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mercredi, 25 mars 2009

Cancer et vacances : réalité

http://www.deezer.com/track/2913647

J'ai appris hier soir que le père d'une ancienne amie était atteint du cancer du poumon... L'effroi que j'ai ressenti était franchement intense, et dur à décrire... J'ai repensé instantannément à Philippe, ça fait bizarre et c'est très étrange.

 

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Le pire c'est qu'en y pensant cette après-midi, j'avais les larmes aux yeux car je revivais les derniers mois que Phil a vécu, cette impossible guérison dont je n'avais sans doute pas conscience... et tout ce qui nous unissait... Le "pire" (?) a été que la semaine dernière, je recevais ma copine polonaise chez qui j'étais en août dernier, et avec laquelle nous avons parlé de Phil : ben oui, elle était présente lorsque notre histoire a commencé... Et qu'elle me parle de lui, qu'elle ressente sa présence, qu'elle confirme ce que j'ai perçu lors de ses obsèques (à savoir que j'étais sa "girl"...), ça a rendu mon we nostalgique... et bizarre.

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En fait, j'ai fait le deuil de Phil à Noël, bien obligée que j'étais, mais surtout parce que Phil m'a parlé, qu'il s'est excusé de ne pas avoir pu être plus présent cette année (occupé à être près de ses parents), mais il m'a encore demandé d'être heureuse, de me faire du bien et d'accepter tout l'amour que je connais avec Mr aoueux... et je l'ai écouté.

Cette chanson qui passe est une de mes préférées du dernier album de Peter Von Poehl, vous vous souvenez, je l'ai vu en juillet dernier grâce à l'invitation que j'ai gagnée par son label, soirée où j'ai revu en chair et en os Vincent Delerm, mon chouchou ;-)

Bref, je me rends compte de plusieurs choses : que même si le deuil de Phil est fait, j'ai l'impression de ne pas avoir pensé à lui assez pour arriver à me faire une raison et comprendre et réaliser qu'il est vraiment mort - là, vous me direz, je n'ai pas fait son deuil et pourtant SI.P3110034.JPG

J'ai une peur bleue du cancer, alors que le sida m'indifère presque davantage... le comble ? Peut-être pas car je suis de la génération sida !

Le cancer du père de cette amie me fait peur car il est inopérable, et je me sens complètement prisonnière de cette maladie, que je me mets à envisager n'importe quoi : et si je l'attrapais ? et si qqn que j'aime l'attrapais ?? Comment le vivrais-je ? Mal, très très mal, je ne suis pas sûre de garder raison, croyez-moi... Je me sens tellement moins désoeuvrée face à Alzeimer ou autres maladies dégénératives...

Dans le même registre, je revois le gastro demain, car j'ai suivi finalement son traitement : il semblerait bien que mon intestin me joue qq tours, pas agréables, mais bon.. Le dernier en date est l'oubli de prendre mes médicaments toute une journée et d'avoir mangé qq gâteaux... Je ne vous explique pas les douleurs que j'ai eues... donc, on va voir ce qu'il va dire...

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Et oui, j'ai passé de très belles vacances, comme vous le montre ces photos dispersées dans ce post de retour... Ca nous a fait un bien fou... même si je suis rentrée plus crevée, le dépaysement a été à la hauteur de nos ambitions et de ce que nous vivons au quotidien... un vrai bonheur de douceur...

PS : Nie, nous nous sommes râtées, et pourtant, j'aurais été tellement contente de te voir... Une prochaine fois, c'est sûr !

 

dimanche, 30 novembre 2008

Va où ton coeur te porte - Susanna Tamaro

Je suis rentrée de Berlin ou plutôt, j'ai quitté mon hôtel berlinois avec une phrase qui a résonné longtemps dans ma tête : "je veux vivre"...

 

No comment ou plutôt si ! Le coeur a refusé que je me laisse porter davantage encore dans les limbes de la morosité, de la peur, de l'abnégation de soi, et que je reprenne le chemin de ma misère morale, non, le coeur a dit STOP et je l'ai écouté. C'est la 2nde fois cette année que je l'écoute et en dehors du fait que c'est impressionnant (de l'entendre !), il ne m'a pas fait défaut. Il est bon conseiller et je repense avec joie au livre de Susanna Tamaro, Va où ton coeur te porte...

Aujourd'hui, je suis plus sereine même si ça s'agite toujours beaucoup dans ma tête. J'ai peur, j'ai peur d'une éventualité, je suis quasi terrorisée, je suis encore sous le choc de ce traumatisme infantile ou presque, mais qui ne le serait pas à ma place ? La perspective de devoir être ré-opérée pour me retirer cet épanchement, me fait penser/envisager le pire. Ben oui, la dernière fois, cela ne s'est pas déroulé comme prévu...

Alors, la phrase de Berlin a encore plus de poids, de force en résonnant de la sorte dans ma tête...

Quand je pense que je savais/ressentais que 2008 n'était pas encore finie et qu'il y aurait pleins de surprises d'ici la fin de cette année, je ne me trompais pas ! En même temps, le fait d'avoir repris les rênes de ma vie complètement, me prouve que j'ai pris la bonne décision en m'attaquant à ce chantier, même s'il est loin d'être facile moralement, psychologiquement et émotionellement.

