Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 30 novembre 2008

Va où ton coeur te porte - Susanna Tamaro

Je suis rentrée de Berlin ou plutôt, j'ai quitté mon hôtel berlinois avec une phrase qui a résonné longtemps dans ma tête : "je veux vivre"...

 

No comment ou plutôt si ! Le coeur a refusé que je me laisse porter davantage encore dans les limbes de la morosité, de la peur, de l'abnégation de soi, et que je reprenne le chemin de ma misère morale, non, le coeur a dit STOP et je l'ai écouté. C'est la 2nde fois cette année que je l'écoute et en dehors du fait que c'est impressionnant (de l'entendre !), il ne m'a pas fait défaut. Il est bon conseiller et je repense avec joie au livre de Susanna Tamaro, Va où ton coeur te porte...

Aujourd'hui, je suis plus sereine même si ça s'agite toujours beaucoup dans ma tête. J'ai peur, j'ai peur d'une éventualité, je suis quasi terrorisée, je suis encore sous le choc de ce traumatisme infantile ou presque, mais qui ne le serait pas à ma place ? La perspective de devoir être ré-opérée pour me retirer cet épanchement, me fait penser/envisager le pire. Ben oui, la dernière fois, cela ne s'est pas déroulé comme prévu...

Alors, la phrase de Berlin a encore plus de poids, de force en résonnant de la sorte dans ma tête...

Quand je pense que je savais/ressentais que 2008 n'était pas encore finie et qu'il y aurait pleins de surprises d'ici la fin de cette année, je ne me trompais pas ! En même temps, le fait d'avoir repris les rênes de ma vie complètement, me prouve que j'ai pris la bonne décision en m'attaquant à ce chantier, même s'il est loin d'être facile moralement, psychologiquement et émotionellement.

Je ne crois pas à la fatalité, je suis persuadée qu'il y a une solution dans chaque chose, chaque événement et que tout se résoud. Ce qui m'arrive n'est pas banal, certes, mais pas insurmontable, et je me fais la promesse de ne pas baisser les bras, de ne pas abandonner, m'abandonner, ne pas abandonner mon corps maintenant. Non, ce serait franchement injuste et ne pas le remercier d'avoir répondu présent pendant toutes ces années, malgré toute la fatigue et autres éléments que cet épanchement a pu causer intérieurement... Je suis persuadée que tout se résoudra bien. En tout cas, je veux y croire, malgré ma peur au fond de moi, de mes yeux...

Le plus dur est d'en faire abstraction la journée lorsque je suis au travail, et en même temps, cela n'est pas dur. En fait, je suis au moins concentrée sur un truc qui me plaît et dans lequel j'avance. Mais lorsque le soir, je me retrouve seule avec ma douleur physique et que je ne peux en parler à X, Y ou Z, ben, le we, je me retrouve en proie avec des émotions assez énormes et pas faciles à gérer. Si vous rajoutez à cela, un temps de neige, ma session roller du we est tombée à l'eau (c'est le moins qu'on puisse dire !), je tourne en rond ;-)

J'ai trouvé une occupation tout autant intéressante : vider et nettoyer à fond mon appart' : ben oui, je peux enfin profiter de la lumière naturelle pour voir cet appartement sous un autre angle et me dire "non mais, là, ça ne va pas du tout, zou, on s'y met"..

Et c'est que je vais faire maintenant après vous avoir écrit !

Bon dimanche avec le dernier album des Killers -> spéciale dédicace à NJ

samedi, 29 novembre 2008

C'est la faute à Douglas !

 

Mes journées sont longues mais passionnantes : de retour, complèment en phase avec moi-même j'assume de mieux en mieux mes responsabilités et mon job. En y mettant plus que du mien, mais surtout en bossant comme j'envisage mon job et je me retrouve alors  à être bien plus sereine, bien plus organisée et bien plus à l'aise avec pleins de choses qui en découlent : pour preuve mon boss m'épaule et me protège lorsque mon ex-boss essaie (encore !) de me destabiliser... Il n'est pas le seul, mais je m'en fous, j'ai d'autres chats à fouetter et surtout une vie à construire et à vivre.

Je me suis fixée des objectifs que je souhaite atteindre d'ici la fin de l'année, et je ferais tout pour y arriver et ce n'est pas des semaines à partir tard (pas loin de 20h, mais surtout, en dehors de la pause dèj, je ne fais pas de pause, pas l'habitude ...!!) qui m'empêcheront d'y arriver. C'est marrant comme en ce moment, je fais le parallèle de cette fin d'année avec l'année où je préparais mon Barreau et où j'avais 4 vies en une... Exténuant. Heureusement, là, j'en ai pas autant...!!

Ma vie perso n'est pas en reste, loin de là : ça a clashé avec Smart, amplement prévisible, ça a entraîné un clash avec l'Alpyne car ras-le-bol et à nouveau décision de fuir, m'enfuir très loin d'eux, de ce NML où Laurenn n'a pas sa place. Je ne vais pas rentrer dans les détails du clash, sans importance, mais le fond est le même : le déni de moi en son entier. Oui, cela ne vous parlera peut-être pas, mais c'est la vie que j'ai lorsque je cotoie les gens du NML ou que je m'y retrouve : en fait, je réalise que ce NML a une double signification !

