mercredi, 25 mars 2009
Cancer et vacances : réalité
http://www.deezer.com/track/2913647
J'ai appris hier soir que le père d'une ancienne amie était atteint du cancer du poumon... L'effroi que j'ai ressenti était franchement intense, et dur à décrire... J'ai repensé instantannément à Philippe, ça fait bizarre et c'est très étrange.
Le pire c'est qu'en y pensant cette après-midi, j'avais les larmes aux yeux car je revivais les derniers mois que Phil a vécu, cette impossible guérison dont je n'avais sans doute pas conscience... et tout ce qui nous unissait... Le "pire" (?) a été que la semaine dernière, je recevais ma copine polonaise chez qui j'étais en août dernier, et avec laquelle nous avons parlé de Phil : ben oui, elle était présente lorsque notre histoire a commencé... Et qu'elle me parle de lui, qu'elle ressente sa présence, qu'elle confirme ce que j'ai perçu lors de ses obsèques (à savoir que j'étais sa "girl"...), ça a rendu mon we nostalgique... et bizarre.
En fait, j'ai fait le deuil de Phil à Noël, bien obligée que j'étais, mais surtout parce que Phil m'a parlé, qu'il s'est excusé de ne pas avoir pu être plus présent cette année (occupé à être près de ses parents), mais il m'a encore demandé d'être heureuse, de me faire du bien et d'accepter tout l'amour que je connais avec Mr aoueux... et je l'ai écouté.
Cette chanson qui passe est une de mes préférées du dernier album de Peter Von Poehl, vous vous souvenez, je l'ai vu en juillet dernier grâce à l'invitation que j'ai gagnée par son label, soirée où j'ai revu en chair et en os Vincent Delerm, mon chouchou ;-)
Bref, je me rends compte de plusieurs choses : que même si le deuil de Phil est fait, j'ai l'impression de ne pas avoir pensé à lui assez pour arriver à me faire une raison et comprendre et réaliser qu'il est vraiment mort - là, vous me direz, je n'ai pas fait son deuil et pourtant SI.
J'ai une peur bleue du cancer, alors que le sida m'indifère presque davantage... le comble ? Peut-être pas car je suis de la génération sida !
Le cancer du père de cette amie me fait peur car il est inopérable, et je me sens complètement prisonnière de cette maladie, que je me mets à envisager n'importe quoi : et si je l'attrapais ? et si qqn que j'aime l'attrapais ?? Comment le vivrais-je ? Mal, très très mal, je ne suis pas sûre de garder raison, croyez-moi... Je me sens tellement moins désoeuvrée face à Alzeimer ou autres maladies dégénératives...
Dans le même registre, je revois le gastro demain, car j'ai suivi finalement son traitement : il semblerait bien que mon intestin me joue qq tours, pas agréables, mais bon.. Le dernier en date est l'oubli de prendre mes médicaments toute une journée et d'avoir mangé qq gâteaux... Je ne vous explique pas les douleurs que j'ai eues... donc, on va voir ce qu'il va dire...
Et oui, j'ai passé de très belles vacances, comme vous le montre ces photos dispersées dans ce post de retour... Ca nous a fait un bien fou... même si je suis rentrée plus crevée, le dépaysement a été à la hauteur de nos ambitions et de ce que nous vivons au quotidien... un vrai bonheur de douceur...
PS : Nie, nous nous sommes râtées, et pourtant, j'aurais été tellement contente de te voir... Une prochaine fois, c'est sûr !
22:19 Publié dans Musique, Orages & désespoirs, Solitude humaine, Vacances | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
mercredi, 25 février 2009
La folie !
Ca y est, la pêche est revenue : oui, j'ai retrouvé la forme morale, bon, certes, ce n'était pas grand chose mais quand même : j'ai pleuré ce we, Mr aoueux ne savait pas quoi faire pour me faire plaisir puisqu'il n'y avait rien ni ne savait quoi dire... La raison était simple mais c'est dur parfois de devoir prendre sur soi.... Parfois, j'ai pas/plus envie, et forcément, je peux ne pas être très agréable.