Je ne crois pas à la fatalité, je suis persuadée qu'il y a une solution dans chaque chose, chaque événement et que tout se résoud. Ce qui m'arrive n'est pas banal, certes, mais pas insurmontable, et je me fais la promesse de ne pas baisser les bras, de ne pas abandonner, m'abandonner, ne pas abandonner mon corps maintenant. Non, ce serait franchement injuste et ne pas le remercier d'avoir répondu présent pendant toutes ces années, malgré toute la fatigue et autres éléments que cet épanchement a pu causer intérieurement... Je suis persuadée que tout se résoudra bien. En tout cas, je veux y croire, malgré ma peur au fond de moi, de mes yeux...

Le plus dur est d'en faire abstraction la journée lorsque je suis au travail, et en même temps, cela n'est pas dur. En fait, je suis au moins concentrée sur un truc qui me plaît et dans lequel j'avance. Mais lorsque le soir, je me retrouve seule avec ma douleur physique et que je ne peux en parler à X, Y ou Z, ben, le we, je me retrouve en proie avec des émotions assez énormes et pas faciles à gérer. Si vous rajoutez à cela, un temps de neige, ma session roller du we est tombée à l'eau (c'est le moins qu'on puisse dire !), je tourne en rond ;-)

J'ai trouvé une occupation tout autant intéressante : vider et nettoyer à fond mon appart' : ben oui, je peux enfin profiter de la lumière naturelle pour voir cet appartement sous un autre angle et me dire "non mais, là, ça ne va pas du tout, zou, on s'y met"..

Et c'est que je vais faire maintenant après vous avoir écrit !

Bon dimanche avec le dernier album des Killers -> spéciale dédicace à NJ

mercredi, 05 novembre 2008

Vie


podcast
La vie est faite de surprise, elle ne pourrait en être autrement. La vie me passionne, à moi de me l'approprier pour en goûter définitivement toutes ses saveurs...

La vie est un mystère, rien n'arrive vraiment par hasard : je crois que ce qui se produit à un instant T nous arrive parce que précédemment nous avons agi de la sorte pour...

Je dévore toutes les parcelles de la vie en ce moment malgré une fatigue toujours présente, un boulot vraiment intense, des prises de position à droite et à gauche, des tensions forcément, et j'essaie de prendre tout ce qui peut me réussir...

Pas facile, malgré tout.

Au milieu de toute cette agitation professionnelle, ma vie perso n'a pas été épargnée non plus.. Mais il s'agit de bonnes choses, et je dois dire que depuis mon retour de vacances, la roue tourne de façon plus positive pour moi, ouf, il était temps, il commençait à me sembler long ce temps...

Maintenant, même si je continue de me battre sur tous les fronts, je suis de nouveau bien moi, la Laurenn d'avant le décès de Philippe, et aussi avant ce HM qui m'a bien pourri la vie et la tête...

La dernière fois ici, je faisais état de la différence, ma différence que je ressens parfois... Je me sens en décallage, parfois moins parfois beaucoup. Je prends la vie très à coeur, ceci expliquant peut-être cela ? Il est certain que mon passé personnel joue complètement, je ne saurais le faire mentir.

Mais à l'aube bientôt de mes 33 ans, je voudrais arriver à être plus légère dans tout ce qui se passe dans ma vie, prendre les choses avec plus de légèreté, arrêter de penser au pire pour les gens que j'aime, arrêter de m'agacer sur des situations de la vie de tous les jours qui m'agacent prodigieusement, mais en même temps, être passive me ressemble tellement peu...

Une très bonne amie m'a dit le we dernier : tu as une force, un courage, une énergie absolument phénoménale... Elle était ébahie, je crois.

Je sais tout cela, je me rends compte que je suis capable de faire énormément de choses ... Mais le pendant de cette énergie c'est que je peux être particulièrement dévastatrice sur mon passage, entrainant les autres que j'aime avec moi (je suis un élément fédérateur, en tout cas j'aspire à l'être, et le met en oeuvre dans mon travail déjà) mais aussi les perturbant suffisamment pour qu'ils aient l'impression que je suis envahissante dans leur vie...

Et ça, malheureusement, c'est loin d'être l'effet recherché, c'est même l'effet complètement opposé qui se produit et alors, je me désespère...

Les gens mal avertis et mal intentionnés n'iront pas plus loin et me jugeront sur cela. Parce que mon énergie de vie est telle qu'elle leur fait également peur...

Ahlàlà, c'est pas simple ;-)

D'où la nécessité de se dépenser physiquement...

Ca y est, je crois que vous avez saisi le pourquoi de mes tourments (ah vous dirais-je maman..)...

[To be continued]

PS : une découverte de FIP en en-tête, un we prochain bruxellois pendant 4 jours en amoureux.. chut ;-)

mercredi, 15 octobre 2008

Phil - 15 oct 08

 

Aujourd'hui, il fallait écrire, vite, vite un papier, une feuille, un crayon ? Non, rien de tout ça, juste un écran, un clavier et de la solitude un peu pour se concentrer, voire de la musique classique, telle celle que j'entends sur FIP, mais comme la programmation est indisponible du fait de leur grève, je me contente de deviner... Beethoven ?