Bref, le déni : depuis toujours dans et avec le NML, j'ai tort : quoique je fasse, quoique j'exprime... j'ai tort. Et le pire, c'est que j'ai même tort sur ce que j'affirme de moi : oui vous avez bien lu ! Le NML me connaît mieux que moi-même, un comble, non ?

Pourquoi je vous parle de cela ? Parce que, si la semaine prochaine j'atteinds l'âge du Christ (!!!), c'est surtout que cela va réveiller un anniversaire douloureux où j'ai failli laisser ma peau, et ce n'est pas une blague ! Le 4 décembre 1987, j'ai été opérée d'une soi-disante banale appendicite qui a dû être réopérée d'urgence 5 jours plus tard, car méga infection... Je suis rentrée à la maison le 23 décembre. Mon éventuelle carrière de gymnaste partait en fumée, à mon grand désespoir.. Mais surtout, environ 6 mois plus tard, j'ai commencé à avoir des douleurs, plus ou moins violentes du côté droit. J'en ai parlé, mais on ne m'a pas écoutée, pas crue, pas prise en considération...

Aujourd'hui à chaque période de stress ou autre, j'ai mal, et cette année avec le décès de Philippe, tout s'est détraqué, vraiment. Je passe sur les détails délicats, mais j'avais aussi décidé que cette année, je voulais savoir s'il y avait qqch ou pas de ce côté.

J'ai fait des premiers examens qui sont clairs, et pas dans le bon sens. Je complète par un scanner la semaine prochaine, une prise de sang, (faite ce matin, résultats en attente)  puis revoir le médecin avec les résultats (trois fois en trois semaines)... Les hypothèses formulées tombent les unes après les autres, il y a surtout un trou de 20 ans où on ne sait pas si cet épanchement trouvé existait ou est nouveau...

L'inquiétude de mon médecin était claire ("vous venez me voir demain matin de toute urgence..."), je l'ai rassurée, même si je n'en menais pas large.

Je suis persuadée que cela a toujours été présent, et que, comme certaine grossesse niée, où les femmes ne s'aperçoivent pas qu'elles sont enceintes, j'ai écouté ce NML qui m'affirmait que je ne pouvais avoir mal car on m'avait retiré l'objet de mes souffrances... résultats, je me suis niée moi-même aussi... Le comble !

Je pense que le fait de m'en occuper, fait ressortir la douleur qui a toujours été présente et sourde. Je peux vous dire que depuis près de 15 jours, j'ai bien mal... résultat, j'ai arrêté de masser cette zone sensible... J'ai toujours été intimement convaincue qu'il y avait qqch, ou en tout cas, que qqch n'allait pas...

Et si vous rajoutez à cela, une éventuelle allergie au gluten, vous comprendrez ma fatigue... Une affection qui traîne (manque de globules blancs avéré !), un max de boulot (et de stress)... un NML qui fait suer....

Heureusement qu'il y a un petit coeur qui se promène avec moi... et que je ne manque ni d'énergie, ni d'optimisme, ni de courage...

Allez, hauts les coeurs, on ne sait rien, alors, tant qu'on ne sait pas, on n'a pas le droit de s'inquiéter : on relève les manches, on avance, on se bat pour vivre et la recevoir cette distinction dans la vie pro...!!

Mais parfois, c'est dur de ne pas avoir peur et je n'en mène pas bien large... Alors MERCI de m'avoir lue...

vendredi, 28 novembre 2008

This is your life - The killers

Un extrait de leur nouvel album... Ca me fait penser à pleins d'autres auteurs ... mais surtout ça vous prépare à ma prochaine note (qui était prête mais avec laquelle, j'ai cafouillé !)


Découvrez The Killers!

Candy talks to strangers
Thinks her life's in danger
No one gives a damn about her hair
It's lonely down on track street
She used to go by Jackie
The cops, they'll steal your dreams and they'll kill your prayers
Take a number where the blood just barely dried

Wait for something better
No one behind you
Watching your shadows
This feeling won't go

Crooked wheels keep tuning
Children, are you learning
Climatize but don't you lose the plot
A history of blisters
Your brothers and your sisters
Somewhere in the pages we forgot

Take a number Jackie
Where the blood just barely dried
You know I'm on your side

Wait for something better
No one behind you
Watching your shadows
You gotta be stronger than the story
Don't let it blind you
Rivers of shadow
This feeling wont go

And the sky is full of dreams
But you don't know how to fly
I don't have a simple answer
But I know that I could answer
Something better

This feeling won't go

Wait for it (x4)

dimanche, 16 novembre 2008

Irritation hypocrite

Je suis irritée et déçue.

Irritée, de voir combien l'hypocrisie est partout. Je la trouve même chez des gens proches (?), c'est dire.

Je la cotoie chaque jour au boulot et je m'y plie maintenant, ayant compris que si je ne fais pas un minimum d'effort de ce côté là, je n'obtiendrais pas ce que je veux et comme je me suis fixée un objectif, ben tant qu'à faire, autant y arriver ;-) Et puis, surtout, cela me permet de mettre finalement (je suis moi-même la 1ère surprise !!) de la distance avec les autres, d'être plus sereine et de continuer de ne pas tenir compte des opinions des gens !!!

