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samedi, 17 mai 2008

Philippe, four months


podcast
 

Je ne voudrais pas vous ennuyer avec cette considération, cet état de fait, mais, il est pour moi certain que son décès représente une perte immense pour laquelle j'ai du mal à m'y faire, car je refuse/refusais encore cette réalité il y a encore qq temps.

Je savais pourquoi je retardais mes vacances, le yoga, bref tous les instants de calme, de douceur, d'attente, de recentrage sur moi-même, car je SAVAIS alors que j'y penserais tellement deep inside me que les larmes couleraient d'elles-mêmes, toutes seules, sans prévenir...

Et c'est effectivement le cas.

Je le sens terriblement présent, près de moi, à me regarder, à sourire, à me soutenir et à m'encourager de toutes ses forces pour que je poursuive ce pourquoi je suis ici ...

La réalité de sa disparition fait que je me réveille les yeux gonflés chaque matin (j'ai du pleurer dans mon sommeil), que je regarde souvent le ciel bleu du matin ou du midi, voire du soir pensant/espérant trouver le reflet de son visage dans les nuages...

Au-delà de ce qu'on a vécu et partagé et de ce qu'on aurait du vivre, l'ami qu'il était avant tout me manque, sa présence, ses emails, ses délicates attentions, son regard attentif, sincère, pétillant..., son sourire et sa voix qui résonne encore (mais pour combien de temps ?) dans mon oreille..

Alors je sais que je dois être dans la réalisation de son décès et plus dans la négation, bref dans la réalité de la vie, car je pleure ; maintenant que je me suis enfin posée, que je ne cours plus à droite et à gauche et que je visualise ou en tout cas regarde mon univers ou mon avenir avec d'autres yeux...

Et je pense aussi à cet article ->