Aujourd'hui, j'ai beaucoup pensé à Philippe. Et pour cause : il aurait eu 28 ans. Et je pense aussi à sa famille à laquelle, je n'ai pas donné beaucoup de nouvelles dernièrement parce qu'entre autre, je n'avais pas de réponse à mes courriers et avais peur, de fait, de les déranger plus qu'autre chose. Je pense aussi qu'ils sont dans l'incapacité de réagir, de communiquer et tutti quanti, c'est encore trop brutal.

Ce qui est vrai pour eux, l'est aussi pour moi. En éloignant Philippe de moi, en lui permettant de partir, de s'échapper, d'advenir dans son au-delà, c'est comme si je lui avais permis d'aller plus loin, plus haut, plus en avant dans sa progression personnelle dans sa vie future...

C'est étrange comme sensation, cette sensation d'éternel qui l'entoure, cette sensation d'irréel lorsque je pense à lui, à sa disparition, à sa mort voilà. J'ai toujours l'impression que ce n'est pas vrai, que c'est comme un mauvais rêve, un cauchemard, une irréalité.

Mais non, c'est la vie, c'est ma vie et surtout ça a été sa vie aussi.

Je ne suis pas triste, je suis juste très très émue, plus que jamais peut-être aussi...

J'ai l'impression que qqn m'accompagne de près, mais je ne suis pas certaine que ce soit lui. J'ai toujours ressenti la présence de mamy à chaque fois que je la sollicitais.

Pour Philippe c'est très différent : il apparaît toujours par suprise, au détour d'une allée, face à la mer à La Rochelle et à d'autres moments de ma vie où je ne l'attends pas.

Lorsqu'il débarque de cette façon, je sais que pendant le temps où il sera présent, je serai complètement absente pour les autres, et ça, il le sait aussi. C'est pour cela qu'il ne vient pas souvent aussi, peut-être.

A La Rochelle, c'était très bizarre : j'étais accoudée à la ballustrade de l'hôtel, les yeux rivés, captivés par l'océan scintillant, ce soleil qui me réchauffait le corps, et là, je l'ai ressenti. Il voulait juste partager ce moment avec moi et me dire qqch que je ne suis sûre d'avoir entendu/compris ; ou peut-être a t'il exprimé qqch que je n'ai pas été en mesure d'entendre ... même si je pense savoir/me remémorer ses paroles.

Alors, voilà Philippe, là c'est vraiment fini, cette date a été longtemps la tienne et sera celle de qqn d'autre, mais rien ne sera plus comme avant depuis que tu n'es plus.

Et juste pour cela, parce que tu resteras toujours dans mon coeur, je t'écris pour te dire que je ne t'oublie pas.

Mais ça, tu le sais aussi.

jeudi, 25 septembre 2008

Chimères

Il était vain le temps où je pensais, j’espérais un changement dans l’attitude de l’Autre.

Vainement espéré, vainement tenté ce rapprochement vers mars 2008, et toujours espéré qu’il puisse en être autrement, il n’en est et n’en sera jamais rien et jamais autrement, ce n’est que chimère.

Certes, vous pourrez croire que je suis fataliste, défaitiste et autres arguments, jugements, mais non et, comment vous dire, vous exprimer, le fond de ma pensée autrement ?

Dans moins de 10 jours, je retourne au NML*, pour de biens longs jours finalement.

Certes, ce voyage, je le souhaite ardemment afin de revoir l’Alpyne car elle me manque vraiment : je ne l’ai pas vue depuis le 14 juillet, je crois, je n’étais pas présente pour son anniversaire puisque j’étais en vacances et j’ai besoin de la serrer contre mon cœur.

Sauf que cela signifie également que je doive revoir cet Autre.

Si, jusqu’à cet instant, je n’appréhendais pas, un je ne sais quoi qui m’oppresse au fond de moi depuis qq heures est apparu.

Certes, je sais pourquoi également : la perspective qu’il ressente que ma vie est de couleur rose ou arc-en-ciel depuis qq semaines… et que je me sente heureuse, sereine, apaisée, et plus posée… [ça fait vraiment du bien car je retrouve des émotions que je ne pensais plus revivre un jour étant donné les changements que j’ai observés chez la gente masculine en particulier et pour ne pas la nommer… !] ; et le fait qu’il soit à nouveau jaloux de constater que je lui échappe d’une façon ou d’une autre… et tout ce qu’il pense, son inconscient qui s'exprime tellement fort et le fait que je ressente tout cela tellement...

[à suivre...]

mardi, 05 août 2008

Déception(s)

Ce sera l'objet de la 1ère note de ce soir, car il faut que je l'évacue cette déception (semi-déception ?) .. Oui, elle n'est pas si triste que cela, mais elle me fait mal au coeur.

Et pourtant, je la crois pleine de promesse cette déception, car loin sans faudrait-il pour qu'elle m'emmène bien plus loin et mieux et grand et joyeux (etc, etc...) si j'arrivais à aller au-delà de ce sentiment là, frustrant plus que décevant...

La faute à qui ? Moi, surtout, mais j'aurais bien aimé pas seulement !!