L'hypocrisie, je l'ai croisée ce we. Je la savais déjà, mais j'en ai eu confirmation. Décider d'arrêter une activité sportive car on ne se retrouve pas dans le cours du prof et ensuite parce qu'on sent que les personnes qui participent à ce cours ne correspondent pas à nos valeurs ont été les raisons de cet arrêt. Je continue de les cotoyer de temps à autre lors de soirées improvisées pour lesquelles je vais de plus en plus à reculons, mais j'essaie de faire bonne figure et de m'intéresser à ces personnes - sauf que je n'y arrive pas toujours ! Heureusement que j'aime danser ;-)

Non, je la joue pas hypocrite, je vous vois venir, j'essaie de respecter mes valeurs en effectuant un acte social !!

Mais de l'avoir recroisée, cette "saine" hypocrisie me laisse encore sans voix.

Je suis irritée car dans cette hypocrisie sociale, je sens le rejet, mon rejet, le rejet de ma différence.

J'ai toujours affirmé ma différence dans mes propos, mes choix, mes actes, mes paroles, et je ne les renie pas. Ce que je n'accepte pas, c'est l'hypocrisie des personnes de me voir aller mieux, de s'en réjouir (? faire mine de s'en réjouir) le temps d'une soirée, tout en m'ayant tourné le dos le temps où je n'allais pas bien car visiblement, elles ne savaient pas gérer (je peux comprendre), mais derrière se cache aussi la peur de cotoyer qqn de triste, qui passe par une sale période.

Voilà, c'est cela, c'est ça la raison : faire bonne figure en société et ne pas être amie avec une personne qui a des problèmes dans sa vie perso.

Et ça m'irite profondément.

Parce que cela va bien plus loin ! Y a t'il personne qui n'a pas été malheureux, malchanceux dans sa vie ne serait-ce qu'une fois ? Est-il tant facile de jeter la pierre à qqn, ne pas pouvoir lui tendre la main lorsqu'elle se trouve en difficulté ?

Est-ce si difficile de lui tendre la main une fois qu'elle va mieux et de renouer avec elle, même en taisant la période où la relation était plus légère ?

Je crois en la sincérité des relations, au fait de pouvoir librement échanger sur tout sujet, sans jugement, ni appréhension. Et je pense que les termes "jalousie" et "hypocrisie" ne fonctionnent pas avec l'amitié ou l'amour.

Et vous, que pensez-vous de tout cela ?

mercredi, 05 novembre 2008

Vie


podcast
La vie est faite de surprise, elle ne pourrait en être autrement. La vie me passionne, à moi de me l'approprier pour en goûter définitivement toutes ses saveurs...

La vie est un mystère, rien n'arrive vraiment par hasard : je crois que ce qui se produit à un instant T nous arrive parce que précédemment nous avons agi de la sorte pour...

Je dévore toutes les parcelles de la vie en ce moment malgré une fatigue toujours présente, un boulot vraiment intense, des prises de position à droite et à gauche, des tensions forcément, et j'essaie de prendre tout ce qui peut me réussir...

Pas facile, malgré tout.

Au milieu de toute cette agitation professionnelle, ma vie perso n'a pas été épargnée non plus.. Mais il s'agit de bonnes choses, et je dois dire que depuis mon retour de vacances, la roue tourne de façon plus positive pour moi, ouf, il était temps, il commençait à me sembler long ce temps...

Maintenant, même si je continue de me battre sur tous les fronts, je suis de nouveau bien moi, la Laurenn d'avant le décès de Philippe, et aussi avant ce HM qui m'a bien pourri la vie et la tête...

La dernière fois ici, je faisais état de la différence, ma différence que je ressens parfois... Je me sens en décallage, parfois moins parfois beaucoup. Je prends la vie très à coeur, ceci expliquant peut-être cela ? Il est certain que mon passé personnel joue complètement, je ne saurais le faire mentir.

Mais à l'aube bientôt de mes 33 ans, je voudrais arriver à être plus légère dans tout ce qui se passe dans ma vie, prendre les choses avec plus de légèreté, arrêter de penser au pire pour les gens que j'aime, arrêter de m'agacer sur des situations de la vie de tous les jours qui m'agacent prodigieusement, mais en même temps, être passive me ressemble tellement peu...

Une très bonne amie m'a dit le we dernier : tu as une force, un courage, une énergie absolument phénoménale... Elle était ébahie, je crois.

Je sais tout cela, je me rends compte que je suis capable de faire énormément de choses ... Mais le pendant de cette énergie c'est que je peux être particulièrement dévastatrice sur mon passage, entrainant les autres que j'aime avec moi (je suis un élément fédérateur, en tout cas j'aspire à l'être, et le met en oeuvre dans mon travail déjà) mais aussi les perturbant suffisamment pour qu'ils aient l'impression que je suis envahissante dans leur vie...

Et ça, malheureusement, c'est loin d'être l'effet recherché, c'est même l'effet complètement opposé qui se produit et alors, je me désespère...

Les gens mal avertis et mal intentionnés n'iront pas plus loin et me jugeront sur cela. Parce que mon énergie de vie est telle qu'elle leur fait également peur...

Ahlàlà, c'est pas simple ;-)

D'où la nécessité de se dépenser physiquement...