Là, ce n'est pas vraiment ce qui s'est passé puisque j'étais muette (Laurenn sans parler, c'est qqch, si vous saviez !!), et donc, j'ai très très mal dormi deux nuits consécutives et Ô miracle, la nuit dernière a été limpide et chouette...
Donc me revoilà, et avec une super énergie, énergie que j'ai décidé de me consacrer : cela signifie arrêter de faire des heures de boulot à n'en plus finir, dans moins d'une semaine, ce sont les vacances et je compte bien en profiter et ne pas courir mes rdv divers avant le départ.
Ainsi, ce soir, après 3 semaines d'absence, je suis retournée au cours de hip-hop : c'est vraiment tip-top, parfait pour moi, pour expulser mon énergie salvatrive ! Le mieux arrive : le prof fait le même cours (même niveau) le jeudi soir également : youpi pour moi : si vous saviez le nombre de fois où, crevée le mercredi, je ne suis pas allée au cours, mais le jeudi j'avais une pêche qui restait très frustrée... Et puis, je crois avoir trouvé un cours de barre au sol sympa le mardi soir, pas tard, donc youpi !!
Le programme avant mon départ en vacances : faire du tri et achever le rangement de mon appartement... Je ne le supporte plus, d'autant plus que je passe pas mal de temps chez Mr aoueux, donc, cela n'aide pas... Et je suis fière, car je pense en être bien partie : ainsi, ce soir, malgré la fatigue et le mal de tête sous-jacent, je suis partie tôt du bureau, suis rentrée à pieds, ai trié un sac (oui on va parler de nombre de sacs à trier !!) me suis préparée pour le hip-hop et suis partie !
Le bonheur.
Des soirées comme cela, ça fait un bien fou. Maintenant, je vais me glisser dans un bain, puis au lit !!
See you
23:07 Publié dans Danse, La phrase du jour, Légèreté quand tu nous tiens...!, Musique | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
vendredi, 28 novembre 2008
This is your life - The killers
Un extrait de leur nouvel album... Ca me fait penser à pleins d'autres auteurs ... mais surtout ça vous prépare à ma prochaine note (qui était prête mais avec laquelle, j'ai cafouillé !)
Découvrez The Killers!
Thinks her life's in danger
No one gives a damn about her hair
It's lonely down on track street
She used to go by Jackie
The cops, they'll steal your dreams and they'll kill your prayers
Take a number where the blood just barely dried
Wait for something better
No one behind you
Watching your shadows
This feeling won't go
Crooked wheels keep tuning
Children, are you learning
Climatize but don't you lose the plot
A history of blisters
Your brothers and your sisters
Somewhere in the pages we forgot
Take a number Jackie
Where the blood just barely dried
You know I'm on your side
Wait for something better
No one behind you
Watching your shadows
You gotta be stronger than the story
Don't let it blind you
Rivers of shadow
This feeling wont go
And the sky is full of dreams
But you don't know how to fly
I don't have a simple answer
But I know that I could answer
Something better
This feeling won't go
Wait for it (x4)
23:34 Publié dans Danse, La phrase du jour, Musique, Solitude humaine | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : vie
dimanche, 14 septembre 2008
Fragilité
Je réfléchis. Des événements récents me donnent à réfléchir, à m'interroger sur moi-même, ma condition, ma place dans le monde, dans la Vie, si ma vie actuelle me convient, me plaît, à m'interroger sur ce qu'on réalisé les autres, combien de temps cela leur a t'il pris, à m'interroger encore sur "comment construit-on qqch avec qqn ?", c'est quoi "la formule magique" qui fait que tout coule sereinement, le coeur apaisé ?
Et au détour de toutes ces questions, une vérité m'est apparue qui me fait - encore - froid dans le dos : la fragilité de la vie.
