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mardi, 13 janvier 2009

A venir

J'ai souhaité ardemment que 2008 finisse tant je n'en pouvais plus de cette année qui avait été très - trop - lourde à porter. Et maintenant, je regrette de ne pas avoir compris qu'il fallait que cette fin d'année s'étire vraiment en longueur pour que je puisse en saisir, en comprendre tout le sens, les moindres détails afin de pouvoir avancer sur le chemin de vie que j'ai commencé à tracer... Mais si, vous la voyez cette trace de ski unique dans la poudreuse blanche de cette piste de ski !

2008 a été une année dure, difficile, une année pendant laquelle, je n'ai cessé de me battre, contre les autres, contre moi-même, contre des être humains odieux, contre beaucoup de choses et avec des autres. 2008 m'a montré combien l'amitié est fragile, combien ils sont peu nombreux à m'avoir soutenue sans peur (et sans reproches !) alors que je déversais des torrents de larmes suite au décès de Philippe, tandis qu'ils découvraient que je n'étais pas qu'une copine mais aussi une femme avec un coeur comme elles-mêmes le sont dans leurs propres vies, et que l'amitié, la vraie, ne se compte effectivement que sur les doigts d'une seule main...

Cette cruelle vérité m'a sauté au visage tout comme la fragilité de la vie. Morte de désespoir et d'espoir, j'ai erré longtemps prenant des chemins de traverses pour essayer de me retrouver, de ne faire plus qu'un avec moi-même et advenir vers là où je le voulais.

Advenir, y a avenir dedans, et j'étais bien incapable d'en parler, arrivant tout juste à me projeter dans les 5 jours à venir c'est dire...

Et puis, y a eu un sursaut, en plein été, mes vacances : rappelez-vous, je ne souhaitais pas partir, éprouvant un sentiment d'insatisfaction grand quant à moi-même et ce que j'avais réalisé depuis le début de l'année... Mais, en qq jours, après réflexion, qqch en moi a bougé et m'a montré que des vacances pourraient me faire du bien.

Alors, j'ai tout bouclé rapidement.

Je ne sais pas comment j'ai réussi à sortir de moi, à faire ces petits pas vers mon advenir, un moi-même plus posé, créatif, serein... mais j'y suis arrivée.

Je ne vous ai pas raconté ce formidable voyage qui a tout déclenché et pourtant y a tant à dire de Berlin... une envie à la fois de fuir et de me retrouver avec moi-même, face à moi-même pour faire un point, un bilan salutaitaire... qui a eu lieu là-bas.

Et le plus étonnant a été ma rencontre avec Mr aoueux le jour de mon départ vers cette capitale européenne.

Alors, certes, 2008 restera, risque de rester gravée dans ma mémoire encore longtemps du fait de tout ce qui s'est passé, mais finalement, plus 2009 avance, plus je me rends compte du chemin parcouru, des choses que j'ai réussies (et je pense pouvoir en être fière, les ayant assumées et effectuées toute seule !), et d'avoir remonté cette pente qui était franchement glissante et pas évidente à remonter...

2008 s'est joliment achevée, j'ai essayé de ramener un peu de calme et de sérénitude dans mes relations avec le NML* (Smart et l'autre resteront toujours ce qu'ils sont et ne changeront jamais - c'est une certitude...), rassembler mes "petits" au sein de l'équipe que je manage sans véritablement la manager au boulot (30 personnes quand même !!) et faire en sorte que l'arc-en-ciel sur lequel je me promène depuis plus de 4 mois continue de grandir.

Voilà, je crois avoir fait le tour de 2008, et je me souhaite une année 2009 différente, avec des défis à relever (et à remporter !!), plus de sérénité, l'affirmation de moi en tant que femme et surtout toujours autant de bonheurs posibles...

A vous aussi, je vous souhaite une belle année : quelle vous comble de joies, bonheurs et réalisations dans les rêves que vous formulez...

dimanche, 30 novembre 2008

Va où ton coeur te porte - Susanna Tamaro

Je suis rentrée de Berlin ou plutôt, j'ai quitté mon hôtel berlinois avec une phrase qui a résonné longtemps dans ma tête : "je veux vivre"...

 

No comment ou plutôt si ! Le coeur a refusé que je me laisse porter davantage encore dans les limbes de la morosité, de la peur, de l'abnégation de soi, et que je reprenne le chemin de ma misère morale, non, le coeur a dit STOP et je l'ai écouté. C'est la 2nde fois cette année que je l'écoute et en dehors du fait que c'est impressionnant (de l'entendre !), il ne m'a pas fait défaut. Il est bon conseiller et je repense avec joie au livre de Susanna Tamaro, Va où ton coeur te porte...