Ca y est, je crois que vous avez saisi le pourquoi de mes tourments (ah vous dirais-je maman..)...

[To be continued]

PS : une découverte de FIP en en-tête, un we prochain bruxellois pendant 4 jours en amoureux.. chut ;-)

jeudi, 23 octobre 2008

Décalée

Voilà, le mot est lancé, je me sens - à nouveau - décalée, en décalage et tout ce qui traîne autour de ce mot...

Le décalage a toujours été présent chez moi (en moi ?) ?! Peut-être. La chose dont je reste/suis persuadée est que le décalage vient toujours d'une forme de jalousie que j'attire, allez savoir pourquoi ?! Allez, j'vous l'donne en plein d'l'mille : je trop forte, évidemment, que croyez-vous !!! Non, mais, vous n'y avez quand même pas cru, dites ! Allez, on recommence, on repart de la case départ (cf jeu de l'oie) et je vous ré-explique ?

3, 2, 1, partez !

En ce moment, j'ai l'impression de tourner en rond tell un lion en cage et pas vraiment. Le boulot me donne du fil à retordre, des fois, ça va, des fois, pas. Là, j'en ai un peu beaucoup ma claque, mais faut que je vous explique : je dois demander à mon boss que le statut que j'ai actuellement ne me correspond pas et ça faut que je le fasse VITE et en DOUCEUR... et en ce moment, j'en ai beaucoup de douceur, mais là, l'hypocrisie de mon entourage professionnel me porte sur le système... et dixit un charmant monsieur, si je prenais cela tellement moins à coeur, cela ne me porterait pas tant sur le coeur... Donc, demain, je me mets au défi de le faire... Et puis, le reste, m'en fous : les gens ne changeront jamais de comportement, ni d'idées et s'ils blablatent sur mon dos, ben, tant pis pour eux et tant mieux pour moi, ma vie est géniale en ce moment, et toc !!!

L'autre truc qui me fait être en complet décalage est ma fatigue absolument ENORME ! Oui, et là, j'ai enfin compris tout à l'heure en y réfléchissant... C'est tous les ans la même chose, à chaque changement de saison, j'y ai droit, et voilà pourquoi j'aime pas ces demi-saisons (automne et printemps) car je suis à chaque fois sur les rotules, le corps ne sait pas comment s'habiller, se nourrir, je grossis car fatiguée (et stressée aussi, finalement), je mange bien plus que d'ordinaire... Une cata... Bon, le charmant monsieur visiblement ne s'en offusque point, ouf !!!

Mais cette immense fatigue me donne de réels vertiges, le genre de trucs complètement dingue, et me fait vraiment prendre conscience que je dois prendre soin de moi et de mon corps, ainsi que de mon alimentation... D'où un essai vers plus de fruits et de légumes : pour les fruits, ça va, pour les légumes, c'est plus difficiles, mais bon, en en ayant bien conscience, ça devrait marcher...

Et puis cette fatigue qui persiste (plus de trois semaines quand même) m'epêche d'aller aux cours de hip-hop et de yoga, heureusement que j'arrive à peu près à faire l'aller-retour à pieds au boulot et le roller du dimanche matin... Sauf que, tellement crevée, je n'arrive plus à faire mes longues marches en sortant du boulot - sauf ce soir, ouf !

Enfin, décalage car ma vie a changé et qu'elle a changé en mieux, plus gai et plus joyeux : entre les naissances qui m'entourent en ce moment et après les mariages de l'an dernier, il semblerait  qu'un vent de douceur et de bonheur souffle sur mon chemin de vie, plein d'attention et tout plein d'autres choses qui font que je vois la vie encore plus en rose que d'habitude, que je me pose 50.000 questions en moins qu'avant, que je deviens de plus en plus sereine et exigeante et que voilà...

Promis, je ne vous oublie pas, je vous lis toujours d'ailleurs...

mercredi, 15 octobre 2008

Phil - 15 oct 08

 

Aujourd'hui, il fallait écrire, vite, vite un papier, une feuille, un crayon ? Non, rien de tout ça, juste un écran, un clavier et de la solitude un peu pour se concentrer, voire de la musique classique, telle celle que j'entends sur FIP, mais comme la programmation est indisponible du fait de leur grève, je me contente de deviner... Beethoven ?

Aujourd'hui, j'ai beaucoup pensé à Philippe. Et pour cause : il aurait eu 28 ans. Et je pense aussi à sa famille à laquelle, je n'ai pas donné beaucoup de nouvelles dernièrement parce qu'entre autre, je n'avais pas de réponse à mes courriers et avais peur, de fait, de les déranger plus qu'autre chose. Je pense aussi qu'ils sont dans l'incapacité de réagir, de communiquer et tutti quanti, c'est encore trop brutal.

Ce qui est vrai pour eux, l'est aussi pour moi. En éloignant Philippe de moi, en lui permettant de partir, de s'échapper, d'advenir dans son au-delà, c'est comme si je lui avais permis d'aller plus loin, plus haut, plus en avant dans sa progression personnelle dans sa vie future...

C'est étrange comme sensation, cette sensation d'éternel qui l'entoure, cette sensation d'irréel lorsque je pense à lui, à sa disparition, à sa mort voilà. J'ai toujours l'impression que ce n'est pas vrai, que c'est comme un mauvais rêve, un cauchemard, une irréalité.

