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jeudi, 25 septembre 2008

Chimères

Il était vain le temps où je pensais, j’espérais un changement dans l’attitude de l’Autre.

Vainement espéré, vainement tenté ce rapprochement vers mars 2008, et toujours espéré qu’il puisse en être autrement, il n’en est et n’en sera jamais rien et jamais autrement, ce n’est que chimère.

Certes, vous pourrez croire que je suis fataliste, défaitiste et autres arguments, jugements, mais non et, comment vous dire, vous exprimer, le fond de ma pensée autrement ?

Dans moins de 10 jours, je retourne au NML*, pour de biens longs jours finalement.

Certes, ce voyage, je le souhaite ardemment afin de revoir l’Alpyne car elle me manque vraiment : je ne l’ai pas vue depuis le 14 juillet, je crois, je n’étais pas présente pour son anniversaire puisque j’étais en vacances et j’ai besoin de la serrer contre mon cœur.

Sauf que cela signifie également que je doive revoir cet Autre.

Si, jusqu’à cet instant, je n’appréhendais pas, un je ne sais quoi qui m’oppresse au fond de moi depuis qq heures est apparu.

Certes, je sais pourquoi également : la perspective qu’il ressente que ma vie est de couleur rose ou arc-en-ciel depuis qq semaines… et que je me sente heureuse, sereine, apaisée, et plus posée… [ça fait vraiment du bien car je retrouve des émotions que je ne pensais plus revivre un jour étant donné les changements que j’ai observés chez la gente masculine en particulier et pour ne pas la nommer… !] ; et le fait qu’il soit à nouveau jaloux de constater que je lui échappe d’une façon ou d’une autre… et tout ce qu’il pense, son inconscient qui s'exprime tellement fort et le fait que je ressente tout cela tellement...

[à suivre...]

vendredi, 18 juillet 2008

Rupture

Il y a deux ans, quasiment jour pour jour, l’Autre m’avait violemment prise à parti en plein cœur londonien, ville où je me trouvais avec l’Alpyne et Smart…

Deux jours, un we pour qu’il s’en prenne à moi et me répète exactement les mêmes choses, mots pour mots… La stupeur passée, le tremblement non, j’ai fait une forme d’absence tant ce qu’il avait exprimé était violent… mais lorsque je l’ai à nouveau entendu dans ma tête (10 jours plus tard), j’ai réalisé toute la portée de ce qu’il en retournait…

C’est à ce moment-là que j’ai commencé à en parler ici et parfois ailleurs… 

 

 

Ces derniers 24 mois, je me suis protégée, j’ai fait en sorte d’être intouchable, de ne pas à avoir à le côtoyer de trop près pour m’éviter toute embrouille supplémentaire dont je n’avais pas besoin et j’ai surtout pris mes distances, tant physique que psychologique…

Le NML* est né à ce moment-là.

Il l’a senti, tout le monde l’a senti : Noël 2006, ce que j’ai pu être distante, ne pas lui adresser la parole, ne rien dire, rien de rien, non… Taire toute ma vie, tout ce que je pouvais faire de ma vie,… Il ne savait même pas que j’avais retrouvé un job, il l’a su en 2007, lorsque lui-même a rencontré des difficultés de ce côté-là…

Les choses se sont tassées peu à peu, mais je gardais un œil derrière mon épaule, les méchancetés de Smart n’étant jamais loin…

En ce début d’année 2008, après le décès de Phil pour lequel il a compris un peu l’épreuve que je traversais… nos rapports se sont faits plus présents voire agréables… L’entorse lui a fait rendre un peu de gentillesse mais je restais méfiante.

Un clash pendant mes congés de mai, grâce à Smart (qui ne supportait pas que je puisse renouer un peu avec lui ?) m’a fait comprendre que non, décidemment non, la vie, non avec eux, mais eux pas loin, ne sera jamais douce et heureuse tout comme je tends vers cela pour ma vie perso, à moi…

De toute façon, comme je me plais à le répéter à souhait/l’envie, je ne peux pas/n’ai pas le droit de m’apitoyer sur mon sort, je suis obligée d’avancer si je veux vivre ma vie tout simplement, et si, être sereine et en paix avec moi-même, doit passer par une semi ou totale rupture, je le ferais.

Ce qui est certain, est qu’en état actuel des choses, et loin de moi l’envie de mettre de l’huile sur le feu selon l’expression familiale consacrée, je ne ferais pas de pas en avant, et ne montrerai pas (en tout cas, j’essaierai au mieux de ne pas montrer) la moindre animosité… Non, je vais rester dans mon coin, me faire la plus petite possible et qqpart aussi, la plus irréprochable…