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mardi, 13 janvier 2009

A venir

J'ai souhaité ardemment que 2008 finisse tant je n'en pouvais plus de cette année qui avait été très - trop - lourde à porter. Et maintenant, je regrette de ne pas avoir compris qu'il fallait que cette fin d'année s'étire vraiment en longueur pour que je puisse en saisir, en comprendre tout le sens, les moindres détails afin de pouvoir avancer sur le chemin de vie que j'ai commencé à tracer... Mais si, vous la voyez cette trace de ski unique dans la poudreuse blanche de cette piste de ski !

2008 a été une année dure, difficile, une année pendant laquelle, je n'ai cessé de me battre, contre les autres, contre moi-même, contre des être humains odieux, contre beaucoup de choses et avec des autres. 2008 m'a montré combien l'amitié est fragile, combien ils sont peu nombreux à m'avoir soutenue sans peur (et sans reproches !) alors que je déversais des torrents de larmes suite au décès de Philippe, tandis qu'ils découvraient que je n'étais pas qu'une copine mais aussi une femme avec un coeur comme elles-mêmes le sont dans leurs propres vies, et que l'amitié, la vraie, ne se compte effectivement que sur les doigts d'une seule main...

Cette cruelle vérité m'a sauté au visage tout comme la fragilité de la vie. Morte de désespoir et d'espoir, j'ai erré longtemps prenant des chemins de traverses pour essayer de me retrouver, de ne faire plus qu'un avec moi-même et advenir vers là où je le voulais.

Advenir, y a avenir dedans, et j'étais bien incapable d'en parler, arrivant tout juste à me projeter dans les 5 jours à venir c'est dire...

Et puis, y a eu un sursaut, en plein été, mes vacances : rappelez-vous, je ne souhaitais pas partir, éprouvant un sentiment d'insatisfaction grand quant à moi-même et ce que j'avais réalisé depuis le début de l'année... Mais, en qq jours, après réflexion, qqch en moi a bougé et m'a montré que des vacances pourraient me faire du bien.

Alors, j'ai tout bouclé rapidement.

Je ne sais pas comment j'ai réussi à sortir de moi, à faire ces petits pas vers mon advenir, un moi-même plus posé, créatif, serein... mais j'y suis arrivée.

Je ne vous ai pas raconté ce formidable voyage qui a tout déclenché et pourtant y a tant à dire de Berlin... une envie à la fois de fuir et de me retrouver avec moi-même, face à moi-même pour faire un point, un bilan salutaitaire... qui a eu lieu là-bas.

Et le plus étonnant a été ma rencontre avec Mr aoueux le jour de mon départ vers cette capitale européenne.

Alors, certes, 2008 restera, risque de rester gravée dans ma mémoire encore longtemps du fait de tout ce qui s'est passé, mais finalement, plus 2009 avance, plus je me rends compte du chemin parcouru, des choses que j'ai réussies (et je pense pouvoir en être fière, les ayant assumées et effectuées toute seule !), et d'avoir remonté cette pente qui était franchement glissante et pas évidente à remonter...

2008 s'est joliment achevée, j'ai essayé de ramener un peu de calme et de sérénitude dans mes relations avec le NML* (Smart et l'autre resteront toujours ce qu'ils sont et ne changeront jamais - c'est une certitude...), rassembler mes "petits" au sein de l'équipe que je manage sans véritablement la manager au boulot (30 personnes quand même !!) et faire en sorte que l'arc-en-ciel sur lequel je me promène depuis plus de 4 mois continue de grandir.

Voilà, je crois avoir fait le tour de 2008, et je me souhaite une année 2009 différente, avec des défis à relever (et à remporter !!), plus de sérénité, l'affirmation de moi en tant que femme et surtout toujours autant de bonheurs posibles...

A vous aussi, je vous souhaite une belle année : quelle vous comble de joies, bonheurs et réalisations dans les rêves que vous formulez...

mardi, 29 juillet 2008

Soigner les détails


Découvrez U2!

 

J'ai pleins, pleins de choses à vous raconter : voilà ça s'appelle la boulimie !

Je suis une boulimique, de la vie, de ma vie, de mes ami(e)s, de leurs regards, du regard des autres sur moi, ce qu'ils pensent de moi (pas bons, d'ailleurs, d'attendre l'acquiessement des autres qui passe par leurs regards, leurs paroles...), boulimique de projets, de lectures, d'apprentissages divers et variés, de musiques éperdument, une boulimique qui bouleverse tout sur son passage lorsqu'elle entreprend/décide qqch... en ce moment, la recherche d'appartements...