J'avais trouvé un appart' qui me convenait bien et que je m'apprêtais à revisiter demain histoire de me convaincre ou pas qu'il était vraiment celui que je recherchais/voulais/souhaitais !! Et puis, voilà que l'agent immobilier m'annonce tout à l'heure qu'il a été vendu : vous imaginez sans nul doute ma déception.

Alors, certes, la déception n'est pas si grande que cela, mais quand même et je m'en explique : il réunissait tous les critères sauf un pour lequel, j'avais finalement dit "ça devrait aller..." Alors, je m'en veux parce que je ne me suis pas décidée assez vite, mais en même temps, c'est pas évident de se décider en qq 48h pour un achat qui va vous lier à un prêt pendant presque 30 ans ?? Non ? Si, bien sûr ! Je m'en veux de cela, surtout et je me sens coupable.

Je me sens aussi furieuse parce que j'avais commencé à en parler (trop finalement) autour de moi : l'Alpyne qui en a parlé à l'Autre, qq mots à Smart, des ami(e)s, et finalement, la chance s'est comme retournée contre moi....

En même temps, je me dis - me persuade - que s'il m'était vraiment destiné, il ne me serait pas passé sous le nez... J'étais quand même prête à laisser passer mes vacances, c'est dire !!!! Mais pas tant que cela, non plus dites !!!

Alors, j'ai envie de dire retour à la case départ, comme au jeu de l'oie, mais pas forcément : ce loupé m'apprend finalement plein de choses : ce que je recherche vraiment est maintenant clairement établi dans ma tête !! Je sais qu'un tel appart' (limite spécialement conçu pour moi !!) existe. Le prochain qui me plaira comme celui-ci sera aussi bien si ce n'est mieux...

Donc, haut les coeurs et reprenons sereinement cette recherche : ce dont je suis persuadée, c'est que je trouverai et qu'en mettant autant d'agences sur le coup, je ne peux que réussir, non ?? h que SI !! Et y a aussi un truc dont je suis persuadée : ce que je veux (vraiment), je l'obtiens

[J'ai exprimé exactement la même chose à mon nouveau boss il y a qq mois concernant le projet dont je suis responsable... et aujourd'hui je suis fière de voir que j'avais raison car le projet fonctionne vraiment bien et que je me fais entendre (enfin) par l'ensemble de mes interlocuteurs...]

Et ça me fait aussi pensé à toi, Nie, tu sais, ta comparaison avec les mecs dans ma note précédente et savoir ce que je veux vraiment... La boucle semble se boucler sereinement... Et finalement, ce n'est pas tant une déception que cela...

 

dimanche, 03 août 2008

Inversion de tendances !

Y a pleins de trucs à écrire et à vous faire partager dans ma vie de parisienne...

Y a surtout un truc nouveau ! Oui, et vous n'allez pas attendre la fin de mon post pour connaître de quoi il s'agit !! Quoique !

Jusqu'à présent, j'ai toujours su ce que je ne voulais pas... C'était pratique et pas ! Ben oui, dans l'absolu, je savais que je ne voulais pas de pâtes au resto italien, pas de vin blanc (ça me donne mal à la tête seulement si le vin n'est pas bon ;-)) ; pas de vert, je n'aime pas beaucoup cette couleur ; pas de rdv dans la rue ou à une sortie de métro, non, on se retrouve dans un Musée, dans un café, dans le resto... bref qqpart... ; etc, etc...

Là, ça semblait pratique, mais en fait, ça a ses limites : je m'explique : s'il est bien beau de savoir ce qu'on ne veut pas, on n'a rarement un avis sur tout (en tout cas, moi), et y a des sujets sur lesquels, même si j'ai réfléchi, j'avoue ne pas savoir (ie ne pas avoir une opinion franche/définie/argumentée...) et donc, savoir ce qu'on ne veut pas se retourne quasiment contre soi et devient ne pas savoir ce qu'on veut ;-)

Et oui ! Là, je me trouvais limite ridicule, surtout à mon âge ! Et surtout, ça me renvoyait à une image de moi fragile, indécise, et tout autre adjectif qui pourrait me qualifier mais que je n'aime pas :-)

Et j'ai réalisé dernièrement que la tendance se serait inversée ! Je ne sais pas si c'est la recherche d'apparts' qui me force à me définir, me déterminer, mais en tout cas, elle a du bon : entre le fait qu'elle me remet sur mes rails, mon intérieur, et tutti quanti de top, elle me permet de définir ce que je veux vraiment et maintenant, je pense avec l'effet inverse : je sais ce que je veux, ce qui donne à peu près cela : je recherche un sac en bandoulière pas immense pour mettre au moins un cahier, je recherche un appartement à acheter avec tel budget, dans ce périmètre et calme (pas de voisin au-dessus de ma tête), je veux ranger mon appart', je vire les choses qui ne sont pas indispensables...

Bref, j'en suis à de plus en plus arriver à décider de ma vie, tranquillement, sereinement, je ne dis pas que c'est facile, mais je re-commence à me faire de plus en plus confiance et le soleil a ré-envahi ma vie, je revois des arcs-en-ciel de bonheurs, des soleils...