Aujourd'hui, je suis plus sereine même si ça s'agite toujours beaucoup dans ma tête. J'ai peur, j'ai peur d'une éventualité, je suis quasi terrorisée, je suis encore sous le choc de ce traumatisme infantile ou presque, mais qui ne le serait pas à ma place ? La perspective de devoir être ré-opérée pour me retirer cet épanchement, me fait penser/envisager le pire. Ben oui, la dernière fois, cela ne s'est pas déroulé comme prévu...

Alors, la phrase de Berlin a encore plus de poids, de force en résonnant de la sorte dans ma tête...

Quand je pense que je savais/ressentais que 2008 n'était pas encore finie et qu'il y aurait pleins de surprises d'ici la fin de cette année, je ne me trompais pas ! En même temps, le fait d'avoir repris les rênes de ma vie complètement, me prouve que j'ai pris la bonne décision en m'attaquant à ce chantier, même s'il est loin d'être facile moralement, psychologiquement et émotionellement.

Je ne crois pas à la fatalité, je suis persuadée qu'il y a une solution dans chaque chose, chaque événement et que tout se résoud. Ce qui m'arrive n'est pas banal, certes, mais pas insurmontable, et je me fais la promesse de ne pas baisser les bras, de ne pas abandonner, m'abandonner, ne pas abandonner mon corps maintenant. Non, ce serait franchement injuste et ne pas le remercier d'avoir répondu présent pendant toutes ces années, malgré toute la fatigue et autres éléments que cet épanchement a pu causer intérieurement... Je suis persuadée que tout se résoudra bien. En tout cas, je veux y croire, malgré ma peur au fond de moi, de mes yeux...

Le plus dur est d'en faire abstraction la journée lorsque je suis au travail, et en même temps, cela n'est pas dur. En fait, je suis au moins concentrée sur un truc qui me plaît et dans lequel j'avance. Mais lorsque le soir, je me retrouve seule avec ma douleur physique et que je ne peux en parler à X, Y ou Z, ben, le we, je me retrouve en proie avec des émotions assez énormes et pas faciles à gérer. Si vous rajoutez à cela, un temps de neige, ma session roller du we est tombée à l'eau (c'est le moins qu'on puisse dire !), je tourne en rond ;-)

J'ai trouvé une occupation tout autant intéressante : vider et nettoyer à fond mon appart' : ben oui, je peux enfin profiter de la lumière naturelle pour voir cet appartement sous un autre angle et me dire "non mais, là, ça ne va pas du tout, zou, on s'y met"..

Et c'est que je vais faire maintenant après vous avoir écrit !

Bon dimanche avec le dernier album des Killers -> spéciale dédicace à NJ

samedi, 29 novembre 2008

C'est la faute à Douglas !

 

Mes journées sont longues mais passionnantes : de retour, complèment en phase avec moi-même j'assume de mieux en mieux mes responsabilités et mon job. En y mettant plus que du mien, mais surtout en bossant comme j'envisage mon job et je me retrouve alors  à être bien plus sereine, bien plus organisée et bien plus à l'aise avec pleins de choses qui en découlent : pour preuve mon boss m'épaule et me protège lorsque mon ex-boss essaie (encore !) de me destabiliser... Il n'est pas le seul, mais je m'en fous, j'ai d'autres chats à fouetter et surtout une vie à construire et à vivre.

Je me suis fixée des objectifs que je souhaite atteindre d'ici la fin de l'année, et je ferais tout pour y arriver et ce n'est pas des semaines à partir tard (pas loin de 20h, mais surtout, en dehors de la pause dèj, je ne fais pas de pause, pas l'habitude ...!!) qui m'empêcheront d'y arriver. C'est marrant comme en ce moment, je fais le parallèle de cette fin d'année avec l'année où je préparais mon Barreau et où j'avais 4 vies en une... Exténuant. Heureusement, là, j'en ai pas autant...!!

Ma vie perso n'est pas en reste, loin de là : ça a clashé avec Smart, amplement prévisible, ça a entraîné un clash avec l'Alpyne car ras-le-bol et à nouveau décision de fuir, m'enfuir très loin d'eux, de ce NML où Laurenn n'a pas sa place. Je ne vais pas rentrer dans les détails du clash, sans importance, mais le fond est le même : le déni de moi en son entier. Oui, cela ne vous parlera peut-être pas, mais c'est la vie que j'ai lorsque je cotoie les gens du NML ou que je m'y retrouve : en fait, je réalise que ce NML a une double signification !

Bref, le déni : depuis toujours dans et avec le NML, j'ai tort : quoique je fasse, quoique j'exprime... j'ai tort. Et le pire, c'est que j'ai même tort sur ce que j'affirme de moi : oui vous avez bien lu ! Le NML me connaît mieux que moi-même, un comble, non ?