Je n'aurais jamais pensé qu'une idée pareille traverserait mon esprit, moi qui, est toujours eu cette confiance indéfectible en la vie, son devenir etc, etc, là, elle me paraît fragile, tout me semble fragile, le temps, l'univers, mes idées, mes sensations, mes envies, mes désirs, mes souhaits et tant de choses encore...
Serait-ce parce que je suis à nouveau tout à fait moi-même que les choses m'apparaissent plus vraies, voire brutales ? L'envie de construire les choses, de fonder une famille, de demeurer à Paris, d'avoir un job un peu "exciting" et responsabilisant... Tout cela, est-ce bien utile ? Cela correspond à quoi ? Est-ce une futilité ? Une fuite en avant ? Une force ? Un miroir ??...
Le temps passe, la roue tourne, les nuages virevoltent mais le temps continue sa route et les feuilles d'automne seront bientôt là.
Au milieu de toutes ces interrogations, cette réalité et vérité qui m'est apparue, j'ai ré-écouté le cd que j'avais gravé suite au décès de Phil... Ce qu'il et triste, triste... J'en avais les larmes aux yeux, j'ai zappé les chansons une à une, et me suis promis de ne plus l'écouter mais de le garder...
Maintenant, j'écoute d'autres trucs bien plus jolis et tout doux, surtout : ça me fait penser à des berceuses, des mélodies qui font fermer les yeux de bonheur, de douceur, une fin d'été pleine de promesses... Promis, j'essaie de vous faire partager ces nouvelles musiques, tiens, en voici une !

22:50 Publié dans A la recherche de..., Musique, Paris, Solitude humaine | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
dimanche, 07 septembre 2008
Un dimanche de septembre

Je n'ai pas écrit depuis qq temps tout simplement parce que l'envie n'y est pas, mais peut-être que mes mots vous manquent ? Ce serait peut-être trop présomptueux... et imbu de ma part, voire prétentieux, alors que je ne pense pas l'être ne le suis pas.
La rentrée, ça y est, elle est bien là ! Je savais que la rentrée, le retour des bosses annonceraient de vrais retours de job, tel est le cas, je ne me suis pas trompée... En même temps, c'est rassurant qqpart, même si c'est un peu stressant de se dire qu'il faut assumer maintenant.
Eh oui, La Laurenn d'avant le décès de Philippe est de retour avec force de conviction et d'envie et d'entrains.... et si cela me met vraiment en joies (ouf, ouf...), je me sens en prise avec mon passé, ce passé à la fois si proche et si lointain.
Le bonheur a été de se rendre compte que finalement, même avec un HM*, le décès de Phil, une entorse, un ex Monstre, un Autre, et patati et patata... j'ai quand même bien assumé mes tâches professionnelles. Maintenant, de retour avec moi-même, je sens que l'objectif va être d'ici la fin de l'année de prouver qu'on peut compter sur moi, bref que je suis qqn de "reliable" comme on dit en anglais ;-)
Certes, la tâche est ardue et pas facile, mais je compte sur moi-même pour m'en sortir toute seule et surtout cela m'apprend la confiance, ce qui est, somme toute, le plus important.
Cette traversée du désert m'a finalement montré et appris que je suis qqn de solide moralement et physiquement, que je sais me remettre en question, avancer et toujours remonter quoiqu'il arrive.. Ca, c'est une vraie certitude : j'ai toujours su que je remonterai la pente, la question était de savoir quand... En plus d'être impatience, j'ai du apprendre la patience et la question du temps... Dur, dur pour moi, tellement spontanée...
Mais bon, voilà, le temps continue sa route et m'accompagne plutôt sereinement... J'ai repris, pour mon plus grand bonheur mes dimanches roller sur les bords de Seine parisiens, j'ai recommencé le yoga, et là, va falloir que je tienne, que je garde ce cours qui me fait un bien fou, énorme ; j'attends laussi a reprise du cours de hip-hop aussi et ce sera tout pour mes activités sportives - en plus de la marche quotidienne (j'espère faire l'aller-retour chez moi boulot quotidiennement, le retour étant d'ores et déjà acquis).