Certes, ce n'est pas facile tous les jours, j'ai besoin de sommeil sinon, le moral flanche, mais mon moral est bien meilleur, preuve en serait les derniers compliments reçus dernièrement...??? Je m'accroche, je me répète des petites phrases à l'envie pour me booster, je fais ma méthode Coué perso et ça a l'air de marcher...

Et vous, ça donne quoi en ce moment ? 

dimanche, 20 juillet 2008

Un peu de tout

Vous avez demandé Laurenn, me voici !

Absente, irréelle, présente, vivante, transparente, inerte, joyeuse, heureuse, souriante, triste ... tout va, tout vient, mais tout ne va pas aussi bien que je le souhaiterais.

Je ne sais pas d'où vient ce vague à l'âme que je sens monter, monter, en moi mais qui n'arrive/n'arrivait pas à sortir... et qui là, commence tout juste ;-)

Ouf car je préfère qu'il éclate là plutôt que demain au boulot, mais il est tellement intense et profond que je ne sais comment l'apprivoiser ni le faire éclater .. Si seulement, je pouvais me retrouver tout à fait, être cette fille si rigolotte que j'aimais tant...

Mais pourquoi, diable, diantre ça ne va pas toutà fait comme je veux ?

Attacherais-je (encore) tant d'importance aux regards/réflexions des autres ?
Est-ce les contre-coups de ce que je vis au boulot pas facile, facile ?
Est-ce le contre-coup de la rupture ?

En même temps, j'ai réalisé que je ne pourrais jamais me séparer de l'Alpyne, trop dur, à peine retrouvée, faut pas pousser Laurenn dans les orties non plus : alors, je me suis fait mon deal : "t'es pas obligée de virer tout le monde, tu en gardes certain(e)s et tu vois ce qui se passe"...

En plus, a priori, l'Alpyne n'était pas très d'accord avec le fait que je m'en aille complètement, et même Scat se fait davantage présent !! Serait-ce parce que j'ai râté involontairement un rdv la semaine dernière qui avait son importance pour lui et vis-à-vis du NML* ?? Peut-être...

En tout cas, une fois que je me suis avouée cela et que je l'ai accepté, j'ai été plus sereine.

Sauf que là, ben ça ressort à nouveau et que je n'arrive pas bien à le gérer, ce trop plein d'émotions... qui bat son plein au fond de moi...

Whaouh, je ne supporte plus FIP, c'est pour dire. Le froid qui s'abat à nouveau sur Paris me fait "suer", là, je me mettrais bien en plein soleil pour sentir sa chaleur, douceur, etc, etc...

Serait-ce aussi le fait que je fatigue tout simplement de tout ce remue ménage que je fais depuis au moins 3 semaines : dehors/hors de chez moi quasiment tous les soirs (resto, théâtres, concerts...)  ? La recherche d'appartements que j'ai tellement menée tambour battant commence à me fatiguer, je m'éparpille et je ressens le besoin de me poser... chose que je n'ai pas fait/ne me suis pas autorisée à faire ce we... Alors que j'en avais besoin et que j'aurais du... Même la micro sieste de cette après-midi n'a pas été très appréciée... C'est dire !

Enfin, après une fin d'après-midi sympa, retour sur les visites des apparts' de ces dernières semaines, je me sens bien car je réalise que j'ai encore des apparts' à visiter, y en a qui rentrent dans les agences et donc, à tous les coups mon bonheur n'est pas loin...

Et votre we, ça été ?? 

vendredi, 18 juillet 2008

Rupture

Il y a deux ans, quasiment jour pour jour, l’Autre m’avait violemment prise à parti en plein cœur londonien, ville où je me trouvais avec l’Alpyne et Smart…

Deux jours, un we pour qu’il s’en prenne à moi et me répète exactement les mêmes choses, mots pour mots… La stupeur passée, le tremblement non, j’ai fait une forme d’absence tant ce qu’il avait exprimé était violent… mais lorsque je l’ai à nouveau entendu dans ma tête (10 jours plus tard), j’ai réalisé toute la portée de ce qu’il en retournait…

C’est à ce moment-là que j’ai commencé à en parler ici et parfois ailleurs… 

 

 

Ces derniers 24 mois, je me suis protégée, j’ai fait en sorte d’être intouchable, de ne pas à avoir à le côtoyer de trop près pour m’éviter toute embrouille supplémentaire dont je n’avais pas besoin et j’ai surtout pris mes distances, tant physique que psychologique…

Le NML* est né à ce moment-là.

Il l’a senti, tout le monde l’a senti : Noël 2006, ce que j’ai pu être distante, ne pas lui adresser la parole, ne rien dire, rien de rien, non… Taire toute ma vie, tout ce que je pouvais faire de ma vie,… Il ne savait même pas que j’avais retrouvé un job, il l’a su en 2007, lorsque lui-même a rencontré des difficultés de ce côté-là…

Les choses se sont tassées peu à peu, mais je gardais un œil derrière mon épaule, les méchancetés de Smart n’étant jamais loin…

En ce début d’année 2008, après le décès de Phil pour lequel il a compris un peu l’épreuve que je traversais… nos rapports se sont faits plus présents voire agréables… L’entorse lui a fait rendre un peu de gentillesse mais je restais méfiante.