Pourquoi je vous parle de cela ? Parce que, si la semaine prochaine j'atteinds l'âge du Christ (!!!), c'est surtout que cela va réveiller un anniversaire douloureux où j'ai failli laisser ma peau, et ce n'est pas une blague ! Le 4 décembre 1987, j'ai été opérée d'une soi-disante banale appendicite qui a dû être réopérée d'urgence 5 jours plus tard, car méga infection... Je suis rentrée à la maison le 23 décembre. Mon éventuelle carrière de gymnaste partait en fumée, à mon grand désespoir.. Mais surtout, environ 6 mois plus tard, j'ai commencé à avoir des douleurs, plus ou moins violentes du côté droit. J'en ai parlé, mais on ne m'a pas écoutée, pas crue, pas prise en considération...

Aujourd'hui à chaque période de stress ou autre, j'ai mal, et cette année avec le décès de Philippe, tout s'est détraqué, vraiment. Je passe sur les détails délicats, mais j'avais aussi décidé que cette année, je voulais savoir s'il y avait qqch ou pas de ce côté.

J'ai fait des premiers examens qui sont clairs, et pas dans le bon sens. Je complète par un scanner la semaine prochaine, une prise de sang, (faite ce matin, résultats en attente)  puis revoir le médecin avec les résultats (trois fois en trois semaines)... Les hypothèses formulées tombent les unes après les autres, il y a surtout un trou de 20 ans où on ne sait pas si cet épanchement trouvé existait ou est nouveau...

L'inquiétude de mon médecin était claire ("vous venez me voir demain matin de toute urgence..."), je l'ai rassurée, même si je n'en menais pas large.

Je suis persuadée que cela a toujours été présent, et que, comme certaine grossesse niée, où les femmes ne s'aperçoivent pas qu'elles sont enceintes, j'ai écouté ce NML qui m'affirmait que je ne pouvais avoir mal car on m'avait retiré l'objet de mes souffrances... résultats, je me suis niée moi-même aussi... Le comble !

Je pense que le fait de m'en occuper, fait ressortir la douleur qui a toujours été présente et sourde. Je peux vous dire que depuis près de 15 jours, j'ai bien mal... résultat, j'ai arrêté de masser cette zone sensible... J'ai toujours été intimement convaincue qu'il y avait qqch, ou en tout cas, que qqch n'allait pas...

Et si vous rajoutez à cela, une éventuelle allergie au gluten, vous comprendrez ma fatigue... Une affection qui traîne (manque de globules blancs avéré !), un max de boulot (et de stress)... un NML qui fait suer....

Heureusement qu'il y a un petit coeur qui se promène avec moi... et que je ne manque ni d'énergie, ni d'optimisme, ni de courage...

Allez, hauts les coeurs, on ne sait rien, alors, tant qu'on ne sait pas, on n'a pas le droit de s'inquiéter : on relève les manches, on avance, on se bat pour vivre et la recevoir cette distinction dans la vie pro...!!

Mais parfois, c'est dur de ne pas avoir peur et je n'en mène pas bien large... Alors MERCI de m'avoir lue...

dimanche, 16 novembre 2008

Irritation hypocrite

Je suis irritée et déçue.

Irritée, de voir combien l'hypocrisie est partout. Je la trouve même chez des gens proches (?), c'est dire.

Je la cotoie chaque jour au boulot et je m'y plie maintenant, ayant compris que si je ne fais pas un minimum d'effort de ce côté là, je n'obtiendrais pas ce que je veux et comme je me suis fixée un objectif, ben tant qu'à faire, autant y arriver ;-) Et puis, surtout, cela me permet de mettre finalement (je suis moi-même la 1ère surprise !!) de la distance avec les autres, d'être plus sereine et de continuer de ne pas tenir compte des opinions des gens !!!

L'hypocrisie, je l'ai croisée ce we. Je la savais déjà, mais j'en ai eu confirmation. Décider d'arrêter une activité sportive car on ne se retrouve pas dans le cours du prof et ensuite parce qu'on sent que les personnes qui participent à ce cours ne correspondent pas à nos valeurs ont été les raisons de cet arrêt. Je continue de les cotoyer de temps à autre lors de soirées improvisées pour lesquelles je vais de plus en plus à reculons, mais j'essaie de faire bonne figure et de m'intéresser à ces personnes - sauf que je n'y arrive pas toujours ! Heureusement que j'aime danser ;-)

Non, je la joue pas hypocrite, je vous vois venir, j'essaie de respecter mes valeurs en effectuant un acte social !!

Mais de l'avoir recroisée, cette "saine" hypocrisie me laisse encore sans voix.

Je suis irritée car dans cette hypocrisie sociale, je sens le rejet, mon rejet, le rejet de ma différence.