Après, comme le cours de yoga peut se faire le vendredi soir (youpi, mon samedi se libère...), je pourrais retourner au marché et certainement mettre mon cours d'alto que je ferais tous les quinze jours, je pense, et puis aussi, si ma candidature est retenue des cours d'allemand une fois par semaine... Bref, une belle année intense et remplie mais qui devrait me plaire, je crois...
A bientôt ;-)
PS : en intro, une de mes découvertes musicales du we, j'aime beaucoup et ça tombe bien c'est dimanche!! Youpi !!
19:27 Publié dans A la recherche de..., Danse, Musique, Paris | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Laurenn's life, musique, dimanche
mardi, 26 août 2008
Narration tardive
L'autre soir, j'ai re-vu Skat.
Moi à lui faire découvrir Berlin à travers mon parcours à pieds, lui, le suivant sur la carte posée sous ses yeux ; Moi lui narrant mon périple berlinois (Ouest puis Est, puis le départ à Varsovie), mes réflexions, par rapport à ce parcours historique (60 ans d'histoire que j'ai vécu en 2,5 jours quand même), mes émotions tellement intenses et belles... que ces vacances - sommes toutes merveileuses - m'ont fait du bien...
Et puis, lui, me parlant des siennes et surtout de son exploit, réalisé deux jours avant ce tragique accident (ouf, il n'était pas dedans, il était déjà passé, il n'a pas pris de risques...)... Et OUI, il l'a fait, certes avant moi, mais je l'ai rudement félicité car il m'a avoué sa peur de ne pas y arriver et ça m'a étonnée et surprise. Lui qui a pourtant une méga confiance en lui naturelle (je me trompe finalement ?), lui à qui on a tant donné de confiance et de regards encourageants ... et qui, même fort de tout cela, ne s'est jamais permis de me mettre de côté, de me ridiculiser alors qu'il pouvait... Lui, assailli de doutes...
Et puis la conversation a dévié sur mon projet immo et j'ai été heureuse de trouver des arguments différents et qui m'ont poussé vers ce que je souhaite acquérir ...
Alors je reprends encore du courage et je m'étonne de ressentir à nouveau l'énergie qui m'a habitée tant de temps et qui avait quasi disparue... Elle est de nouveau présente et pourrait presque me brûler les ailes, les venies de désirs de vivre...
Mais c'est bien cela qui se passe en ce moment au fond de moi... La Vie...
Alors, je remercie le Ciel et Berlin de ce cadeau qui m'a été offert sur mes genoux et que j'avais commencé à percevoir et qui s'est véritablement révélé à mes yeux, pendant ces vacances... et tous les jours un peu plus (l'arc-en-ciel en arrivant en Vendée sur la plage... Incroyable, mais bien réel!).
Ca a donné des larmes de joies devant la Porte de Brandebourg, face à l'Histoire au Check-point Charlie ; et maintenant, à chaque fois que j'en parle, j'ai des frissons plein le corps, et certainement les yeux qui brillent. Et j'ai été accompagnée par la musique, ma playlist de l'été, qui m'a soutenue et qui continue de s'alimenter tel le titre (pas le groupe) de cette note (qui est une découverte récente !)...
Ich bin in die richtige Zeit [en espérant ne pas avoir fait de fautes...]
23:55 Publié dans A la recherche de..., Musique, Solitude humaine, Vacances | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
jeudi, 07 août 2008
L'enfer c'est les autres
Découvrez Arcade Fire!
Sartre n'avait peut-être pas tellement tort en disant que, qqpart l'enfer, c'est les autres... Encore faut-il ne pas s'enfermer chez soi et devenir individualiste à l'extrême, mais je pense que la réussite de toute vie sociale réside dans justement ce dosage entre ne pas se faire marcher sur les pieds ; laisser la parole à l'autre - le dialogue avant toute chose ; le respect de l'autre, de ce qu'il exprime, de ses idées ; et s'exprimer soi-même aussi...