Mais la boulimique fatigue en ce moment, eh oui ! Ma résistance s'épuise, il faut que j'aille dormir au lieu d'écrire ici ou ailleurs, découvrir de nouvelles musiques, lire à n'en plus finir tous ces livres qui m'appellent, m'interpellent, ceux qu'on me prêtent en plus des miens et de ceux que j'emprunte en bibliothèque... Ô secours !

Boulimique de ma vie que je mords à pleines dents, à trop pleines dents, passionnée que je suis, enthousiamée que je suis aussi, tout cela caractérise le désir de partager qqch avec les autres, avec vous et d'autres : oui, c'est cela, sauf que parfois/souvent (ça dépend de ma fatigue ou autre), je me mets à bafouiller, à bégayer, c'est pas très drôle pour moi, mais je sais d'où cela vient..

Y a aussi ma boulimie interne/intérieure, celle qui fait que je mange à en perdre le contrôle pour remplacer le vide affectif (l'autre, le monstre, et futur amoureux qui tarde à venir... et s'il était tout simplement sous mes yeux ??!!) ou pour contenir des émotions difficilement gérables/négociables/avouables ou que sais-je ? Je sais juste que pour cette boulimie, c'est dur, dur à vivre, ça traîne/dure depuis l'adolescence environ, mes 15 ans, ai-je envie de dire...

Lorsque je suis dans toutes ces phases, lorsque toute ma vie se met à tourner ou trop vite ou pas assez (ce qui est rarement le cas, malgré tout..), ma boulimie enfle, enfle telle la grenouille dans la fable de La Fontaine, bien connue de vous... et il m'arrive d'en perdre le contrôle... Comme cela a été le cas ces trois dernières semaines - l'épisode avec l'Autre, le Monstre, et le boulot n'aidant évidemment pas à se sentir sereine et bien dans sa peau ;-)

Pour y parer et me sentir mieux et recoller enfin avec moi-même, mon intérieur, il faudrait que je dorme bien plus que je ne le fais dernièrement, et surtout, que je prenne le temps, que j'accepte de prendre le temps, que j'accepte que le temps a sa propre mesure, que je prenne encore plus soin de moi... 

Et cela passe, entre autre, soigner les détails : tout un programme festif, croyez-moi ! J'en fais une ligne directrice qui me guide dès le matin, dans le choix de ma tenue (soigner le détail), et ensuite dans ma journée, soigner mon élocution, ma voix (qu'elle soit posée !), ma faim, mes lectures, ma musique...

Pas facile, mais je pense que c'est par là que je vais remonter doucement la pente et rester zen... enfin, j'espère... 

PS : j'adore cette chanson de U2... Elle me met vraiment en joie.... et vous, ça va ? 

jeudi, 24 juillet 2008

Ivresse...

Perdican :

" Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépavées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de ces deux êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : "j'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.""


Alfred de Musset - On ne badine pas avec l'amour

mardi, 22 juillet 2008

Re-Birth


Découvrez Travis!

 

Dans la même veine qu'une de mes notes précédentes "L'homme de ma vie ne m'aurait pas fait cela" pour ne pas la citer... je reprends là où je vous avais laissé, certes en suspens, mais quand même pas sans idées de ce à quoi pouvait ressembler le monstre...

Il fait très très fort... un truc de fou à n'y rien comprendre, vraiment, et malgré toutes les mises en gardes diverses en variées, y avait tant à parier que je basculerai... Non, j'ai pas craqué les filles, non, non !!! Mais là, il fait du grand n'importe quoi !!!

Entendez qu'un rdv prévu n'a pas eu lieu, qu'il n'a même pas daigné le décommander sans aucune façon, sans aucune manière et que tout ce qu'il se disait être ne signifie juste plus rien : c'est creux, vide à l'intérieur, en réalité...

C'est "marrant", car c'est exactement ce que j'avais écrit qq jours après ce break qui s'appelait comme cela, maintenant ça ne s'appelle rien !!

Je pensais être complètement à l'ouest, les yeux embués, et puis en fait, non, pas du tout, Laurenn a remonté ses manches et regarde la vie, sa vie sereinement. J'en ai profité pour me balader dans mon beau quartier, humer l'air ambiant pleins de gens/touristes et rentrer chez moi sereinement apaisée...