J'ai toujours affirmé ma différence dans mes propos, mes choix, mes actes, mes paroles, et je ne les renie pas. Ce que je n'accepte pas, c'est l'hypocrisie des personnes de me voir aller mieux, de s'en réjouir (? faire mine de s'en réjouir) le temps d'une soirée, tout en m'ayant tourné le dos le temps où je n'allais pas bien car visiblement, elles ne savaient pas gérer (je peux comprendre), mais derrière se cache aussi la peur de cotoyer qqn de triste, qui passe par une sale période.

Voilà, c'est cela, c'est ça la raison : faire bonne figure en société et ne pas être amie avec une personne qui a des problèmes dans sa vie perso.

Et ça m'irite profondément.

Parce que cela va bien plus loin ! Y a t'il personne qui n'a pas été malheureux, malchanceux dans sa vie ne serait-ce qu'une fois ? Est-il tant facile de jeter la pierre à qqn, ne pas pouvoir lui tendre la main lorsqu'elle se trouve en difficulté ?

Est-ce si difficile de lui tendre la main une fois qu'elle va mieux et de renouer avec elle, même en taisant la période où la relation était plus légère ?

Je crois en la sincérité des relations, au fait de pouvoir librement échanger sur tout sujet, sans jugement, ni appréhension. Et je pense que les termes "jalousie" et "hypocrisie" ne fonctionnent pas avec l'amitié ou l'amour.

Et vous, que pensez-vous de tout cela ?

jeudi, 23 octobre 2008

Décalée

Voilà, le mot est lancé, je me sens - à nouveau - décalée, en décalage et tout ce qui traîne autour de ce mot...

Le décalage a toujours été présent chez moi (en moi ?) ?! Peut-être. La chose dont je reste/suis persuadée est que le décalage vient toujours d'une forme de jalousie que j'attire, allez savoir pourquoi ?! Allez, j'vous l'donne en plein d'l'mille : je trop forte, évidemment, que croyez-vous !!! Non, mais, vous n'y avez quand même pas cru, dites ! Allez, on recommence, on repart de la case départ (cf jeu de l'oie) et je vous ré-explique ?

3, 2, 1, partez !

En ce moment, j'ai l'impression de tourner en rond tell un lion en cage et pas vraiment. Le boulot me donne du fil à retordre, des fois, ça va, des fois, pas. Là, j'en ai un peu beaucoup ma claque, mais faut que je vous explique : je dois demander à mon boss que le statut que j'ai actuellement ne me correspond pas et ça faut que je le fasse VITE et en DOUCEUR... et en ce moment, j'en ai beaucoup de douceur, mais là, l'hypocrisie de mon entourage professionnel me porte sur le système... et dixit un charmant monsieur, si je prenais cela tellement moins à coeur, cela ne me porterait pas tant sur le coeur... Donc, demain, je me mets au défi de le faire... Et puis, le reste, m'en fous : les gens ne changeront jamais de comportement, ni d'idées et s'ils blablatent sur mon dos, ben, tant pis pour eux et tant mieux pour moi, ma vie est géniale en ce moment, et toc !!!

L'autre truc qui me fait être en complet décalage est ma fatigue absolument ENORME ! Oui, et là, j'ai enfin compris tout à l'heure en y réfléchissant... C'est tous les ans la même chose, à chaque changement de saison, j'y ai droit, et voilà pourquoi j'aime pas ces demi-saisons (automne et printemps) car je suis à chaque fois sur les rotules, le corps ne sait pas comment s'habiller, se nourrir, je grossis car fatiguée (et stressée aussi, finalement), je mange bien plus que d'ordinaire... Une cata... Bon, le charmant monsieur visiblement ne s'en offusque point, ouf !!!

Mais cette immense fatigue me donne de réels vertiges, le genre de trucs complètement dingue, et me fait vraiment prendre conscience que je dois prendre soin de moi et de mon corps, ainsi que de mon alimentation... D'où un essai vers plus de fruits et de légumes : pour les fruits, ça va, pour les légumes, c'est plus difficiles, mais bon, en en ayant bien conscience, ça devrait marcher...

Et puis cette fatigue qui persiste (plus de trois semaines quand même) m'epêche d'aller aux cours de hip-hop et de yoga, heureusement que j'arrive à peu près à faire l'aller-retour à pieds au boulot et le roller du dimanche matin... Sauf que, tellement crevée, je n'arrive plus à faire mes longues marches en sortant du boulot - sauf ce soir, ouf !

Enfin, décalage car ma vie a changé et qu'elle a changé en mieux, plus gai et plus joyeux : entre les naissances qui m'entourent en ce moment et après les mariages de l'an dernier, il semblerait  qu'un vent de douceur et de bonheur souffle sur mon chemin de vie, plein d'attention et tout plein d'autres choses qui font que je vois la vie encore plus en rose que d'habitude, que je me pose 50.000 questions en moins qu'avant, que je deviens de plus en plus sereine et exigeante et que voilà...