Alors que je termine la lecture d'un livre de S. de Beauvoir, La Force de l'âge (ah que ses écrits me parlent...), je reviens sur cette note commencée il y a qq temps et jamais publiée car pas terminée de s'écrire...
Je reste persuadée de plusieurs choses : la vie humaine n'est sereine et équilibrée que lorsqu'elle se partage avec d'autres humains. Encore faut-il que ces humains nous correspondent... S'ils ne nous correspondent pas, j'aurais tendance à dire "Passez votre chemin", mais je suis peut-être trop catégorique ? Quoique, pas forcément.
Là où je m'interroge de plus en plus concerne les relations en tout genre et en général. J'ai de plus en plus l'impression que les relations sont biaisées - entendez là hypocrites ; absence de sincérité (d'ailleurs pourquoi ?), ne pas blesser l'autre d'une quelconque façon par ses décisions/choix ? ; écartement d'arguments sans raison apparentes, écartements de plaintes (ça renvoie à ses propres peurs/appréhensions/jugements et plaintes...) ; absences de compréhensions de certaines situations également ; jalousies ; jugements hâtifs ou pas ; refus de communication, de compréhension, de laisser des arguments s'exprimer, une pensée s'élaborer ...
Cela entraine des quiproquos, voire plus grave : la fin d'une relation...
Les gens évoluent (certes différemment - et heureusement, nous sommes différents), mais, et c'est là que le bas blesse peut-être aussi : l'autre ne s'attendant pas forcément à voir cette personne prendre cette orientation, cette perspective, bref, dans le sens qu'il souhaiterait (mais c'est également son propre choix, qu'il s'agirait alors de respecter...),
... Et que, par le média le plus visible qu'est Internet et tout autre moyen de communication de ce titre, nous sommes quasiment sous le charme des informations immédiates relatives à nos hôtes et à proches ;-)
Ca a du bon et ça n'en a pas.
Cette forme de visibilité n'est peut-être pas la meilleure qu'il soit (elle ne m'a jamais tant/vraiment convaincue).
En tout cas, à force d'y réfléchir, j'ai de plus en plus conscience que, pour qui ne manie pas si bien que cela cet (soi-disant formidable) outils, les relations sincères sont en devenir orageuses (comme celui cette nuit sur Paris et RP -> Z'avez entendu ??)...
Et si je ne veux pas que ce/mon blog se vide de sa substance et garder ma part de liberté d'écriture comme l'a si bien énoncé Eluard, je pense mettre ce/mon blog en accès privatif... ou sinon en ouvrir un ailleurs ou arrêter d'écrire, mais là, c'est bien moins envisageable....
[PS : faites vos demandes ...]
15:06 Publié dans A la recherche de..., Blog-Attitude, La phrase du jour, Musique, Solitude humaine | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Blog-attitude
mardi, 29 juillet 2008
Soigner les détails
Découvrez U2!
J'ai pleins, pleins de choses à vous raconter : voilà ça s'appelle la boulimie !
Je suis une boulimique, de la vie, de ma vie, de mes ami(e)s, de leurs regards, du regard des autres sur moi, ce qu'ils pensent de moi (pas bons, d'ailleurs, d'attendre l'acquiessement des autres qui passe par leurs regards, leurs paroles...), boulimique de projets, de lectures, d'apprentissages divers et variés, de musiques éperdument, une boulimique qui bouleverse tout sur son passage lorsqu'elle entreprend/décide qqch... en ce moment, la recherche d'appartements...
Mais la boulimique fatigue en ce moment, eh oui ! Ma résistance s'épuise, il faut que j'aille dormir au lieu d'écrire ici ou ailleurs, découvrir de nouvelles musiques, lire à n'en plus finir tous ces livres qui m'appellent, m'interpellent, ceux qu'on me prêtent en plus des miens et de ceux que j'emprunte en bibliothèque... Ô secours !