Mais non, c'est la vie, c'est ma vie et surtout ça a été sa vie aussi.

Je ne suis pas triste, je suis juste très très émue, plus que jamais peut-être aussi...

J'ai l'impression que qqn m'accompagne de près, mais je ne suis pas certaine que ce soit lui. J'ai toujours ressenti la présence de mamy à chaque fois que je la sollicitais.

Pour Philippe c'est très différent : il apparaît toujours par suprise, au détour d'une allée, face à la mer à La Rochelle et à d'autres moments de ma vie où je ne l'attends pas.

Lorsqu'il débarque de cette façon, je sais que pendant le temps où il sera présent, je serai complètement absente pour les autres, et ça, il le sait aussi. C'est pour cela qu'il ne vient pas souvent aussi, peut-être.

A La Rochelle, c'était très bizarre : j'étais accoudée à la ballustrade de l'hôtel, les yeux rivés, captivés par l'océan scintillant, ce soleil qui me réchauffait le corps, et là, je l'ai ressenti. Il voulait juste partager ce moment avec moi et me dire qqch que je ne suis sûre d'avoir entendu/compris ; ou peut-être a t'il exprimé qqch que je n'ai pas été en mesure d'entendre ... même si je pense savoir/me remémorer ses paroles.

Alors, voilà Philippe, là c'est vraiment fini, cette date a été longtemps la tienne et sera celle de qqn d'autre, mais rien ne sera plus comme avant depuis que tu n'es plus.

Et juste pour cela, parce que tu resteras toujours dans mon coeur, je t'écris pour te dire que je ne t'oublie pas.

Mais ça, tu le sais aussi.

lundi, 13 octobre 2008

Lundi matin, c'est Mont Blanc :-)

Nie a raison, je ne m'occupe pas beaucoup de mon blog en ce moment. Et pourtant, y a pleins de trucs, d'idées de notes que j'ai en tête, mais je n'arrive plus à me poser devant le pc le soir en rentrant du boulot... Et pour cause, du boulot, j'en ai plein, limite par dessus la tête...

Autant vous dire que je n'ai même pas envie de le voir ce pc portable... J'ai déjà parfois à peine la force de rentrer à pieds, ou en tout cas de prolonger la journée par une longue et belle marche dans Paris, c'est dire ! En même temps, les jours raccourcissent, donc, ça n'aide pas surtout lorsque je quitte le boulot vers 19h30 (j'ai l'impression de faire nocturne, et même si ce que j'ai à faire en ce moment me plaît, ça me crève). Donc, je passe du matin au soir à dire "j'suis crevée"... Elle est sympa Laurenn en ce moment...

Nie m'a tagguée, mais là, c'est limite un peu fatigant, ma Nie de répondre... T'as vu l'heure à laquelle j'écris ? Je devrais être sous ma douche au lieu de pianoter sur les touches de mon pc... PC que je retrouve dans mon nouveau bureau tout à l'heure... De la folie, j'vous dit pas !

Alors, les dernières nouvelles sont : trois we consécutifs hors de Paris sauf ce dernier... Ouf, ça permet de se poser un peu... Et encore ;-) Des activités perso à n'en plus finir : cours d'allemand, cours de hip-hop, cours de yoga... et les we ;-) sportifs dans tous les sens du terme, du roller dès que je reste à Paris : ouf ça me manque vraiment lorsque je ne peux pas en faire, résultat, j'ai recommencé à courir : et courir à Montmartre, ben, c'est du sport, croyez-moi !

Mais je m'éclate en ce moment, ça oui ! En plus, je retrouve des gens pas vus, entendus ou lus depuis qq temps, et ça me plaît bien ! Mais j'ai un vrai retard dans le temps en général.

Donc, je m'arrête là, mais n'oublie pas ton taggage, Nie, promis.

Je vous souhaite une belle journée ensoleillée...

jeudi, 25 septembre 2008

Chimères

Il était vain le temps où je pensais, j’espérais un changement dans l’attitude de l’Autre.

Vainement espéré, vainement tenté ce rapprochement vers mars 2008, et toujours espéré qu’il puisse en être autrement, il n’en est et n’en sera jamais rien et jamais autrement, ce n’est que chimère.

Certes, vous pourrez croire que je suis fataliste, défaitiste et autres arguments, jugements, mais non et, comment vous dire, vous exprimer, le fond de ma pensée autrement ?

Dans moins de 10 jours, je retourne au NML*, pour de biens longs jours finalement.

Certes, ce voyage, je le souhaite ardemment afin de revoir l’Alpyne car elle me manque vraiment : je ne l’ai pas vue depuis le 14 juillet, je crois, je n’étais pas présente pour son anniversaire puisque j’étais en vacances et j’ai besoin de la serrer contre mon cœur.

Sauf que cela signifie également que je doive revoir cet Autre.

Si, jusqu’à cet instant, je n’appréhendais pas, un je ne sais quoi qui m’oppresse au fond de moi depuis qq heures est apparu.