Un clash pendant mes congés de mai, grâce à Smart (qui ne supportait pas que je puisse renouer un peu avec lui ?) m’a fait comprendre que non, décidemment non, la vie, non avec eux, mais eux pas loin, ne sera jamais douce et heureuse tout comme je tends vers cela pour ma vie perso, à moi…

De toute façon, comme je me plais à le répéter à souhait/l’envie, je ne peux pas/n’ai pas le droit de m’apitoyer sur mon sort, je suis obligée d’avancer si je veux vivre ma vie tout simplement, et si, être sereine et en paix avec moi-même, doit passer par une semi ou totale rupture, je le ferais.

Ce qui est certain, est qu’en état actuel des choses, et loin de moi l’envie de mettre de l’huile sur le feu selon l’expression familiale consacrée, je ne ferais pas de pas en avant, et ne montrerai pas (en tout cas, j’essaierai au mieux de ne pas montrer) la moindre animosité… Non, je vais rester dans mon coin, me faire la plus petite possible et qqpart aussi, la plus irréprochable…

jeudi, 17 juillet 2008

Ô please... (6 months left...)


podcast
 
 
I shall let you leave
I shall stop crying
But I can't help

There is nobody there except space, emptyness...
Everything seems nonsense
But you are still there, in the air, but no more besides me

Ô please, please, let me feel this gap with serenity,
Let my thoughts fly away to you,
But please, don't forget me..

As I won't forget you too,
Even if you are not there any longer

To Phil

mardi, 01 juillet 2008

Frontline

9cd6ae5bb0b729628ef83b2eb1b16092.jpgLorsque je suis fatiguée, agacée, énervée... je m'exprime en anglais, parfois aussi spontanémment ;-) Allez savoir dans ce monde de fous !!

Là, la poubelle est pleine et menace de déborder d'épluchures, de désespoirs et de rage ! oui, vous avez bien lu !

On reparle du job : là, pour le coup, je me demande comment je vais me sortir de cette situation... complètement invraissemblable dans laquelle le fou souhaite m'entraîner et pour laquelle, il fait du lavage de cerveau au n°2, comme d'hab' ! Ce dernier, complètement débordé par pleins de choses, se contente de répéter ce que le Fou énonce et ça donne du n'importe quoi !

Vu d'ici et de loin, je m'en fous un peu car je n'ai rien fait et ne suis l'instigatrice de rien du tout, sauf que le n°2 m'a demandé des explications cohérentes et carrées (j'ai un trou sur le terme exact !) mais là, je ne peux rien dire d'autre que ce que j'ai déjà exprimé... en lui faisant une démo à l'appui... Il avait l'air tellement sceptique que je n'en suis pas encore revenue et son regard en disait long sur ses intentions à mon égard...

Ou alors, je me trompe franchement, et ce qui va faire que je vais tellement bien pister le truc qu'on va s'apercevoir que c'est le Fou l'instigateur de tout cela... Peut-être que ce sera la fin de son règne...  Ou ce sera le mien... En tout cas, il fait vraiment tout pour m'évincer de mon job et que je me retrouve au placard... J'aimerais bien que sa nouvelle assistante se rende compte de qui il est, au lieu de le regarder les yeux mordus ;-)

Donc, là, après longue discussion avec l'Alpyne (qui était navrée que j'ai mal pris la conversation d'hier, et comment, y a de quoi), je lui ai raconté cela en vrac, et puis les choses et d'autres de ma vie : le décès de Phil à gérer au jour le jour, le boulot à gérer au jour le jour avec ce Fou, la cigarette que j'ai repris, avec le sport aussi (retour à pieds ce soir et piscine)...

J'ai donc décidé de ne pas me prendre la tête (malgré ce long paragraphe) et de prendre encore plus soin de moi pour contrer ce contretemps, de m'écouter, de jouer de l'alto, de soigner les détails de mes tenues, de faire des choses pour moi avant tout... Et je crois que ça va marcher... 

Car y a un truc aussi auquel je viens de penser/réaliser : ben oui, si je suis mature/adulte (à votre souhait) et malgré les larmes qui perlent à mes yeux (Phil me manque tant... et je me sens si seule sans lui), j'ai réalisé que je n'ai plus envie de mourir, que je retrouve ma force intérieure, mon envie de me battre et de gagner, de réussir... et j'y arriverai car je suis juste dans ce que je fais, je ne prends pas la place des autres et je suis honnête et saine dans mes rapports humains ...

Et j'ose espérer que ce n'est pas vous qui direz le contraire... 

dimanche, 29 juin 2008

Maturation


Découvrez George Michael!

 

Voilà, j'ai repensé à cette soudaine chanson après une légère mais légère prise de bec avec l'Alpyne : encore un truc qui m'énerve : la façon dont elle change les événements de la vie pour que la pilule soit plus facile à me faire passer : lorsque depuis presque 3 mois, je lui dis "iras-tu là-bas cet été ??" Jusqu'à présent, c'était non, et là, Smart l'a proposé, et finalement, elle l'envisage... Y a de quoi en devenir folle...

Résultat, elle passe qq jours bientôt à Paris, je vais lui faire comprendre ce qu'est mon sentiment à ce(s) sujet(s) et toc !