Boulimique de ma vie que je mords à pleines dents, à trop pleines dents, passionnée que je suis, enthousiamée que je suis aussi, tout cela caractérise le désir de partager qqch avec les autres, avec vous et d'autres : oui, c'est cela, sauf que parfois/souvent (ça dépend de ma fatigue ou autre), je me mets à bafouiller, à bégayer, c'est pas très drôle pour moi, mais je sais d'où cela vient..
Y a aussi ma boulimie interne/intérieure, celle qui fait que je mange à en perdre le contrôle pour remplacer le vide affectif (l'autre, le monstre, et futur amoureux qui tarde à venir... et s'il était tout simplement sous mes yeux ??!!) ou pour contenir des émotions difficilement gérables/négociables/avouables ou que sais-je ? Je sais juste que pour cette boulimie, c'est dur, dur à vivre, ça traîne/dure depuis l'adolescence environ, mes 15 ans, ai-je envie de dire...
Lorsque je suis dans toutes ces phases, lorsque toute ma vie se met à tourner ou trop vite ou pas assez (ce qui est rarement le cas, malgré tout..), ma boulimie enfle, enfle telle la grenouille dans la fable de La Fontaine, bien connue de vous... et il m'arrive d'en perdre le contrôle... Comme cela a été le cas ces trois dernières semaines - l'épisode avec l'Autre, le Monstre, et le boulot n'aidant évidemment pas à se sentir sereine et bien dans sa peau ;-)
Pour y parer et me sentir mieux et recoller enfin avec moi-même, mon intérieur, il faudrait que je dorme bien plus que je ne le fais dernièrement, et surtout, que je prenne le temps, que j'accepte de prendre le temps, que j'accepte que le temps a sa propre mesure, que je prenne encore plus soin de moi...
Et cela passe, entre autre, soigner les détails : tout un programme festif, croyez-moi ! J'en fais une ligne directrice qui me guide dès le matin, dans le choix de ma tenue (soigner le détail), et ensuite dans ma journée, soigner mon élocution, ma voix (qu'elle soit posée !), ma faim, mes lectures, ma musique...
Pas facile, mais je pense que c'est par là que je vais remonter doucement la pente et rester zen... enfin, j'espère...
PS : j'adore cette chanson de U2... Elle me met vraiment en joie.... et vous, ça va ?
08:00 Publié dans A la recherche de..., C'est girly, Laurenn et les Hommes, Légèreté quand tu nous tiens...!, Musique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Zénitude, musique, boulimie
vendredi, 25 juillet 2008
Ca sent l'été ?? (bis ?)
Découvrez Travis!
Je crois, regardez un peu ma nouvelle tenue complètement floue (mais vous commencez à avoir l'habitude !!) et ces couleurs, mais oui, enfin, des couleurs... et toujours mon nouveau chapeau ...
En plus, vous découvrez de plus en plus mon visage... Ohlàlà...
-> NJ, il te plaît toujours mon chapeau ?? Tu veux toujours le porter un jour qq heures/minutes/secondes...???? Tu sais ce qu'il te reste à faire !!!
Porter des couleurs met mon coeur en joie et je positive, je renvoie une belle image de moi, j'ai encore plus le sourire et le mieux du mieux, c'est que ma playlist, la "Summer 08" se prépare et a même un nom "Happy mood", tout un programme musical... que je ne manquerai pas de vous transmettre avant mes vacances... dans quasi 3 semaines, enfin si je compte bien, mais c'est pas dit... que je compte bien !!
Et vous, ça ressemble à quoi vos tenues en ce moment ??
08:10 Publié dans C'est girly, Musique, Paris, Vacances | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Vie, joies
mardi, 22 juillet 2008
Re-Birth
Découvrez Travis!