Promis, je ne vous oublie pas, je vous lis toujours d'ailleurs...

dimanche, 03 août 2008

Inversion de tendances !

Y a pleins de trucs à écrire et à vous faire partager dans ma vie de parisienne...

Y a surtout un truc nouveau ! Oui, et vous n'allez pas attendre la fin de mon post pour connaître de quoi il s'agit !! Quoique !

Jusqu'à présent, j'ai toujours su ce que je ne voulais pas... C'était pratique et pas ! Ben oui, dans l'absolu, je savais que je ne voulais pas de pâtes au resto italien, pas de vin blanc (ça me donne mal à la tête seulement si le vin n'est pas bon ;-)) ; pas de vert, je n'aime pas beaucoup cette couleur ; pas de rdv dans la rue ou à une sortie de métro, non, on se retrouve dans un Musée, dans un café, dans le resto... bref qqpart... ; etc, etc...

Là, ça semblait pratique, mais en fait, ça a ses limites : je m'explique : s'il est bien beau de savoir ce qu'on ne veut pas, on n'a rarement un avis sur tout (en tout cas, moi), et y a des sujets sur lesquels, même si j'ai réfléchi, j'avoue ne pas savoir (ie ne pas avoir une opinion franche/définie/argumentée...) et donc, savoir ce qu'on ne veut pas se retourne quasiment contre soi et devient ne pas savoir ce qu'on veut ;-)

Et oui ! Là, je me trouvais limite ridicule, surtout à mon âge ! Et surtout, ça me renvoyait à une image de moi fragile, indécise, et tout autre adjectif qui pourrait me qualifier mais que je n'aime pas :-)

Et j'ai réalisé dernièrement que la tendance se serait inversée ! Je ne sais pas si c'est la recherche d'apparts' qui me force à me définir, me déterminer, mais en tout cas, elle a du bon : entre le fait qu'elle me remet sur mes rails, mon intérieur, et tutti quanti de top, elle me permet de définir ce que je veux vraiment et maintenant, je pense avec l'effet inverse : je sais ce que je veux, ce qui donne à peu près cela : je recherche un sac en bandoulière pas immense pour mettre au moins un cahier, je recherche un appartement à acheter avec tel budget, dans ce périmètre et calme (pas de voisin au-dessus de ma tête), je veux ranger mon appart', je vire les choses qui ne sont pas indispensables...

Bref, j'en suis à de plus en plus arriver à décider de ma vie, tranquillement, sereinement, je ne dis pas que c'est facile, mais je re-commence à me faire de plus en plus confiance et le soleil a ré-envahi ma vie, je revois des arcs-en-ciel de bonheurs, des soleils...

Certes, ce n'est pas facile tous les jours, j'ai besoin de sommeil sinon, le moral flanche, mais mon moral est bien meilleur, preuve en serait les derniers compliments reçus dernièrement...??? Je m'accroche, je me répète des petites phrases à l'envie pour me booster, je fais ma méthode Coué perso et ça a l'air de marcher...

Et vous, ça donne quoi en ce moment ? 

dimanche, 27 juillet 2008

La fois où j'ai acheté des noix de lavage

A yé, me suis lancée dans la lessive "plus que bio", à savoir les noix de lavage !!

afc5abf0f49ebe234cfdf45bf818654a.jpgEn réalité, j'aurais souhaité les tester bien avant, mais je devais terminer d'abord la lessive en poudre bio : ben oui, il n'est jamais trop tard pour faire un geste pour la planète !

Une amie a commencé et donc a fait les tests et m'en a parlé, et visiblement, ça marchait pas mal...

Donc, j'ai acheté le paquet de noix l'autre soir, et ai effectué ma 1ère lessive ce matin : c'était peu dire que j'étais complètement excitée comme une puce comme à chaque fois que je fais qqch de nouveau, je suis super enthousiaste !!

Et donc, me voilà partie pour voir comment ça se passe, tiens donc !! Et le résultat me semble satisfaisant, le linge est propre, il n'a pas pris l'odeur de la lessive (donc des noix), c'est hypoallergique, et pleins d'autres qualités que je vais découvrir au fur et à mesure, même si je pense que je vais devoir faire des ajustements progressifs, et donc, apprendre à bien m'en servir...

Le principe ? Pour une lessive en dessous de 40°, et à condition de remplir une machine, vous mettez 4 demi-noix dans le sachet en tissu donné lors de l'achat des noix. Ces 4 demi-noix peuvent être réutilisées pour une 2ème machine de la sorte. Par contre, pour une machine supérieure à 40°, vous utilisez environ 6 à 10 noix qui ne peuvent pas se réutiliser pour une autre machine. Par contre, rien ne vous empêche de vous en servir pour une lessive à la main ou de les faire bouillir comme les décoctions et de vous en servir pour nettoyer votre intérieur...