Hier soir, j'ai entre-ouvert le voile de la réalité avec un copain, je crois ! Je lui expliquais combien depuis le décès de Phil, je n'arrivais pas à être légère, à prendre les choses avec plus de calme et de retrouver mon sourire comme avant, ma légèreté, ma distance facile avec les choses... Il m'a répondu que, peut-être, en étant devenue qui j'étais (marquée par le décès de Philippe, il pensait que ça faisait plus longtemps qu'il était décédé...Et non !), j'avais les deux pieds dans la réalité et donc, bien moins dans mon monde, dans cet imaginiare qui m'accompagnait jusqu'alors... et qui, indirectement, me protégeait...

Donc, qqpart, je serais devenue une adulte.. Eh oui, tout arrive : voilà le pourquoi de mes tourments aussi, très certainement, non ??

Alors, certes, je  suis heureuse et fière d'y être enfin dedans, mais en même temps, ça me fait archi bizarre, j'ai comme l'impression d'avoir attendu d'être dans cette "catégorie" pendant longtemps et en même temps, j'ai pas vraiment envie d'y être non plus...

Bref, ça cogite ferme et ça avance.

Et puis, Ô joie : j'ai retrouvé qq trucs bien à moi ce we : oui, j'ai une jolie vie: j'ai quand même un job sympa dans lequel je suis reconnue et pour lequel, je me donne plutôt à fond car c'est dans mon tempéramment...

Mais faut vraiment aussi que j'apprenne que la vie est un temps donné et que toute chose prend un temps qui lui est propre, et à moi, surtout de ne pas aller plus vite que le temps inhérent à toute chose au prétexte que je souhaiterais aller plus vite... Tout demande de la patience et du temps... Voilà le gros chantier à venir... avec l'achat de l'appart'...

Haut les coeurs, ça va venir tout ce bonheur, j'en suis persuadée ! 

dimanche, 22 juin 2008

Can't help

Alors, voilà, le moral en dents de scie depuis le décès de Philippe, me joue vraiment des tours... J'essaie, j'essayais de faire face à tout depuis, mais je dois avouer que c'est loin d'être facile, loin d'être le cas.

Je vous ai écris cette semaine que je souhaitais être heureuse, que je le voulais parce que je crois le mériter, et que je voulais mettre en place des projets vrais qui me pousseraient à aller de l'avant, à positiver, à retrouver ma joie de vivre (que je retrouve par moments !), à continuer de sourire, à rire (c'est dur, c'est dur...),  à faire surface au boulot, à ne pas me laisser avoir par cet autre C qui fait tout pour me faire démissionner d'un job, mais surtout d'une entreprise que j'aime, et de me faire respecter partout où je passe...

Ces "bonnes résolutions"  ne me laissent pas de marbre, mais ce moral, mon moral, ne se tient pas aussi facilement que je le souhaiterais... Ô que non, malheureusement...

Je passe par des phases où je me retrouve, mais pas suffisamment à mon goût... Peut-être dois-je effectivement me laisser du temps de digérer son décès, ne pas me forcer à me dire que je vais bien alors que ce n'est pas ce que je ressens là tout de suite, maintenant...

J'ai discuté avec Skat cet après-midi : il a pris le temps de m'écouter raconter rapidement mon histoire avec Phil, ça l'a ému, ça l'a peut-être rendu sensible à ma tristesse, mon chagrin, ma détresse... il comprenait alors que ce ne soit pas facile et il a répondu présent : des fois, il sait faire, des fois pas, mais dernièrement, s'il est bien luné, ben, il fait, ouf ;-) !!! 

Le cap Philippe est loin d'être évident, facile, il me manque tant en réalité... Il était toujours présent, même malade, il avait toujours une parole, un email, un appel de sa part pour me rassurer, relativiser, voilà, c'est cela : sa présence, son assurance, rien n'est grave.. Ô que non mon Phil, mais la mort, en soi, c'est un peu plus grave, non ??.... 

Et puis, on a discuté de mon projet, celui qui prend forme à vitesse grand V, j'ai nommé l'achat d'appart' ! Oui, c'est cela qui me fait tenir et vivre maintenant, c'est à la fois énorme et peu, mais au moins, je me rends compte depuis que j'en ai parlé avec mon banquier ce que je peux emprunter, ce que je peux faire, de quel budget, je dispose et ça, ça rassure vraiment, croyez-moi...

Alors, soit, ce n'est pas rose, rose, ce vague à l'âme de la journée attrapé après avoir fait du shopping, l'Ipod sur les oreilles (Dieu que j'étais dans mon monde alors, encore une fois...), je n'ai pas fait tout ce que je souhaitais dans mon appart' temporaire ce we, mais je sens que des choses se sont posées en moi, ce we... Y a comme un air de sérénité qqpart dans mon univers, comme une évanescence... je veux croire à la roue qui tourne à ces nouvelles énergies positives que je génère toute seule comme une grande, eh oui toute seule (le bas blesse là aussi, malheureusement,...). 

Alors, j'ai envie de me souhaiter une belle semaine sous le soleil parisien (fait lourd, lourd !!), et essayer de faire vraiment fî de ces personnes qui font tout pour me faire voir la vie en noire, qui me l'empoisonnent... En même temps, si je n'y prêtais pas attention, ben, ça irait bien mieux, non ? 

