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dimanche, 22 juin 2008

Can't help

Alors, voilà, le moral en dents de scie depuis le décès de Philippe, me joue vraiment des tours... J'essaie, j'essayais de faire face à tout depuis, mais je dois avouer que c'est loin d'être facile, loin d'être le cas.

Je vous ai écris cette semaine que je souhaitais être heureuse, que je le voulais parce que je crois le mériter, et que je voulais mettre en place des projets vrais qui me pousseraient à aller de l'avant, à positiver, à retrouver ma joie de vivre (que je retrouve par moments !), à continuer de sourire, à rire (c'est dur, c'est dur...),  à faire surface au boulot, à ne pas me laisser avoir par cet autre C qui fait tout pour me faire démissionner d'un job, mais surtout d'une entreprise que j'aime, et de me faire respecter partout où je passe...

Ces "bonnes résolutions"  ne me laissent pas de marbre, mais ce moral, mon moral, ne se tient pas aussi facilement que je le souhaiterais... Ô que non, malheureusement...

Je passe par des phases où je me retrouve, mais pas suffisamment à mon goût... Peut-être dois-je effectivement me laisser du temps de digérer son décès, ne pas me forcer à me dire que je vais bien alors que ce n'est pas ce que je ressens là tout de suite, maintenant...

J'ai discuté avec Skat cet après-midi : il a pris le temps de m'écouter raconter rapidement mon histoire avec Phil, ça l'a ému, ça l'a peut-être rendu sensible à ma tristesse, mon chagrin, ma détresse... il comprenait alors que ce ne soit pas facile et il a répondu présent : des fois, il sait faire, des fois pas, mais dernièrement, s'il est bien luné, ben, il fait, ouf ;-) !!! 

Le cap Philippe est loin d'être évident, facile, il me manque tant en réalité... Il était toujours présent, même malade, il avait toujours une parole, un email, un appel de sa part pour me rassurer, relativiser, voilà, c'est cela : sa présence, son assurance, rien n'est grave.. Ô que non mon Phil, mais la mort, en soi, c'est un peu plus grave, non ??.... 

Et puis, on a discuté de mon projet, celui qui prend forme à vitesse grand V, j'ai nommé l'achat d'appart' ! Oui, c'est cela qui me fait tenir et vivre maintenant, c'est à la fois énorme et peu, mais au moins, je me rends compte depuis que j'en ai parlé avec mon banquier ce que je peux emprunter, ce que je peux faire, de quel budget, je dispose et ça, ça rassure vraiment, croyez-moi...

Alors, soit, ce n'est pas rose, rose, ce vague à l'âme de la journée attrapé après avoir fait du shopping, l'Ipod sur les oreilles (Dieu que j'étais dans mon monde alors, encore une fois...), je n'ai pas fait tout ce que je souhaitais dans mon appart' temporaire ce we, mais je sens que des choses se sont posées en moi, ce we... Y a comme un air de sérénité qqpart dans mon univers, comme une évanescence... je veux croire à la roue qui tourne à ces nouvelles énergies positives que je génère toute seule comme une grande, eh oui toute seule (le bas blesse là aussi, malheureusement,...). 

Alors, j'ai envie de me souhaiter une belle semaine sous le soleil parisien (fait lourd, lourd !!), et essayer de faire vraiment fî de ces personnes qui font tout pour me faire voir la vie en noire, qui me l'empoisonnent... En même temps, si je n'y prêtais pas attention, ben, ça irait bien mieux, non ? 

Je vous souhaite une belle semaine avec pleins d'arcs-en-ciel... 

samedi, 14 juin 2008

Music playing


Découvrez Archive!
 
 
Alors, on va pas faire dans le triste ou dans l'énervement, non, ça commence à bien faire de... de quoi déjà, d'ailleurs ???!!

Zou, basta, je reviens ici mettre qq mots qui me sont chers et vous raconter en plusieurs notes ma vie, ma petite vie...!!!

Déjà, je marche, oui, pas forcément beaucoup mais je marche quand même ! Le kiné est assez satisfait, même s'il pourrait être plus sympa par moment, ce serait bien.

[Cela m'appelle plusieurs réflexions d'ailleurs : pourquoi les gens sont-ils toujours en train de se plaindre (le train qui a du retard, la caissière qui met trop de temps à leur goût, et le reste, tout le reste, leur reste] Et une disgression, une !

Et puis, le job, ben, là, ça commence à payer : mon sourire, ma joie de vivre retrouvée, mon dynamisme professionnel... font que le projet, ce projet fonctionne bien, malgré des ratages dont je ne suis pas responsable (est-ce ma faute si le serveur qui l'héberge saute parfois et que le mec qui est censé sans préoccuper s'en contrefiche un peu beaucoup...?).

Résultat, il m'a beaucoup énervé et agacé l'autre jour (en plus de toujours dire que je me trompe avant de vérifier ce que j'exprime, Je déteste ce genre de personnes...), donc, résultat, j'ai mis les points sur les "i" par email, avec des arguments bien sentis, et j'attends son retour lundi ;-)

Ah, que c'est agaçant de devoir vivre dans un monde professionel où la plupart des rapports humains se font dans l'engueulade, ou alors, c'est un rapport de forces permanents qui épuise, vide le monde professionnel de toute sa substance (enfin, là, j'y vais peut-être un peu fort)...

