléments que cet épanchement a pu causer intérieurement... Je suis persuadée que tout se résoudra bien. En tout cas, je veux y croire, malgré ma peur au fond de moi, de mes yeux...

Le plus dur est d'en faire abstraction la journée lorsque je suis au travail, et en même temps, cela n'est pas dur. En fait, je suis au moins concentrée sur un truc qui me plaît et dans lequel j'avance. Mais lorsque le soir, je me retrouve seule avec ma douleur physique et que je ne peux en parler à X, Y ou Z, ben, le we, je me retrouve en proie avec des émotions assez énormes et pas faciles à gérer. Si vous rajoutez à cela, un temps de neige, ma session roller du we est tombée à l'eau (c'est le moins qu'on puisse dire !), je tourne en rond ;-)

J'ai trouvé une occupation tout autant intéressante : vider et nettoyer à fond mon appart' : ben oui, je peux enfin profiter de la lumière naturelle pour voir cet appartement sous un autre angle et me dire "non mais, là, ça ne va pas du tout, zou, on s'y met"..

Et c'est que je vais faire maintenant après vous avoir écrit !

Bon dimanche avec le dernier album des Killers -> spéciale dédicace à NJ

jeudi, 24 juillet 2008

Ivresse...

Perdican :

" Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépavées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de ces deux êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : "j'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.""


Alfred de Musset - On ne badine pas avec l'amour

mardi, 22 juillet 2008

Re-Birth


Découvrez Travis!

 

Dans la même veine qu'une de mes notes précédentes "L'homme de ma vie ne m'aurait pas fait cela" pour ne pas la citer... je reprends là où je vous avais laissé, certes en suspens, mais quand même pas sans idées de ce à quoi pouvait ressembler le monstre...

Il fait très très fort... un truc de fou à n'y rien comprendre, vraiment, et malgré toutes les mises en gardes diverses en variées, y avait tant à parier que je basculerai... Non, j'ai pas craqué les filles, non, non !!! Mais là, il fait du grand n'importe quoi !!!

Entendez qu'un rdv prévu n'a pas eu lieu, qu'il n'a même pas daigné le décommander sans aucune façon, sans aucune manière et que tout ce qu'il se disait être ne signifie juste plus rien : c'est creux, vide à l'intérieur, en réalité...

C'est "marrant", car c'est exactement ce que j'avais écrit qq jours après ce break qui s'appelait comme cela, maintenant ça ne s'appelle rien !!

Je pensais être complètement à l'ouest, les yeux embués, et puis en fait, non, pas du tout, Laurenn a remonté ses manches et regarde la vie, sa vie sereinement. J'en ai profité pour me balader dans mon beau quartier, humer l'air ambiant pleins de gens/touristes et rentrer chez moi sereinement apaisée...

Je reprends les choses petit à petit, aidé par l'Alpyne qui, pour une fois, a vraiment envie d'être présente dans ma vie, de me soutenir, de m'aider à m'accrocher aux branches de la vie, de m'encourager... Visiblement émue hier soir que je lui avoue qu'une fois, en pleine nuit, ravagée par le désespoir, l'impasse dans laquelle je me trouvais/pensais me trouver, j'ai failli ouvrir les volets et me "jeter par la fenêtre"... oui, et ce ne sont pas des blagues...

J'en ai encore froid dans le dos lorsque j'y pense...

Alors, j'ai décidé de me concocter une playlist rigolotte pour me mettre le coeur en joie, mais c'est pas encore gagné :-) J'ai pas trouvé les chansons...

J'ai décidé aussi d'y aller plus lentement pour ma recherche d'apparts' et pourtant, je suis une vraie boulimique, dans tous les sens du terme, rarement éreintée, surtout lorsque je décide qqch...

Le problème est que, voulant en faire beaucoup, j'en commence trop en même temps et donc, je donne raison au proverbe "qui trop embrasse, mal étreint..." et je n'aime pas et je ne veux pas ressembler à cela...

Alors, je décide aussi de me concentrer sur une chose à la fois... Mais laquelle ? Et qui puis-je si j'arrive à faire autant de choses en même temps ??

En même temps, de plus en plus, je suis fatiguée d'avance de toutes mes pensées qui m'occupent en même temps l'esprit et pour lesquelles, je demande, un temps mort sous peine de vous faire un nervous breakdown...  

Enfin, tout cela pour vous dire que ce break-réel me fait plus rire qu'autre chose car il confirme la lâcheté, la malhonnêteté, le mensonge et tant de qualités qu'il me disait avoir alors que point du tout !! Et je me marre car ça va alimenter mon roman cet été !!!!