Je reprends les choses petit à petit, aidé par l'Alpyne qui, pour une fois, a vraiment envie d'être présente dans ma vie, de me soutenir, de m'aider à m'accrocher aux branches de la vie, de m'encourager... Visiblement émue hier soir que je lui avoue qu'une fois, en pleine nuit, ravagée par le désespoir, l'impasse dans laquelle je me trouvais/pensais me trouver, j'ai failli ouvrir les volets et me "jeter par la fenêtre"... oui, et ce ne sont pas des blagues...

J'en ai encore froid dans le dos lorsque j'y pense...

Alors, j'ai décidé de me concocter une playlist rigolotte pour me mettre le coeur en joie, mais c'est pas encore gagné :-) J'ai pas trouvé les chansons...

J'ai décidé aussi d'y aller plus lentement pour ma recherche d'apparts' et pourtant, je suis une vraie boulimique, dans tous les sens du terme, rarement éreintée, surtout lorsque je décide qqch...

Le problème est que, voulant en faire beaucoup, j'en commence trop en même temps et donc, je donne raison au proverbe "qui trop embrasse, mal étreint..." et je n'aime pas et je ne veux pas ressembler à cela...

Alors, je décide aussi de me concentrer sur une chose à la fois... Mais laquelle ? Et qui puis-je si j'arrive à faire autant de choses en même temps ??

En même temps, de plus en plus, je suis fatiguée d'avance de toutes mes pensées qui m'occupent en même temps l'esprit et pour lesquelles, je demande, un temps mort sous peine de vous faire un nervous breakdown...  

Enfin, tout cela pour vous dire que ce break-réel me fait plus rire qu'autre chose car il confirme la lâcheté, la malhonnêteté, le mensonge et tant de qualités qu'il me disait avoir alors que point du tout !! Et je me marre car ça va alimenter mon roman cet été !!!!

Ah ces hommes, pas un pour en rattrapper l'autre... Pour un peu l'ex qui a duré s'en sortait pas si mal que cela, et pourtant, il n'était pas aidé... En 6 ans, les hommes ont donc tant changé ?? Je crains ne pas y comprendre grand chose ?! C'est à la fois décevant, navrant, désopillant et merveilleusement intéressant à analyser, comprendre et ça m'aide aussi à avancer, car maintenant, je sais encore davantage ce que je veux, et ce que je ne veux pas et peut-être comment m'y prendre....

Donc re-birth : Laurenn revient, de loin, certes, mais sur son cheval pour vivre et affronter ces méchants qui l'ont fait souffrir : ils n'auront pas ma peau, ah non !!

mardi, 08 juillet 2008

L'Homme de ma vie ne m'aurait pas fait ça


podcast
 

C'est ce que je me suis dit, par hasard (et j'insiste), à un moment donné dernièrement...

Le Monstre ne se manifeste pas et je ne sais pas s'il se re-manifestera de sitôt après la décision que j'ai prise (merci WentyLady) sereinement, même si ça tremble au fond de moi encore de temps en temps... Les émotions inhérentes à la mort de Philippe sont toujours présentes...

Et donc, je ne sais plus où s'était, ni ce que je faisais, mais je pense que je devais être en train de marcher ou alors à la Fnac entre des CD ou des livres... bref, je pensais et réfléchissais à la situation et me disais que j'avais (encore) été trop gentille et que là, M...., ça commençait à bien faire et que voilà et patati et patata...

STOP !

Donc, j'ai dit "l'homme de ma vie ne m'aurait jamais fait cela" donc, il ne me mérite pas, et toc, voilà, c'est envoyé comme au tennis par un coup droit fulgurant (!!) et ça fait du bien d'avoir agi en âme et conscience !! Je ne dis pas que je suis plus forte pour autant et qu'avant, mais je me suis respectée, écoutée et fais confiance : bah oui, comment fait-on pour avancer lorsqu'on est seule et qu'on sent le moral à deux doigts de flancher parce que la vie est délicate, subtile et que parfois, surtout en ce moment, je me révèle à la fois fragile et forte, portée par des jolies ondes et entraînée par des gens qui veulent ma chute - no comment, on en reparlera d'ci peu, je crois...

Donc, ça bien été la 1ère fois où une telle phrase m'est apparue en tête et aussi clairement, le genre de truc que je n'aurais jamais pensé et pourtant, pourtant...