Vous voyez, pleins de trucs à faire et à tester, je trouve ça fun !!! 

Et vous, avez-vous testé ? Si oui, qu'en pensez-vous ? Qu'est-ce qui vous a donné envie de le faire ? Si non, seriez-vous tenté par cette expérience ?

Racontez-moi !!!  

Plus d'infos par , et là...

vendredi, 18 juillet 2008

Rupture

Il y a deux ans, quasiment jour pour jour, l’Autre m’avait violemment prise à parti en plein cœur londonien, ville où je me trouvais avec l’Alpyne et Smart…

Deux jours, un we pour qu’il s’en prenne à moi et me répète exactement les mêmes choses, mots pour mots… La stupeur passée, le tremblement non, j’ai fait une forme d’absence tant ce qu’il avait exprimé était violent… mais lorsque je l’ai à nouveau entendu dans ma tête (10 jours plus tard), j’ai réalisé toute la portée de ce qu’il en retournait…

C’est à ce moment-là que j’ai commencé à en parler ici et parfois ailleurs… 

 

 

Ces derniers 24 mois, je me suis protégée, j’ai fait en sorte d’être intouchable, de ne pas à avoir à le côtoyer de trop près pour m’éviter toute embrouille supplémentaire dont je n’avais pas besoin et j’ai surtout pris mes distances, tant physique que psychologique…

Le NML* est né à ce moment-là.

Il l’a senti, tout le monde l’a senti : Noël 2006, ce que j’ai pu être distante, ne pas lui adresser la parole, ne rien dire, rien de rien, non… Taire toute ma vie, tout ce que je pouvais faire de ma vie,… Il ne savait même pas que j’avais retrouvé un job, il l’a su en 2007, lorsque lui-même a rencontré des difficultés de ce côté-là…

Les choses se sont tassées peu à peu, mais je gardais un œil derrière mon épaule, les méchancetés de Smart n’étant jamais loin…

En ce début d’année 2008, après le décès de Phil pour lequel il a compris un peu l’épreuve que je traversais… nos rapports se sont faits plus présents voire agréables… L’entorse lui a fait rendre un peu de gentillesse mais je restais méfiante.

Un clash pendant mes congés de mai, grâce à Smart (qui ne supportait pas que je puisse renouer un peu avec lui ?) m’a fait comprendre que non, décidemment non, la vie, non avec eux, mais eux pas loin, ne sera jamais douce et heureuse tout comme je tends vers cela pour ma vie perso, à moi…

De toute façon, comme je me plais à le répéter à souhait/l’envie, je ne peux pas/n’ai pas le droit de m’apitoyer sur mon sort, je suis obligée d’avancer si je veux vivre ma vie tout simplement, et si, être sereine et en paix avec moi-même, doit passer par une semi ou totale rupture, je le ferais.

Ce qui est certain, est qu’en état actuel des choses, et loin de moi l’envie de mettre de l’huile sur le feu selon l’expression familiale consacrée, je ne ferais pas de pas en avant, et ne montrerai pas (en tout cas, j’essaierai au mieux de ne pas montrer) la moindre animosité… Non, je vais rester dans mon coin, me faire la plus petite possible et qqpart aussi, la plus irréprochable…

mardi, 15 juillet 2008

La fois où ... je me suis coupée les cheveux...

J’y ai toujours pensé car je trouvais l’idée fun et amusante mais je n’osais me lancer pensant que j’allais me planter beaucoup et faire des désastres…

 

J’y pensais aussi parce que, sauf ma dernière coiffeuse, y’en a très peu qui ont réussi à comprendre ce que je souhaitais comme coiffure et ce n’est pas faute de leur avoir dit qu’elles avaient à la fois « carte blanche » tout en leur disant la tendance (juste la tendance et pas de directives fermes) pour leur expliquer ce que j’aimais….

 

Bref, ça allait sans aller et j’avais toujours une appréhension…

 

En réalité, l’appréhension vient du fait qu’une seule fois une coiffeuse s’est plantée allégrement avec mes cheveux et pour la 1ère fois de ma vie, j’ai pleuré de dépit… Ridicule, je sais, mais elle a tout massacré… Déjà que je n’ai pas beaucoup de cheveux (entendez épaisseur, volume), mais là, je n’en avais quasiment plus…

 

Bref, passons !

 

Maintenant, depuis plus de 6 mois, ils sont longs, vraiment longs, et je suis ravie !

 

Et depuis qu’ils sont longs comme j’aime, je les coupe toute seule comme une grande et c’est top : en plus, c’est archi simple ! Allez, je vous donne le truc : lorsque vous les avez lavés, vous les « enduisez » d’après-shampoing puis les peignez. Une fois qu’ils sont bien démêlés, vous mettez la tête en bas et les tordez comme si vous alliez vous faire un chignon et à la fin, il ne reste plus qu’une pointe (plus ou moins longue) que vous coupez : un peu, beaucoup, moyennement… comme bon vous semble !