Ah ces hommes, pas un pour en rattrapper l'autre... Pour un peu l'ex qui a duré s'en sortait pas si mal que cela, et pourtant, il n'était pas aidé... En 6 ans, les hommes ont donc tant changé ?? Je crains ne pas y comprendre grand chose ?! C'est à la fois décevant, navrant, désopillant et merveilleusement intéressant à analyser, comprendre et ça m'aide aussi à avancer, car maintenant, je sais encore davantage ce que je veux, et ce que je ne veux pas et peut-être comment m'y prendre....

Donc re-birth : Laurenn revient, de loin, certes, mais sur son cheval pour vivre et affronter ces méchants qui l'ont fait souffrir : ils n'auront pas ma peau, ah non !!

jeudi, 29 mai 2008

Aperçu

Voilà, en bref, les citations qui me portent un peu plus chaque jour, j'en fais des références, des leitmotiv et j'en passe.. Alors je vous les édite afin que vous me dites ce que vous en pensez, sur un fond musical que j'ai sorti de la poussière ;-)

 


podcast

 

  • « Impose ta chance. Serre ton bonheur et va vers ton risque. À te regarder, ils s’habitueront. » - René Char
  •  « Vous êtes ce que vous avez été et serez selon ce que vous faites maintenant. » - Bouddha
  • « Pour réussir dans le monde, retenez bien ces trois maximes : voir, c’est savoir ; vouloir, c’est pouvoir ; oser, c’est avoir. » - Alfred de Musset
  •  « Agissez avec passion mais pensez avec clarté. » - Hannah Arendt
  • « Les hommes sont malheureux parce qu’ils ne réalisent pas les rêves qu’ils ont. » - Jacques Brel
  • « La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre. » - Albert Einstein
  • « Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage. » - Albert Schweitzer
  • « La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter. » - Mère Teresa
  • « Ce n’est pas parce que c’est difficile que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas que c’est difficile.» - Sénèque
  • « Deviens ce que tu es, fais ce que toi seul peux faire. » - Frederic Nietzsche
  • « Si vous n’essayez jamais, vous ne réussirez jamais, mais si vous essayez, vous risquez de vous étonner vous-même. » - Lama Thubten Yeshe
  • « Attendre d’en savoir assez pour agir en toute lumière, c’est se condamner à l’inaction. » - Jean Rostand
  • « La sagesse c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit. » - Oscar Wilde
  • « On ne sait bien parler que lorsqu’on sait se taire. » - Proverbe italien
  • "Vivre, c’est être pris à l’intérieur d’un conte de fée." - Christian Bobin

mercredi, 02 avril 2008

Ô vertige de la penderie béante sur l'alignement militaire des pelures incertaines aux senteurs naphtalines ...

e9f639dd43f4cd56e7fdd249a526311b.jpg... "Putain de bordel de merde de cintre à la con chié"

Voilà qui est bien envoyé et qui, même s'il ne s'applique qu'à un cintre, il résume mon agacement (et le mot est faible) face à ce temps de M.... qui s'affiche chaque dimanche depuis plus de 4 semaines : cela signifie pas de roller. Il a plu sans discontinué, pas une minute de répis et donc, les activités auxquelles j'avais pensées n'ont pas fondu comme neige au soleil, car, pas de neige, mais sont restées chez moi ;-)

J'en ai profité pour ... dormir : ah oui et de beaucoup : la journée passe tellement plus vite aussi ! Sauf qu'on est dimanche et que les we sont sacrés en ce moment, et donc dormir autant n'est pas vraiment la solution adéquate, sauf qu'il s'agit encore et certainement une façon de chasser le chagrin, l'ennui, éviter de penser à la disparition de Philippe...

D'une certaine façon, le plus drôle, c'est lorsque j'exprime aux gens que je suis en deuil d'un fiancé depuis 2 mois et qui n'en reviennent pas de me voir affronter les gens, leurs regards et plus encore lorsque je leur énonce ma philosophie de la Vie...