Alors, être  adulte, comme je l'ai tant exprimé dernièrement ici, je crois que c'est cela aussi : accepter de faire le deuil aussi de diverses situations qui ne me correspondent pas et pour lesquelles je n'ai que faire et qui au final me font plus souffrir qu'autre chose.

 

mardi, 24 juin 2008

La séduction et rien d'autre ?

Ah, ça devait bien revenir sur le tapis, cette note, non ?

Y en a marre, moi j'vous dis ! Non, je ne suis pas blazée, juste déçue de voir combien les relations amoureuses sont de plus en plus complexes et que la technologies à deux sous n'arrangent rien du tout avec le temps... mais vraiment rien du tout !

Je ne  vais pas dire que le scenario se répète ou que l'histoire s'y met également, mais cela pourrait être presque vrai...

Pouvez-vous me dire pourquoi y en a qquns qui manient la langue de Molière quasiment à la perfection et avec une telle perfidie qu'ils arrivent à leur fin : la séduction d'une Dame ? Car tel est mon propos.

Non content d'avoir touché le coeur de cette Dame, de lui avoir fait miroiter un monde susceptible de lui parler, de lui plaire, de lui avoir fait entrevoir un autre, des autres possibles... Monsieur, finalement, se trouve à une bifurcation qui, diantre, le met mal à l'aise...

Alors, que fait-il ? Il demande un temps mort, vous savez ? Comme au volley (ou tout autre sport, mais y a que dans celui-là que j'ai su ce que cela faisait... Et c'était chouette !!)...

Mais un temps mort pour quoi faire au juste ? Réfléchir ? Ah oui, pourquoi pas, mais pourquoi aussi ? La vie passe, Cher Monsieur et être vivante, en ce moment, ça m'importe un peu beaucoup voyez-vous.

Ah non, je ne vous tendrais pas l'autre main et encore moins ma joue. Non, non, certes non ! Ô que non d'ailleurs ! Dom Juan que vous êtes, relisez Molière vous dis-je !

Et non, je ne vous dirais pas le pourquoi de mon tourment, ah vous dirais-je maman...

Mais finalement, l'un dans l'autre, j'ai au moins appris que cet autre ne pouvait arriver à la cheville, je dis bien la cheville de Phil, mon Phil, mon Tendre Phil, qui lui, même malade, m'a toujours envoyé un mot de toutes les façons qu'il ait pu le faire... Alors cet autre, s'il revenait sur mes Terres, je rejoins Carmen qui énonce "Prends garde à toi !"

Et basta ! 

vendredi, 20 juin 2008

Enervement - tristesse


Découvrez New Order!

 

Ben oui, depuis bientôt une semaine, je pleure presque chaque soir pour une raison simple mais puérile... On ne se refait pas, je suis humaine et vivante avant tout.

Mais mon impulsivité m'a encore joué un vilain tour pour qqn qui m'importe et de loin... Alors, j'ai décidé pleins de choses en vrac que je vous écris là tout de suite :

  • Je veux être heureuse, je crois que je le mérite amplement et je veux mettre fin à cette série de désespoirs, de mauvaise humeur, de tristesse, de vague à l'âme,...
  • Je décide de ma vie, je prends des décisions et je m'y tiens : je ne recule pas pour mieux sauter, sauf si y a vraiment urgence à prendre un peu de temps...
  • Je m'arme de force, courage et j'avance là où je veux aller : le job (nouveau ou pas), le mec (nouveau ou pas ?), l'appart' (nouveau en projet oui, oui et oui !), la famille (non, non et non, ça ne change pas), les ami(e)s (oui, et plus souvent), les expos, les cinés, les théâtres, les concerts....
  • Je veux VIVRE et me sentir VIVANTE, je ne veux plus avoir l'impression que la mort m'entraîne, m'enchaîne, que la mort de Phil me laisse sereine, reposée, apaisée et non qu'elle me poursuive...
  • Je veux penser sereinement, me faire confiance encore plus qu'avant, arrêter de prendre la parole des autres sur moi comme parole d'évangile, ce n'est jamais vrai, les gens ne me connaissent pas tout à fait...
  • Je veux me convraincre des belles choses qu'on m'a dites de moi et qui sont vraies et me les faire miennes : je suis jolie, intelligente, j'ai un très beau sourire qui fait que beaucoup de gens se retournent dessus, j'ai de jolis yeux (oui, ils sont bleus, bleus-gris et j'oublie leur couleur...!!!), et j'ai une belle énergie, une joie de vivre communicative, une gentillesse hors paire (et même de trop qui fait que beaucoup en profite...)
Bref, vous l'avez compris, je veux vivre à nouveau, enfin, ne plus souffrir, ne plus me laisser bouffer par les autres, leurs réflexions, ne plus me sentir fragile, ne plus me sentir dépendante des autres, ne plus me sentir soumise à leur désiderata, ne plus me sous-estimer, me faire confiance, être heureuse, ne plus pleurer (en tout cas plus sur moi-même), reprovoquer la chance, la vie, le bonheur qui me correspondent, me sentir légère, bien dans ma peau...
 