 

Maintenant, ça m’amuse grandement de le faire toute seule : en plus, ils sont toujours contents lorsque je le fais car ils sont encore plus vivants, et beaux et repoussent à vitesse grand V…

 

Alors, ça vous tente d’essayer ??

mardi, 08 juillet 2008

L'Homme de ma vie ne m'aurait pas fait ça


podcast
 

C'est ce que je me suis dit, par hasard (et j'insiste), à un moment donné dernièrement...

Le Monstre ne se manifeste pas et je ne sais pas s'il se re-manifestera de sitôt après la décision que j'ai prise (merci WentyLady) sereinement, même si ça tremble au fond de moi encore de temps en temps... Les émotions inhérentes à la mort de Philippe sont toujours présentes...

Et donc, je ne sais plus où s'était, ni ce que je faisais, mais je pense que je devais être en train de marcher ou alors à la Fnac entre des CD ou des livres... bref, je pensais et réfléchissais à la situation et me disais que j'avais (encore) été trop gentille et que là, M...., ça commençait à bien faire et que voilà et patati et patata...

STOP !

Donc, j'ai dit "l'homme de ma vie ne m'aurait jamais fait cela" donc, il ne me mérite pas, et toc, voilà, c'est envoyé comme au tennis par un coup droit fulgurant (!!) et ça fait du bien d'avoir agi en âme et conscience !! Je ne dis pas que je suis plus forte pour autant et qu'avant, mais je me suis respectée, écoutée et fais confiance : bah oui, comment fait-on pour avancer lorsqu'on est seule et qu'on sent le moral à deux doigts de flancher parce que la vie est délicate, subtile et que parfois, surtout en ce moment, je me révèle à la fois fragile et forte, portée par des jolies ondes et entraînée par des gens qui veulent ma chute - no comment, on en reparlera d'ci peu, je crois...

Donc, ça bien été la 1ère fois où une telle phrase m'est apparue en tête et aussi clairement, le genre de truc que je n'aurais jamais pensé et pourtant, pourtant...

Alors, être  adulte, comme je l'ai tant exprimé dernièrement ici, je crois que c'est cela aussi : accepter de faire le deuil aussi de diverses situations qui ne me correspondent pas et pour lesquelles je n'ai que faire et qui au final me font plus souffrir qu'autre chose.

 

vendredi, 04 juillet 2008

Projects

Et on reparle de projets à plein nez ! Oui, je reprends les rennes de ma vie et je me réinstalle sur ma selle de cavalière pour m'armer de force, courage, détermination et conviction pour aller là où je le souhaite.

Encouragée par une amie chère retrouvée pour mon/son/notre plus grand bonheur, j'avance et me sens bien plus légère, portée que je suis par tous ces projets envahissants, mais tellement porteurs de richesse et de sourires, de joies, de bonheurs futurs...

A commencer par l'achat de l'appart', j'ai tellement la sensation que ça va aller très très vite, vous ne pouvez imaginer à quel point... Je pense que je vais être épatée par cette rapidité : pour le coup, y aura pas beaucoup de temps laissé au temps, faudra d'ailleurs que je prévois les aides pour déménager... A bon entendeur... !!

Le projet suivant ou en même temps, c'est le recueil de poèmes à terminer, le roman à écrire. Pour le recueil, c'est facile, faut juste sélectionner les meilleurs et les compiler ensemble, sinon, "juste" les recopier sur ce pc et les graver sur cd pour les conserver... Le papier s'abîme tellement vite...

Le roman : ça y est, il est défini, dans ses grandes longueurs/largeurs... Il s'agira d'un roman épistolaire à la Choderlos de Laclos, qui sera divisé en chapitres thématiques et traitera du discours précieux, cher à Molière et tant d'autres... Non, il ne s'agira pas d'une pièce de théâtre car je ne maîtrise pas assez cet art, mais je me prépare à l'écrire cet été.

Cet été aussi, j'ai décidé de lire, lire et lire, prendre le temps de lire et me divertir à fond : donc, lire tout Molière que j'adore définitivement, terminer la saga des Harry Potter... et lire les autres livres en attente d'être terminés : j'en suis à en lire 25 en même temps, c'est trop, vraiment : donc, maintenant, c'est respect des livres et de leur temps de lecture...

Ah oui, faut que je vous parle du chantier de l'été : résoudre la question du temps : ben oui, à force d'être trop spontanée, je perds le temps tellement précieux car j'ai réalisée que chaque chose dispose de son propre temps et qu'il faut respecter le temps de chaque chose... C'est un gros morceau à avaler pour moi, et l'été est propice à cela... Profitons-en !