Certes, je sais pourquoi également : la perspective qu’il ressente que ma vie est de couleur rose ou arc-en-ciel depuis qq semaines… et que je me sente heureuse, sereine, apaisée, et plus posée… [ça fait vraiment du bien car je retrouve des émotions que je ne pensais plus revivre un jour étant donné les changements que j’ai observés chez la gente masculine en particulier et pour ne pas la nommer… !] ; et le fait qu’il soit à nouveau jaloux de constater que je lui échappe d’une façon ou d’une autre… et tout ce qu’il pense, son inconscient qui s'exprime tellement fort et le fait que je ressente tout cela tellement...

[à suivre...]

dimanche, 14 septembre 2008

Fragilité

L'inspiration est là, les mots aussi, mais je n'arrive pas à les poser ici !
 
Je réfléchis. Des événements récents me donnent à réfléchir, à m'interroger sur moi-même, ma condition, ma place dans le monde, dans la Vie, si ma vie actuelle me convient, me plaît, à m'interroger sur ce qu'on réalisé les autres, combien de temps cela leur a t'il pris, à m'interroger encore sur "comment construit-on qqch avec qqn ?", c'est quoi "la formule magique" qui fait que tout coule sereinement, le coeur apaisé ?
 
Et au détour de toutes ces questions, une vérité m'est apparue qui me fait - encore - froid dans le dos : la fragilité de la vie.
 
Je  n'aurais jamais pensé qu'une idée pareille traverserait mon esprit, moi qui, est toujours eu cette confiance indéfectible en la vie, son devenir etc, etc, là, elle me paraît fragile, tout me semble fragile, le temps, l'univers, mes idées, mes sensations, mes envies, mes désirs, mes souhaits et tant de choses encore...
 
Serait-ce parce que je suis à nouveau tout à fait moi-même que les choses m'apparaissent plus vraies, voire brutales ? L'envie de construire les choses, de fonder une famille, de demeurer à Paris, d'avoir un job un peu "exciting" et responsabilisant... Tout cela, est-ce bien utile ? Cela correspond à quoi ? Est-ce une futilité ? Une fuite en avant ? Une force ? Un miroir ??...
 
Le temps passe, la roue tourne, les nuages virevoltent mais le temps continue sa route et les feuilles d'automne seront bientôt là.
 
Au milieu de toutes ces interrogations, cette réalité et vérité qui m'est apparue, j'ai ré-écouté le cd que j'avais gravé suite au décès de Phil... Ce qu'il et triste, triste... J'en avais les larmes aux yeux, j'ai zappé les chansons une à une, et me suis promis de ne plus l'écouter mais de le garder...
 
Maintenant, j'écoute d'autres trucs bien plus jolis et tout doux, surtout : ça me fait penser à des berceuses, des mélodies qui font fermer les yeux de bonheur, de douceur, une fin d'été pleine de promesses... Promis, j'essaie de vous faire partager ces nouvelles musiques, tiens, en voici une !
 
 
podcast

dimanche, 07 septembre 2008

Un dimanche de septembre


podcast
Je n'ai pas écrit depuis qq temps tout simplement parce que l'envie n'y est pas, mais peut-être que mes mots vous manquent ? Ce serait peut-être trop présomptueux... et imbu de ma part, voire prétentieux, alors que je ne pense pas l'être ne le suis pas.

La rentrée, ça y est, elle est bien là ! Je savais que la rentrée, le retour des bosses annonceraient de vrais retours de job, tel est le cas, je ne me suis pas trompée... En même temps, c'est rassurant qqpart, même si c'est un peu stressant de se dire qu'il faut assumer maintenant.

Eh oui, La Laurenn d'avant le décès de Philippe est de retour avec force de conviction et d'envie et d'entrains.... et si cela me met vraiment en joies (ouf, ouf...), je me sens en prise avec mon passé, ce passé à la fois si proche et si lointain.

Le bonheur a été de se rendre compte que finalement, même avec un HM*, le décès de Phil, une entorse, un ex Monstre, un Autre, et patati et patata... j'ai quand même bien assumé mes tâches professionnelles. Maintenant, de retour avec moi-même, je sens que l'objectif va être d'ici la fin de l'année de prouver qu'on peut compter sur moi, bref que je suis qqn de "reliable" comme on dit en anglais ;-)

Certes, la tâche est ardue et pas facile, mais je compte sur moi-même pour m'en sortir toute seule et surtout cela m'apprend la confiance, ce qui est, somme toute, le plus important.

Cette traversée du désert m'a finalement montré et appris que je suis qqn de solide moralement et physiquement, que je sais me remettre en question, avancer et toujours remonter quoiqu'il arrive.. Ca, c'est une vraie certitude : j'ai toujours su que je remonterai la pente, la question était de savoir quand... En plus d'être impatience, j'ai du apprendre la patience et la question du temps... Dur, dur pour moi, tellement spontanée...

Mais bon, voilà, le temps continue sa route et m'accompagne plutôt sereinement... J'ai repris, pour mon plus grand bonheur mes dimanches roller sur les bords de Seine parisiens, j'ai recommencé le yoga, et là, va falloir que je tienne, que je garde ce cours qui me fait un bien fou, énorme ; j'attends laussi a reprise du cours de hip-hop aussi et ce sera tout pour mes activités sportives - en plus de la marche quotidienne (j'espère faire l'aller-retour chez moi boulot quotidiennement, le retour étant d'ores et déjà acquis).