Je veux une belle vie ;-) et ça commence aujourd'hui, là, maintenant tout de suite... 

mercredi, 18 juin 2008

La course

J'ai l'impression de re-vivre : je marche, pas trop mal, donc, je vis, j'expulse mon énergie (phénoménale qui fait "halluciner" les gens au boulot - et moi aussi parfois)...

La marche me guide, me rassure, me permet d'avancer dans mes réflexions personnelles, professionnelles... Whaouh, pas facile, facile ces derniers jours...

Des décisions sont en attente d'être prises, ça me stresse un peu beaucoup, mais j'essaie de garder force, confiance et courage, de relever la tête et de relativiser les choses, de les prendre avec une certaine légèreté.. Pas toujours évidente !!

Au milieu de tout cela, y a eu les 5 mois du décès de Philippe qui m'ont fait pleurer tout le we, en plus d'avoir fait un méga malaise au hammam dimanche matin... qui me laisse encore toute fragile...

J'essaie de calmer mon impulsivité, mon caractère enflammé, mes passions internes et devenir plus "raisonnable", mais Dieu que cela n'est pas facile...

J'essaie d'appréhender le temps comme un allié et non comme un démon, qui me persécute, tel que je l'ai toujours pensé/imaginé, finalement... Pas facile ça, non plus !

Pas facile de donner du temps en temps : donner du temps à la guérison de la cheville : le kiné souhaite que j'ai d'autres séances car j'en ai besoin ! La rando de juillet doit s'annuler ;-( Donner du temps au projet qui n'est pas aidé par les techniciens extérieurs qui ne font pas vraiment grand chose, je trouve... Donner du temps à vivre le décès de Philippe sereinement, ne pas me mettre de freins dans mes relations avec les hommes, ni vouloir tout du 1er coup... Plus facile à dire qu'à faire... suivez ma spontanéité et vous comprendrez !!

Mais je garde espoir que l'Homme est perfectible et que toute décision prise dans la sérénité est porteuse de bonne nouvelle, pas vous ? 

dimanche, 15 juin 2008

La belle et la Bête


Découvrez Archive!

 

Vous livrerais-je le fond de ma pensée ? Ce qui cause mon tourment ? A vous dirais-je maman ?

Philippe n'est plus depuis bientôt 5 mois (mardi prochain) et il me manque toujours autant, certes différemment, mais il me manque, c'est certain.

Alors, voilà, maman, la cause de mon chagrin, entre autre.

Parce qu'il s'agira toujours d'hommes finalement qui tournent autour de moi mais qui n'avancent pas forcément le pas pour venir vers moi...

Sauf celui-ci, le Monstre.. C'est son surnom, il me l'a dit, oui je sais étrange ! En même temsp, ça le regarde ! Dites, je suis bien entourée, finalement, entre un Autre, un Fou et maintenant un Monstre !!! Non, mais j'vous jure ! [et une digression, une !!]

Je ne m'étendrai pas mais là, j'ai le choix entre tout foutre en l'air (désolée de cette soudaine vulgarité, mais la coupe commence à être archi pleine) et me battre, encore et toujours... Quoique je pleure, de rage, de désespoir, de bonheurs, de joies, et tout ce que vous voudrez qui correspond à ma vie... ma petite vie...

Parce qu'en plus, faut que je pense à mes vacances... oui, et avec ma cheville blessée, ça veut dire, pas de rando et là, j'ai mal au coeur, vraiment, et je ne sais pas du tout quoi faire, où aller ?? Après m'avoir empêché de prendre des vacances en mars/avril, ils souhaitent que je prenne presque 3 semaines en août... L'HORREUR et je pèse mes mots, vraiment...