Elle est bien simple, celle-ci : tout faire pour tendre vers son bonheur, vers son bien-être, regarde toujours en avant, avancer, sans cesse, et vivre, vivre à n'en plus finir...


free music

 

Un ami m'a énoncé une très jolie phrase que je vous livre telle quelle : "Je pense que ce qui n'est pas indiqué pour la santé, est avant tout de ne pas se faire plaisir aussi souvent que possible"  

Je l'ai trouvée d'une justesse épatante et elle m'a redonnée, elle aussi, foi et confiance en la vie, ses espoirs, ses promesses, car elle est ainsi. A partir du moment où on la respecte, elle nous offre tous les possibles sous les yeux, devant notre porte, à nous de faire en sorte de ne pas la heurter, de ne pas projeter sur les autres nos erreurs, nos malheurs, nos ressentiments, et de faire les choses qu'on souhaite avec le coeur, sans pour autant mettre les autres en difficulté, avoir la sagesse du coeur...

Et à force de pratiquer cette sagesse, finalement toute simple, on se simplifie la vie à l'extrême et on se la rend encore plus belle, on a comme l'impression que rien de mal ne peut nous atteindre et tout nous glisse telle le plumage du canard (le colvert, mon préféré)...

Et vous, c'est quoi votre recette pour être heureux ? 

mercredi, 19 mars 2008

La pluie

free music

 

 

Je relis - certes, en diagonale - Où es-tu ? (d'un auteur trop connu et critiqué) mais cette histoire trouve une résonnance/raisonnance particulière au fond de moi.

Surtout avec cet extrait :

L'enfant fixa Mary droit dans les yeux, sa lèvre inférieure tremblait :

    "Dans mon pays il pleut, mais pas des pluies comme ici, des vraies, qui tombent pendant tellement de jours qu'on     ne peut plus les compter. Et la pluie chez nous, elle est si forte qu'elle finit toujours par trouver son chemin pour entrer sous ton toit, et elle coule à l'intérieur de ta maison. Elle est intelligente la pluie, c'est maman qui me l'a dit, toi tu ne le sais pas, mais il lui en fait encore plus, toujours plus."

(...) 

   "Alors, elle cherche comment aller plus loin, et si tu ne fais pas très attention elle fnit par atteindre son but, elle se glisse dans ta tête pour te noyer, et quand elle a réussi, elle s'enfuit par tes yeux pour aller noyer qqn. Ne mens pas, je l'ai vue la pluie dans tes yeux, tu as eu beau essayer de la retenir en toi, c'était trop tard, ty l'as laissée entrer, tu as perdu !"

(...)

    "Elle est dangeureuse la pluie-là, parce que dans ta tête elle enlève des bouts de ton cerveau, tu finis par renoncer et c'est comme cela que tu meurs..."

Y  t'il qqch à rajouter ? Je ne crois pas, tout est dit, on ressent la détresse de l'enfant qui a perdu sa mère, la mère adoptive qui ne sait comment s'y prendre avec cette enfant, certes déconcertante, mais tellement pleine de vie.

jeudi, 01 novembre 2007

Je m'insurge

Et dans notre société de consommation poussée à l'extrème, on a l'impression que lors d'une rencontre, la pensée suivante est : "et après, si je rencontrais qqn de mieux ? Je fais quoi ?"... Moi, ça m'affolle, ça me rend dingue, et ça m'agace...

Les femmes et les hommes ne sont pas des kleenex, arrêtons de jouer au chat et à la souris, soyons vrais et vivons vraiment avec de véritables envies, désirs et décidons ce que nous voulons pour nous-mêmes, arrêtons de tourner autour du pot, de faire, de composer la vie avec des "et si ?" ou "si..."...

Rien de plus agaçant que qqn d'hésitant en face, homme ou femme, qu'on a envie de secouer, de secouer les puces pour qu'il se vouge !

Là, le masculin l'emporte sur le féminin mais n'est pas seul réservé aux hommes !! Ouf pour vous, Chers Messieurs ;-)

Mais moi, j'en ai marre de sourire, de faire comme des minauderies aux gens pour qu'ils avancent dans leur vie propre pour leur faire s'apercevoir que la vie qu'ils mènent n'est finalement pas si mal... Parce qu'en général ces gens-là ont déjà pas mal de choses qui les rendent heureux.

Sauf que, engoncés dans leur vie pépère, ils ne s'en aperçoivent même plus, et là, je dis STOP !

Non, mais, dites ! Vous n'avez pas l'impression d'exagérer, en vous lamentant parce que vous n'avez pas (encore/déjà) le dernier truc à la mode ?!!!!

Arrêtez de consommer et vous commencerez à vous rendre vraiment compte de la richesse de notre monde et aussi de vous rendre compte que le bonheur se trouve en nous et pas (seulement) en l'accumulation de biens matériels/immatériels ;-)

En tout cas, moi, je refuse tout net cette vision de la vie, cette forme de société, cette vie-là...

Ah bon entendeur !