Après, comme le cours de yoga peut se faire le vendredi soir (youpi, mon samedi se libère...), je pourrais retourner au marché et certainement mettre mon cours d'alto que je ferais tous les quinze jours, je pense, et puis aussi, si ma candidature est retenue des cours d'allemand une fois par semaine... Bref, une belle année intense et remplie mais qui devrait me plaire, je crois...

A bientôt ;-)

PS : en intro, une de mes découvertes musicales du we, j'aime beaucoup  et ça tombe bien c'est dimanche!! Youpi !!

mardi, 26 août 2008

Narration tardive

 
podcast

L'autre soir, j'ai re-vu Skat.

Moi à lui faire découvrir Berlin à travers mon parcours à pieds, lui, le suivant sur la carte posée sous ses yeux ; Moi lui narrant mon périple berlinois (Ouest puis Est, puis le départ à Varsovie), mes réflexions, par rapport à ce parcours historique (60 ans d'histoire que j'ai vécu en 2,5 jours quand même), mes émotions tellement intenses et belles... que ces vacances - sommes toutes merveileuses - m'ont fait du bien...

Et puis, lui, me parlant des siennes et surtout de son exploit, réalisé deux jours avant ce tragique accident (ouf, il n'était pas dedans, il était déjà passé, il n'a pas pris de risques...)... Et OUI, il l'a fait, certes avant moi, mais je l'ai rudement félicité car il m'a avoué sa peur de ne pas y arriver et ça m'a étonnée et surprise. Lui qui a pourtant une méga confiance en lui naturelle (je me trompe finalement ?), lui à qui on a tant donné de confiance et de regards encourageants ... et qui, même fort de tout cela, ne s'est jamais permis de me mettre de côté, de me ridiculiser alors qu'il pouvait... Lui, assailli de doutes...

Et puis la conversation a dévié sur mon projet immo et j'ai été heureuse de trouver des arguments différents et qui m'ont poussé vers ce que je souhaite acquérir ...

Alors je reprends encore du courage et je m'étonne de ressentir à nouveau l'énergie qui m'a habitée tant de temps et qui avait quasi disparue... Elle est de nouveau présente et pourrait presque me brûler les ailes, les venies de désirs de vivre...

Mais c'est bien cela qui se passe en ce moment au fond de moi... La Vie...

Alors, je remercie le Ciel et Berlin de ce cadeau qui m'a été offert sur mes genoux et que j'avais commencé à percevoir et qui s'est véritablement révélé à mes yeux, pendant ces vacances... et tous les jours un peu plus (l'arc-en-ciel en arrivant en Vendée sur la plage... Incroyable, mais bien réel!).

Ca a donné des larmes de joies devant la Porte de Brandebourg, face à l'Histoire au Check-point Charlie ; et maintenant, à chaque fois que j'en parle, j'ai des frissons plein le corps, et certainement les yeux qui brillent. Et j'ai été accompagnée par la musique, ma playlist de l'été, qui m'a soutenue et qui continue de s'alimenter tel le titre (pas le groupe) de cette note (qui est une découverte récente !)...

Ich bin in die richtige Zeit [en espérant ne pas avoir fait de fautes...] 

dimanche, 24 août 2008

Coming back

 Je suis de retour, rapidement, mais définitivement... Beurk, blurp aussi ;-)

Je serais bien restée à Berlin, ville que j'ai chérie et faillie ne pas quitter, réussissant l'exploit de ne pas râter mon train pour Varsovie !! Le bref passage à Paris lundi soir dernier s'est soldé en un repéchage de fringues portées pendant la semaine avec celles prévues (heureusement, j'en ai enlevé certaines !) mais faire son sac à dos à 1h du mat' ou presque, je le déconseille : Dieu que c'était lourd à porter, j'ai plus l'habitude du tout !! Tout comme de pianoter sur ce pc aussi !!

Il n'empêche, j'ai pleins de choses - jolies - à vous raconter ;-)

Et je suis arrivée à Paris, telle parachutée sur un nuage, les yeux, les cheveux complètement hors du temps, de ce temps, mais dans mon temps, Ô combien confortable...

Pleins de souvenirs dans les yeux, de la musique au bord des lèvres m'a accompagnée pour ponctuer tous mes bonheurs et joies, des mots, des phrases ont égrenés mes pas, des larmes de joies/bonheurs ont perlé à mes yeux de réaliser, réaliser, tant et tant... A venir ici :-)

18:19 Publié dans Paris, Vacances | Lien permanent | Commentaires (4)

mardi, 12 août 2008

Les départs en vacances

J'aime les départs, les départs en vacances, ça a toujours un goût, un bon goût, une effervescence et y a des choses qui ne se refont pas : les départs en vacances que je vis ressemblent à ceux que j'ai vécu depuis toute petite... Et, adulte, je les reproduis avec plaisir et bonheur, en fait !!

Ca ressemble à peu près à cela, version Laurenn !!

Je fais toujours ma valise la veille, après avoir commencé moulte listes notant scrupuleusement ce que je vais emporter (ie ce dont j'ai besoin...!!) et en général, j'emporte toujours 4 fois trop de choses !! Serait-ce typiquement féminin ? Peut-être. Mais en même temps, je peux prendre très peu de choses et me retrouver un peu embarassée (le temps changeant trop vite par rapport à ce que j'ai apporté...) !!