Que vais-je faire de ces vacances de M.... sans rando, ni sac à dos, ... L'angoisse : oui, je sais, s'angoisser pour des vacances à poser y a pire, je vous l'accorde farpaitement (copyright Gaston Lagaffe), mais moi, je veux bien prendre 1 semaine en août,  max 10 jours, et surtout me préparer aux 10 jours en septembre pour le Mont Blanc (si la cheville peut le faire à ce moment-là..) et puis, j'ai envie de me garder qq jours en novembre et pour l'hiver et le printemps prochain...

Vous pensez quoi de tout cela ?

PS : au fait, j'ai pris grandement soin de moi aujourd'hui avec hammam et sauna et tutti quanti, même que j'ai fait un méga malaise au hammam, ma copine était vraiment inquiète, j'vous explique pas...

 

samedi, 14 juin 2008

Music playing


Découvrez Archive!
 
 
Alors, on va pas faire dans le triste ou dans l'énervement, non, ça commence à bien faire de... de quoi déjà, d'ailleurs ???!!

Zou, basta, je reviens ici mettre qq mots qui me sont chers et vous raconter en plusieurs notes ma vie, ma petite vie...!!!

Déjà, je marche, oui, pas forcément beaucoup mais je marche quand même ! Le kiné est assez satisfait, même s'il pourrait être plus sympa par moment, ce serait bien.

[Cela m'appelle plusieurs réflexions d'ailleurs : pourquoi les gens sont-ils toujours en train de se plaindre (le train qui a du retard, la caissière qui met trop de temps à leur goût, et le reste, tout le reste, leur reste] Et une disgression, une !

Et puis, le job, ben, là, ça commence à payer : mon sourire, ma joie de vivre retrouvée, mon dynamisme professionnel... font que le projet, ce projet fonctionne bien, malgré des ratages dont je ne suis pas responsable (est-ce ma faute si le serveur qui l'héberge saute parfois et que le mec qui est censé sans préoccuper s'en contrefiche un peu beaucoup...?).

Résultat, il m'a beaucoup énervé et agacé l'autre jour (en plus de toujours dire que je me trompe avant de vérifier ce que j'exprime, Je déteste ce genre de personnes...), donc, résultat, j'ai mis les points sur les "i" par email, avec des arguments bien sentis, et j'attends son retour lundi ;-)

Ah, que c'est agaçant de devoir vivre dans un monde professionel où la plupart des rapports humains se font dans l'engueulade, ou alors, c'est un rapport de forces permanents qui épuise, vide le monde professionnel de toute sa substance (enfin, là, j'y vais peut-être un peu fort)...

Et puis, y a eu cet Autre qui m'a trouvé, après m'avoir cherché mais qui a été submergé par ma personne et qui vient de faire un break... Allez encore comprendre.

D'où une envie de musique absolument, résolument, éternellement et ça "tombe" sur Archive que j'écoute en boucle depuis hier soir, particulièrement le titre "Lights" que je vous propose de découvrir et qui va faire partie de ma playlist pendant qq temps...

Profitez de ce samedi : il fait un froid de canard à Paris, mais la piscine est ouverte... Se faire du bien, se faire du bien avant toute chose... 

samedi, 05 avril 2008

Tribute to Philippe

podcast

Love, love, love
Love, love, love

Me and my friend were walking
In the cold light of mourning
Tears may blind the eyes
But the soul is not deceived
In this world even winter ain't what it seems

Here come the blue skies
Here comes springtime
When the rivers run high and the tears run dry
When everything that dies
Shall rise

Love, love, love
Is stronger than death
Love, love, love
Is stronger than death

In our lives we hunger
For things we cannot touch
All the thoughts unuttered
All the feelings unexpressed
Play upon our hearts like the mist upon our breath
But awoken by grief, our spirits speak
"How could you believe
That the life within the seed
That grew arms that reached
And a heart that beat
And lips that smiled
And eyes that cried
Could ever die?"

Here come the blue skies
Here comes springtime
When the rivers run high & the tears run dry
When everything that dies
Shall rise

Love, love, love
Is stronger than death
Love, love, love
Is stronger than death.

Love, love, love
Is so much stronger than death

Et tout est dit

mercredi, 05 mars 2008

Chance

31daa25b02537f03d14ff6febcf276a2.jpgDans ce malheur qui m'étreint et la douleur qui pourrait m'éteindre, j'ai du bonheur pleins les yeux et le coeur.