Et puis, y a eu cet Autre qui m'a trouvé, après m'avoir cherché mais qui a été submergé par ma personne et qui vient de faire un break... Allez encore comprendre.

D'où une envie de musique absolument, résolument, éternellement et ça "tombe" sur Archive que j'écoute en boucle depuis hier soir, particulièrement le titre "Lights" que je vous propose de découvrir et qui va faire partie de ma playlist pendant qq temps...

Profitez de ce samedi : il fait un froid de canard à Paris, mais la piscine est ouverte... Se faire du bien, se faire du bien avant toute chose... 

dimanche, 20 avril 2008

Pas à mon goût

La vie, ma vie n'est pas triste, ni rose non plus ! Force est de constater que ce début d'année 2008 [bien entamé ce début d'année d'ailleurs (!)] n'est pas du tout à mon goût : entre le décès de Philippe qui m'a beaucoup fragilisé, sensibilisé, le boulot intense pleins de stress, de jalousies, d'évaluations à tout va, de prises de becs, et enfin les gens qui sont autour de moi et avec lesquels j'ai du mal à vivre, bref, ça va pas comme je le souhaiterais.

Oui, pas du tout : l'impression que tout m'échappe, que toute la vérité, la sérénité, la sincérité qui m'animent s'en vont comme fond la neige au soleil : tout ce que j'ai construit semble m'échapper complètement : tout ne tourne pas comme je le voudrais, tout se retourne contre moi et tout fou l'camp !

En bref, j'ai quasiment perdu la confiance et la crédibilité professionnelle auprès du n°2 grâce au cassage sucré sur mon dos par mon ex-boss : youpi, je suis en train de perdre ma promotion, mes tâches etc, etc... j'appréhende une mise au placard, ou pire un licenciement (dont je ne connais pas encore les motifs)... Ma solution : faire retourner cette sensation d'étouffement, d'emprisonnement dans laquelle mon ex-boss m'a enfermée et montrer au n°2 que je réagis positivement et que je m'en sors...

Parce que ce n'est vraiment pas facile de déjouer tous les coups bas que mon ex-boss s'acharne à démontrer sur moi... Whaouh : autant d'énergie mise en branle pour me détruire, pousser ma tête à nouveau sous l'eau lorsque je commence à respirer... J'en peux plus de cette guerre...

Et puis, y a les ami(e)s, les gens que j'aime et qui gravitent autour de moi, enfin, je pourrais presque dire qui gravitaient... Eh oui, le décès de Philippe m'a rendue complètement ignorante de leurs vies, je suis tellement sensible que ma tolérance est à son niveau 0... Je suis à la fois très cassante et très directe dans mes énonciations, je suis moins compréhensive lorsqu'on me parle de problème que je qualifierai de mineurs.

La juriste que j'étais refait surface et ce n'est pas forcément bien pour mes relations et ma communication.

Et puis, à force de lutter contre cet harcèlement moral, je n'ai même plus le temps de penser à Philippe, ni à ses parents, et la fatigue l'emporte tant... tant et tant que je me suis re-blessée...

Allez, je vous le donne en plein dans l'mille : grave entorse, de la cheville gauche, cette fois ! Et pas petite : non seulement, la cheville n'a pas enflé (ça devient un classique maintenant !), mais j'ai réussi à me faire une déchirure des ligaments internes et une élongation des ligaments externes... Plâtrée pour 3 semaines, je retouche aux "bienveillantes" béquilles pour l'occasion, mais surtout, je râte ma rando du we du 8 mai : traversée Nord-Sud de la grande Chartreuse... Je suis "dèg"...

Donc, forcément, pas de roller ce we, pas de rando, plus de danse, mais du rangement/vidage programmé dans l'appart' (il serait temps), et beaucoup de violon... Finalement, ça a du bon ;-) !!!

Et puis aller au boulot, leur montrer que je viens risque de me montrer sous un autre jour...

Et vous, ça va ??

jeudi, 31 mai 2007

Pourquoi les arcs-en-ciel ...

... se lèvent à l'Est ?

Je pose la question, je me pose la question...

J'ai toujours été émerveillée de la beauté des arcs-en-ciel. Ils m'ont toujours fasciné et mise en émoi profond... Je n'ai jamais pu décrocher mon regard d'eux lorsqu'ils apparaissaient, et je les cherchais toujours lorsque la pluie se mêlait au soleil.

Et puis, l'été dernier, je crois, sur le balcon face à la mer, je contemplais l'île qui s'offrait à mes yeux, juste devant moi : et là, plusieurs évidences se sont faites à moi :

  • les arcs-en-ciel apparaissent plutôt l'après-midi
  • il doit pleuvoir avec des bonnes gouttes de pluie
  • le soleil doit apparaître à l'opposé de la pluie
  • et zou, le miracle de la nature a lieu : le voici !

medium_arc_en_ciel_12082006.jpg  

Puis, vous aurez remarqué qu'ils se découpent du gris de l'orage ou du ciel gris, gris-noir...

Et donc, vous aurez aurez remarqué qu'on les voit plutôt à l'Est !

Et moi, je trouve cela fantastique ce don de la nature. C'est une pure beauté qui me fait rêver et fait frissonner l'échine de mon corps.

Mais je regrette à ce moment là que mon appartement soit plein Ouest ! 

Qu'en pensez-vous ?