Dans la même veine qu'une de mes notes précédentes "L'homme de ma vie ne m'aurait pas fait cela" pour ne pas la citer... je reprends là où je vous avais laissé, certes en suspens, mais quand même pas sans idées de ce à quoi pouvait ressembler le monstre...
Il fait très très fort... un truc de fou à n'y rien comprendre, vraiment, et malgré toutes les mises en gardes diverses en variées, y avait tant à parier que je basculerai... Non, j'ai pas craqué les filles, non, non !!! Mais là, il fait du grand n'importe quoi !!!
Entendez qu'un rdv prévu n'a pas eu lieu, qu'il n'a même pas daigné le décommander sans aucune façon, sans aucune manière et que tout ce qu'il se disait être ne signifie juste plus rien : c'est creux, vide à l'intérieur, en réalité...
C'est "marrant", car c'est exactement ce que j'avais écrit qq jours après ce break qui s'appelait comme cela, maintenant ça ne s'appelle rien !!
Je pensais être complètement à l'ouest, les yeux embués, et puis en fait, non, pas du tout, Laurenn a remonté ses manches et regarde la vie, sa vie sereinement. J'en ai profité pour me balader dans mon beau quartier, humer l'air ambiant pleins de gens/touristes et rentrer chez moi sereinement apaisée...
Je reprends les choses petit à petit, aidé par l'Alpyne qui, pour une fois, a vraiment envie d'être présente dans ma vie, de me soutenir, de m'aider à m'accrocher aux branches de la vie, de m'encourager... Visiblement émue hier soir que je lui avoue qu'une fois, en pleine nuit, ravagée par le désespoir, l'impasse dans laquelle je me trouvais/pensais me trouver, j'ai failli ouvrir les volets et me "jeter par la fenêtre"... oui, et ce ne sont pas des blagues...
J'en ai encore froid dans le dos lorsque j'y pense...
Alors, j'ai décidé de me concocter une playlist rigolotte pour me mettre le coeur en joie, mais c'est pas encore gagné :-) J'ai pas trouvé les chansons...
J'ai décidé aussi d'y aller plus lentement pour ma recherche d'apparts' et pourtant, je suis une vraie boulimique, dans tous les sens du terme, rarement éreintée, surtout lorsque je décide qqch...
Le problème est que, voulant en faire beaucoup, j'en commence trop en même temps et donc, je donne raison au proverbe "qui trop embrasse, mal étreint..." et je n'aime pas et je ne veux pas ressembler à cela...
Alors, je décide aussi de me concentrer sur une chose à la fois... Mais laquelle ? Et qui puis-je si j'arrive à faire autant de choses en même temps ??
En même temps, de plus en plus, je suis fatiguée d'avance de toutes mes pensées qui m'occupent en même temps l'esprit et pour lesquelles, je demande, un temps mort sous peine de vous faire un nervous breakdown...
Enfin, tout cela pour vous dire que ce break-réel me fait plus rire qu'autre chose car il confirme la lâcheté, la malhonnêteté, le mensonge et tant de qualités qu'il me disait avoir alors que point du tout !! Et je me marre car ça va alimenter mon roman cet été !!!!
Ah ces hommes, pas un pour en rattrapper l'autre... Pour un peu l'ex qui a duré s'en sortait pas si mal que cela, et pourtant, il n'était pas aidé... En 6 ans, les hommes ont donc tant changé ?? Je crains ne pas y comprendre grand chose ?! C'est à la fois décevant, navrant, désopillant et merveilleusement intéressant à analyser, comprendre et ça m'aide aussi à avancer, car maintenant, je sais encore davantage ce que je veux, et ce que je ne veux pas et peut-être comment m'y prendre....
Donc re-birth : Laurenn revient, de loin, certes, mais sur son cheval pour vivre et affronter ces méchants qui l'ont fait souffrir : ils n'auront pas ma peau, ah non !!
15:15 Publié dans Expressions Lauréennes, Laurenn et les Hommes, Musique | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Laurenn et les hommes