En général, je fais plusieurs listes en même temps : en réalité, je perds toujours la 1ère, puis j'en commence une autre sur laquelle je note les basiques à prendre et à garder en mémoire, puis j'en commence une autre qui reprend la 1ère perdue et j'essaie de la garder (en la mettant en évidence) et j'en fais une 3ème avec les choses à faire avant mon départ : cette dernière se remplit rapidement voire énormément (Ô secours, comment vais-je faire pour TOUT faire ?!!) et y en a une 4ème pour les choses de dernières minutes !!

En plus de toutes celles-là, y en a une quotidienne qui reprend les choses à effectuer dans la journée, histoire d'être prête le jour J !! Grosso modo, je suis fin prête pour toute boucler ! Oui !

Sauf que le jour et/ou la veille du départ, voulant tout terminer on time (et genre, à mon retour de vacances, quel plaisir et bonheur de rentrer dans un appartement tout beau, rangé...?)..

Là, vous commencez à comprendre à quoi ressemblent mes départs en vacances ?!!

Mais cela ne me stresse jamais, non, bien au contraire, c'est comme un défi et finalement, ça se termine tard dans la nuit (jamais avant 3/4h du mat' !! pour des réveils très matinaux, genre 7h du mat' pour courir à la gare !!) avec des envies de dormir toujours très tôt (genre vers 22h !!)... La fatigue me poussant vers mon lit, et l'appart, a certes de meilleures allures mais jamais comme je le souhaiterais !!

Ce soir, c'est préparation valise pour Berlin et Varsovie, et préparation du sac à dos pour la Vendée : j'arrive tard à Paris lundi soir en huit (où je regarderais rapidement mes emails, va y en avoir un TAS !!) et départ le lendemain matin très tôt pour la Vendée... Donc, préparatifs obligatoires !!

Ce soir, c'est donc aussi rangement, de l'appart', demain matin, ce sera fignolage des choses qui me restent à emporter, repassage monstre, lessives des dernières choses que j'emporte, vérifications finales... et zou, vers 19h, je prendrais le bus qui m'emmènera Gare du Nord pour prendre mon train de nuit en direction de Berlin...

Je suis excitée comme une puce, j'ai prévu mon parcours dans Berlin tout à l'heure au parc André Citroën, parc que je ne connaissais pas mais qui m'a assez plu, et je peux vous dire que je vais avaler des km d'asphalte.. En plus, je suis super heureuse, mon hôtel est vraiment en plein centre... Que dire de plus ? Souhaitez-moi de belles rencontres et sourires pendant ces jours à venir...

C'est ce que je vous souhaite également... A bientôt 

lundi, 11 août 2008

Reprise

Je suis heureuse de me reconnecter à moi-même, et ce, depuis véritablement le début du mois de juillet : c'est peut-être cela l'effet vacances que je ressens ? En tout cas, ce qui est certain c'est de ressentir à nouveau cette légèreté qui m'a habitée pendant tout 2007 et qui me rendait comme invincible... en tout cas, pleine de bonnes ondes, de bonne humeur et jamais abattue...

Je me reconnecte avec mes sensations à moi internes, profondes et humaines qui me correspondent et me font du bien...

Ca passe par beaucoup de marche à pieds dans Paris, ça y est, enfin, je reconquiers ma ville par le moyen le plus agréable pour moi, la marche, quel plaisir et bonheur, vous imaginez peut-être pas à quel point... Et donc, je reprends plus ou moins mes entraînements qui me permettront de randonner sereinement dans les prochaines semaines - un séjour, certes court, semble envisageable dans la capitale des Alpes, je pense...  Cela me permettrait de randonner avec l'Alpyne et de revoir cette ville avant leur futur départ (non confirmé mais énoncé)...

La possibilité accrue de marcher me permet d'envisager mes vacances bien plus sereinement : eh oui, je souhaite découvrir Berlin à pieds et ne pas prendre les transports (ou alors, le soir, si je suis vraiment épuisée de mes parcours...). je veux ressentir la ville, la vivre de l'intérieur et bouger avec elle : je sens que je vais l'adorer, ça fait tant d'années que je veux y aller, alors, il me tarde, pensez-vous !

Reprise de lecture aussi : entre les quatre derniers tomes d'H. Potter que j'ai essayé de ne pas commencer (mais pas réussi), et d'autres livres qui m'attendent (Alfred de Musset, l'intégrale dans La Pléaide ; Molière, R. Gary et d'autres), je ne suis pas à cours de lecture, voyez-vous... Mais reste la délicate question du transport car, je n'ai pas droit à beaucoup de kilos de bagages au retour par avion... Et puis, pour aller en Vendée, je ne vais pas trop me charger non plus dites !! Je suis en sac à dos d'ailleurs !

Avec tout ça, je serais loin de ce pc et d'une connexion internet illimitée, donc, je risque de ne rien écrire avant le 23 août prochain, date de mon retour à Paris ;-)

Soyez sages et bonnes vacances, je pense à vous et vous emmène dans mes bagages ;-)

PS : je ferme les commentaires à ce titre ;-)