Je vous souhaite une belle semaine avec pleins d'arcs-en-ciel... 

vendredi, 20 juin 2008

Enervement - tristesse


Découvrez New Order!

 

Ben oui, depuis bientôt une semaine, je pleure presque chaque soir pour une raison simple mais puérile... On ne se refait pas, je suis humaine et vivante avant tout.

Mais mon impulsivité m'a encore joué un vilain tour pour qqn qui m'importe et de loin... Alors, j'ai décidé pleins de choses en vrac que je vous écris là tout de suite :

  • Je veux être heureuse, je crois que je le mérite amplement et je veux mettre fin à cette série de désespoirs, de mauvaise humeur, de tristesse, de vague à l'âme,...
  • Je décide de ma vie, je prends des décisions et je m'y tiens : je ne recule pas pour mieux sauter, sauf si y a vraiment urgence à prendre un peu de temps...
  • Je m'arme de force, courage et j'avance là où je veux aller : le job (nouveau ou pas), le mec (nouveau ou pas ?), l'appart' (nouveau en projet oui, oui et oui !), la famille (non, non et non, ça ne change pas), les ami(e)s (oui, et plus souvent), les expos, les cinés, les théâtres, les concerts....
  • Je veux VIVRE et me sentir VIVANTE, je ne veux plus avoir l'impression que la mort m'entraîne, m'enchaîne, que la mort de Phil me laisse sereine, reposée, apaisée et non qu'elle me poursuive...
  • Je veux penser sereinement, me faire confiance encore plus qu'avant, arrêter de prendre la parole des autres sur moi comme parole d'évangile, ce n'est jamais vrai, les gens ne me connaissent pas tout à fait...
  • Je veux me convraincre des belles choses qu'on m'a dites de moi et qui sont vraies et me les faire miennes : je suis jolie, intelligente, j'ai un très beau sourire qui fait que beaucoup de gens se retournent dessus, j'ai de jolis yeux (oui, ils sont bleus, bleus-gris et j'oublie leur couleur...!!!), et j'ai une belle énergie, une joie de vivre communicative, une gentillesse hors paire (et même de trop qui fait que beaucoup en profite...)
Bref, vous l'avez compris, je veux vivre à nouveau, enfin, ne plus souffrir, ne plus me laisser bouffer par les autres, leurs réflexions, ne plus me sentir fragile, ne plus me sentir dépendante des autres, ne plus me sentir soumise à leur désiderata, ne plus me sous-estimer, me faire confiance, être heureuse, ne plus pleurer (en tout cas plus sur moi-même), reprovoquer la chance, la vie, le bonheur qui me correspondent, me sentir légère, bien dans ma peau...
 
Je veux une belle vie ;-) et ça commence aujourd'hui, là, maintenant tout de suite... 

dimanche, 15 juin 2008

La belle et la Bête


Découvrez Archive!

 

Vous livrerais-je le fond de ma pensée ? Ce qui cause mon tourment ? A vous dirais-je maman ?

Philippe n'est plus depuis bientôt 5 mois (mardi prochain) et il me manque toujours autant, certes différemment, mais il me manque, c'est certain.

Alors, voilà, maman, la cause de mon chagrin, entre autre.

Parce qu'il s'agira toujours d'hommes finalement qui tournent autour de moi mais qui n'avancent pas forcément le pas pour venir vers moi...

Sauf celui-ci, le Monstre.. C'est son surnom, il me l'a dit, oui je sais étrange ! En même temsp, ça le regarde ! Dites, je suis bien entourée, finalement, entre un Autre, un Fou et maintenant un Monstre !!! Non, mais j'vous jure ! [et une digression, une !!]

Je ne m'étendrai pas mais là, j'ai le choix entre tout foutre en l'air (désolée de cette soudaine vulgarité, mais la coupe commence à être archi pleine) et me battre, encore et toujours... Quoique je pleure, de rage, de désespoir, de bonheurs, de joies, et tout ce que vous voudrez qui correspond à ma vie... ma petite vie...

Parce qu'en plus, faut que je pense à mes vacances... oui, et avec ma cheville blessée, ça veut dire, pas de rando et là, j'ai mal au coeur, vraiment, et je ne sais pas du tout quoi faire, où aller ?? Après m'avoir empêché de prendre des vacances en mars/avril, ils souhaitent que je prenne presque 3 semaines en août... L'HORREUR et je pèse mes mots, vraiment...

Que vais-je faire de ces vacances de M.... sans rando, ni sac à dos, ... L'angoisse : oui, je sais, s'angoisser pour des vacances à poser y a pire, je vous l'accorde farpaitement (copyright Gaston Lagaffe), mais moi, je veux bien prendre 1 semaine en août,  max 10 jours, et surtout me préparer aux 10 jours en septembre pour le Mont Blanc (si la cheville peut le faire à ce moment-là..) et puis, j'ai envie de me garder qq jours en novembre et pour l'hiver et le printemps prochain...

Vous pensez quoi de tout cela ?

PS : au fait, j'ai pris grandement soin de moi aujourd'hui avec hammam et sauna et tutti quanti, même que j'ai fait un méga malaise au hammam, ma copine était vraiment inquiète, j'vous explique pas...