Et je repense à la conversation avec cette même amie, qui réalisait en m'écoutant combien tous mes projets mis bout à bout la fatiguaient...!! Un comble quand mêm, mais je ne suis pas étonnée : je dégage une telle énergie qu'elle doit faire peur parfois, limite être envahissante...

[Ah finalement, je ne suis pas un cadeau ?? Que dites-vous ??  Ah, je vous y prends, coquin, à vouloir me mettre en porte à faux avec mes semblables... Sapristi, où ce monde nous condut-il ??]

C'est un peu comme cela que mon roman sera écrit : je vous mettrais qq extraits afin que vous puissiez en profiter et que vous me disiez ce que vous en pensez... Bonne nuit ;-) 

jeudi, 03 juillet 2008

Deux mots

J'ai reçu une carte des parents de Philippe, et j'ai pleuré de joies et d'émotions si longtemps contenues.

Je suis heureuse qu'ils aient une pensée pour moi et doute qu'il leur a fallu du temps pour me parler...

Et puis, mes vacances se précisent : même si cela dépend du prix des billets d'avion, je vais en Pologne voir ce couple d'amis qui nous avaient accompagné à Bruges pour ce fameux we de découverte amoureuse entre Phil et moi et de certitude, de complicité, de couple quoi...

*** 

Y a toujours un soir dans la semaine où je me couche archi trop tard... et aussi où je laisse mes clés d'appartement au boulot, résultat, faut que je revienne, c'est nul !!!

*** 

Bonne nuit mes petits 

mercredi, 02 juillet 2008

Blog

L'avantage d'un blog est qu'on peut y revenir quand bon nous semble, mais il semblerait que les gens qui me lisent aiment finalement trouver des notes un peu chaque jour, car peut-être s'y habituent-ils et la lecture quasi quotidienne de celui-ci les fait plonger dans mon monde..? Vrai ? Alors, à ceux qui ne laissent pas de commentaires/comments' allez-y, je ne vous mordrais point !

L'avantage du blog, disais-je,, est qu'il n'engage que moi et rien d'autre que moi, ses écrits (copyright Laurenn) et ses expressions, ses arguments, etc, etc... Et voilà !

Le blog m'a permis de m'approprier ma plume, de me faire à l'écriture tellement présente depuis que je suis ado et de me faire ma petite place au soleil.

Ce blog est un exutoire à ce que je vis, ses hauts et ses bas, à mes coups de gueules, à mes sourires, à mes larmes, à mes accroches, à ma vie, à ce que je suis.

Ce blog n'avait pas la supposition de trouver un "électorat" et des lecteurs, il en a et j'ai été heureuse et fière de pouvoir vous compter - merci à vous.

Ce blog me prend du temps, parfois, et parfois pas, ça dépend de mes humeurs et de ce que je souhaite en faire, à vous donner, à vous communiquer, à vous transmettre...

Mais ce blog m'appartient, et y'a peu de choses auxquelles je tiens mais je crois que ce blog en fait partie.

Voilà, à défaut d'avoir un amoureux j'ai un blog, à défaut d'avoir un chat, j'ai un blog, et à défaut de pleins d'autres choses, j'ai un blog.

Mais j'ai aussi la certitude que la roue tourne, que le meilleur de ma vie est devant moi, que tout ce que je VEUX vivre est à portée de ma/mes main(s) et qu'il suffit de le vouloir pour le pouvoir et l'avoir et l'obtenir, et qui ne tente rien n'a rien et que tout vient à point à qui sait attendre... 

lundi, 30 juin 2008

La fois où ... j'ai écossé des petits pois

d26e54e13704f98029a9387c4385b60f.jpgCa se passait hier midi dans ma mini cuisine que j'affectionne parfois et parfois pas !!

Avec comme fond musical le 1er album de Daisybox - Organic, je me suis assise et tout en les écoutant (voire en dansant sur mon tabouret), je les ai écossés ! Eh bien, ce n'est pas bien difficile, j'y ai même trouvé un goût d'enfance, un goût de retour en arrière, là où ma grand-mère avait du le faire et ma mère aussi, tiens !

 

Résultat, qq minutes après, des petits pois sortis, tels dignes d'un sac de surgelé P.... mais au moins, ils n'étaient pas tous identiques et en cela, c'est rassurant...

Alors, je les ai cuisinés tout simplement : à la vapeur, et qq carottes et c'était tout simplement délicieux. En plus, comme il m'en reste, je vais pouvoir les manger tranquillement un midi au boulot et je m'en réjouis d'avance : encore un repas en moins à penser !!

Vous avez vu, y a du  nouveau, nouvelle catégorie, je sens qu'on va bien rire ou à défaut se rendre l'humeur bien plus légère qu'elle ne l'a été dernièrement...

Bon appétit !!