Le décès de Philippe m'a donné une famille, une vraie et nouvelle que j'adore, depuis longtemps déjà ; il m'a donné la chance de connaître ses meilleurs amis qui répondent présents lorsque je les sollicite ou même qui viennent spontannément.

Philippe me laisse l'espoir d'avoir été aimée comme toute femme souhaiterait un jour l'être, il me guide, me protège, me conseille, sait me parler et se faire entendre lorsqu'il le faut.

Grâce à Philippe, je sais que maman est là, qu'elle m'écoute et me soutient lorsque je doute, je pleure, ou me désespère de mon humeur triste, elle est là.

Et j'ai des personnes qui sortent la tête hors de l'eau par hasard, alors que je ne les attends pas, et d'autres que je pensais voir/lire/entendre, et pas, finalement. Et puis il y a Fred que je n'ose appeler car là, je vais être une fontaine toute seule tant je serais émue juste de l'entendre : il était avec moi le jour où j'ai appris la maladie de Philippe, tellement incrédule que je lui raconte cela, Fred qui a juste 26 ans...

Et puis, y a le reste qui me permet de tenir : le job de plus en plus prenant, limite asphyxiant, la marche dans Paris, nécessaire, absolument nécessaire et moi qui me sent un peu toute seule, un peu perdue dans ce vaste monde avec tout ce que je porte depuis presque 7 semaines : ah ce we d'obsèques, il restera longtemps en moi, tant il a révélé des choses tellement intenses, la certitude que j'étais sa princesse, que la maladie absente, je ne serais pas en France, mais ailleurs, avec lui infiniment et un univers de joies et de bonheurs présent.

Miss you soo 

dimanche, 17 février 2008

One month, already

I miss you so deeply It is so hard to live As though, you are not there anylonger. I miss you so Love you 

free music

jeudi, 31 janvier 2008

Post-mortem impressions

Je ne sais pas par quoi commencé. J'ai l'impression d'avoir délaissé mon blog, ce blog depuis presqu'une éternité alors qu'en réalité pas tant que cela... Mais ma vie est tellement riche en ce moment, tellement riche en émotions que je suis submergée.

Je m'explique, mais pas dans un ordre certain.

Le we à Bruxelles s'est prolongé d'une journée : les parents de Phil ayant demandé à ce que je reste une journée supplémentaire... Ses parents m'ont accueilli comme ... leur belle-fille. Voilà, le mot est lancé. Ne soyez pas surpris, sans la maladie, la réalité magique qui nous habitait ensemble était là.

Alors, forcément, sa mort m'étreint le coeur.

Et puis, trouver dans le regard de ses parents, de ses frères, de sa famille et de ses ami(e)s, le sentiment que j'ai E.N.O.R.M.E.M.E.N.T. compté pour lui, cette façon de m'épargner les détails de son cancer, sa façon se parler de moi éperdument à ses proches (oncles, tantes, parents...) et moi qui arrive là pour lui...

Sa mère qui me serre fort fort dans ses bras en m'accueillant et qui verse qq larmes d'émotions en me voyant, son père qui me dit que que je suis chez moi chez eux, que je reviens quand je le souhaite, que je fais des choses avec eux ou pas...

Alors, la disparition de Phil, si elle est moins douloureuse est porteuse de sentiments encore plus forts, mais de bouleversements encore plus grands à l'intérieur de moi.

Je me découvre une belle famille post-mortem, je suis veuve d'un fiancé mort et disparu trop tôt emporté par la maladie.

Maudite rechute en août dernier.

Mais Phil me laisse des souvenirs incroyablement beaux, doux, et ce que nous avons vécu et partagé, rien ne peut me l'ôter, cela vit au fond de moi, et ce, pour toujours. 

 Je t'aime, Phil.

lundi, 14 janvier 2008

Beatles mania, part 2 !!

There are places i'll remember All my life though some have changed Some forever not for better Some have gone and some remain All these places have their moments With lovers and friends i still can recall Some are dead and some are living In my life i've loved them all But of all these friends and lovers There is no one compares with you And these memories lose their meaning When i think of love as something new Though i know i'll never lose affection For people and things that went before I know i'll often stop and think about them In my life i love you more Though i know i'll never lose affection For people and things that went before I know i'll often stop and think about them In my life i love you more In my life i love you more